CLER^ FAMA VALOR
VNO DEMTO
FLET DOMVS MERITO
LAVDATQ; SERVIT El
ABBAS PETRVS ERAT QVE PR ARDVA CVNCTA PETRA TEGIT TVMVLVM PETRA
Idibus Mptembris quarto vir cecidil i$te
Quo nec majorem terra dabilve parem
Tanto digna viro^ non . . . nonego spero.
Buic laudes debdrit esse , fuisse , fore.
Clerus , fama^ valor mendkant (?) magni déclarant
ilnodemto
(XII* siÈGLB.) INSCRIPTIONS DU LIMOUSIN. 449
FUî domus merito
Laudatquê sertit et
Abbas Petrui erat quem Petrus per ardua cuneta Petra tegit tumulum pelra ....
Inédite. «
Pierre del Barri , dont il est question dans cette épitapbe , gouverna Tabbaye de Saint-Martial de 1 1 62 à 1174, date de sa mort. M. Labiche ( Vies des saints du Limousin y ii^ 83) a consacré une notice à ce pieux personnage. Il est auteur d'une chronique inédite. Pierre te VénéraWe, abbé de Ciuny , entretenait avec lui une œrrespondance. Il fut enseveli au chapitre de Saint<Martial avec ses ornements sacerdotaux; une belle crosse d'ivoire fut placée à ses côtés.
Nous possédons le calque fidèle du dessin de cette inscription , (ait par l'abbé Nadaud , et copié par Legros; mais cette transcription, mollement exécutée, manque de précision et d'exactitude. Pour ce motif nous ne la publions pas.
HIC JACET PETRUS ABBAS SCI MARTINI LEMOVI- CENSIS JUXTA OSTIUM QUOD EXIT IN CIMITERIO.
Autrefois à l'abbaye de Cluny.
C'est répitaphe de Pierre de Pierre-Buffiére , abbé de Saint-Martin de Limoges, mort à l'abbaye de Cluny le 18 octobre 1174. L'abbé Legros ^ qui ne rit guère, se demande s'il faut attribuer la fin de l'inscription à une rédaction négligée du copiste » ou si ces mots se trouvaient réeUement sur l'épitaphe. Dans ce dernier cas , ajoute-t-il, cette inscription pourrait faire pendant à celle
450 INSCRIPTIONS DU LIMOUSI^r. (xii« siècle.)
d'un pont célèbre : Ce pont a été fait ici. Quand le grave abbé Legros faisait cette réflexion plaisante , la révolution n'avait pasencore détruit les abbayes et bouleversé toutes les sépultures. On ne pouvait pas prévoir que les lombes elles-mêmes seraient menteuses ou incertaines dans leurs indications les plus positives : Hic jacet. Des indications très-précises, quelque naïves qu'on les fasse, nous paraîtraient maintenant beaucoup moins plaisantes. La Gallia christiana (ii, 583) donne cette inscription dans les mêmes termes que nous la rapportons.
(88) Vers 4474.
BPAXTN «THNOXAS *TnNON 'EN TPIAENAPrAi , 'O HAMBASIAETS KAI SEA'NePnnOS AOTOS> nOAiTHN *EnEBPA'BETSE TCit AEIHAPCU XA'PIK.
•EM^nr'XETAi r*AP n/rs nTPOTMENOs no'sois ,
'O nPOSnE^ETT AS TXJIS TPIAENAn'ÂS KAA'AOIS.
' AAA A «AOraeBIS 'EN Më'SHi MESHMBPl'Ai « "EAFAMON , ' HAeON , TCTlS KAA'AOIS TOEISE'ATN « KAF THi SKI'Ai AE'XOT ME, KAI KAiTOS SKEUE,
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