Pour la bibliographie, voyez p. 824, n
d'Homère, vient donc s'achever dans les cloîtres trOii^nf, vers le temps où Héraclius prend parti pour les Moik.Hhj^ lites et laisse démembrer son empire par les Anibe^. C'est en effet entre les mains du clergé que tout ce qui resie do littérature est à peu près concentré à partir du vw siècle. Aucune forme de pensée ne subsiste qui ne soit marqué.* des préoccupations ecclésiastiques. Par suite, tout le mouvement des esprits est circonscrit dans des disputes d'orthodoxie. Plus de recherche, plus d'essor libre (rimagination, plus de philosophie ni d'éloquence. L'hellénism,' a cessé d'exister, et le byzantinisme lui succède.