Édition
Migne, Patrologie grecque, t. XI-XVII, Paris, 1857-1860.
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leur manque (fie qui fait les grandes œuvres. Ce sont mprovisations qui auraient eu besoin d'être condenstM-s » t soumises à une réflexion plus sévère. Nous avons aussi do lui, sous le titre de Réfutation de Celae, les fragments d'une composition étendue, dans laquelle il discutait les obje. lions que le philosophe Gelse avait formulées, au ir siècle, contre la religion nouvelle. Tout cela donne à Origène un. place de premier ordre dans l'histoire du christianism» ; dans celle des lettres grecques, il n'en a qu'une secondaire, de même, d'ailleurs, que les autres écrivains dwrliens de ce temps.
Nous pourrions joindre à son nom celui d'Hippolyte, s-in contemporain, auteur d'ouvrages de philosophie chrélienn»'. ceuxdeMéthodios, — de Pamphile de Gésarée, — du chrou<»graphe Julius Sextus Africanus, — sans avoir à modifier «e Jugement. La littérature chrétienne en était encore à sa période de préparation. Elle ne devait atteindre à son plein développement que dans le siècle suivant.