‹ Manuel d'histoire naturelle médicale (volume 2)Chapitre 77 sur 155 · SARCOPHAGES · texte numérisé non relu

SARCOPHAGES

Les Insectes placés aujourd’hui dans le genre Sarcophage Meig (de crapÇ, oapxo ’ç, chair; cp.-yelv, manger) appartenaient du temps de Linné au genre Mouche. Ils diffèrent des individus de ce dernier groupe par leurs yeux bien écartés l’un de l’autre en arrière, leur épistome saillant, le style du troisième segment qui n’est velu que dans une partie de sa longueur seulement, et enfin, par leur génération qui est ovovivipare. Les œufs éclosent dans l’oviducte de la mère et les petits sortent û l’état de larve.

La Mouche carnassière ou vivipare ( Sarcophaga carnaria, Meig) est un Diptère de IZi û 16 millimètres de longueur.

(1) Consultez J.Weslwood, Proc. Soc. sool. Lond., vol. XVIII, 1 S 50, p. 25S.— de la Roquotie, l'Institut, 1852, XX, n° 882, p. 312. — W. Spcncc, Proc. Entom. Soc. Traits, ncw. sciies, 1853, p. 96. — Castelnau, Compt. rend, de l Inst -, 1852, vol. XXXV, p. 5G0, cl 1858, vol. XLVI, p. 984.

INSECTES. — OESTRIDES.

j, 'Ile est d’un noir bleuâtre, avec la tête jaune, le thorax raye de gris jaunâtre, l’abdomen tacheté de gris, les yeux rouges, le bord du deuxième segment de l’abdomen sans soies (flg. 90). Le mâle a les jambes postérieures velues. La femelle recherche les cadavres et même les plaies de l’homme et des animaux pour y déposer ses larves ; elle semble aimer tout ce qui exhale une mauvaise odeur et se laisse attirer par les plan- Vio. 90. — Mouche carnassière,

tes fétides; on a trouvé

ses larves sur Y Arum mciculutwn, le Stapelia hivsutu, le Phallus impudicus.

OESTRIDES.

Tandis que les Mouches proprement dites ont la cavité buccale ouverte et la trompe distincte, les Diptères compris dans le groupe desOEstridesont la cavité buccale peu marquée, la trompe et les palpes rudimentaires ou nuis; le corps peut porter des poils, mais jamais de cils roides. Ce n’est pas â l’état parfait que lesOEstrides font le plus de dégâts, ils ne causent tout au plus que de légers accidents; mais à l’état de larves, ils exercent de véritables ravages sur l’économie de l’homme et de certains animaux. Leurs larves n’ont, le plus souvent, que onze articles; elles sont molles, sans pieds ; leur bouche est accompagnée ordinairement de deux crochels; les stigmates sont au fond d’une bourse placée à l’extrémité postérieure du corps et non sur h s côtés du corps comme chez les larves des autres diptères; les segments de l’abdomen sont munis d’épines disposées en anneaux, leur pointe, très-aiguë, est dirigée vers l’anus; la nymphe reste dans la peau même de la larve, peau qui se durcit peu â peu et finit par acquérir la densité du maroquin (Uob. Desv.).

Les larves vivent en parasites sur beaucoup de nos animaux de ferme. On a cru, it tort, pendant longtemps, qu’une espèce

particulière vivait aux dépens de l'homme. « Le plus souvent, dit M. Coquerel, l’OEstride déposera son œuf sur un mammifère particulier, mais, au défaut de celui-là, il s’adressera à tout autre, et quelquefois, dans des circonstances peu connues, l’homme ne sera pas à l’abri de ses attaques. »

Les Mémoires de Réaumur, les Annales de la Société d'entomologie, les Archives de médecine , les Revue et Magasin de zoologie, etc., renferment un grand nombre d’observations de larves d’OEstrides trouvées chez l’homme, et c’est en raison de ces faits que nous traiterons de l’histoire de ces animaux plus longuement qu’on ne le fait ordinairement.

Selon que les larves vivent dans l’estomac ou l’intestin, les cavités buccale ou nasale, ou encore sous la peau , on a nommé les OEst rides qui les produisent Gastricoles, Clavicoles ou Cuticoles (B. Clark), et l’on en a fait les genres dont le tableau suivant donne les principaux caractères différentiels (1).

ŒSTRIDES

(t) Consulter N. Joly, Ikcherchcs anatomiques, physiologiques et médicales sur les Œstrides en général, etc., in Ann. sc. publiées par la Société d’agriculture do Lyon, vol. IX, 1846, p. 1 57.

INSECTES. — OESTRES.

OESTRES.

Les OEstues (de oiarpo;, fureur, à cause de l’espèce de fureur à laquelle se livre l’animal attaqué par l’insecte) ont pour caractères une cavité buccale arrondie et très-petite; deux petits tubercules ou palpes rudimentaires placés au-dessous d’elle (1); des cuillerons médiocres, des ailes couchées; le troisième article des antennes porte un style non plumeux. Les larves ont le corps composé de onze articles, couvert de fortes épines ; la bouche est armée de deux crochets.

Fig. 91. — Œstre clu cheval.

L’OEstre i»u cheval ( OEstrm cqui, Clark) a le corps, les antennes et les pattes jaunes; la tête d’un blanc jaunâtre; les balanciers jaune ferrugineux; les cuillerons blancs. Le mâle a l’abdomen obtus, tacheté de points noirs ; la femelle l’a allongé, et ses yeux sont noirâtres, plus écartés que ceux du mâle. La larve est presque conique, amincie à son extrémité antérieure, tronquée à son extrémité postérieure; sa bouche est longitudinale et accompagnée de deux crochets recourbés. Sur le bord des anneaux sont des épines dont l’extrémité libre se dirige en ar~

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BOCQUILI.ON. ,

tu;. Ü2. — Antenne de l 'Œstre dit cheval.

2 1 8 AH'ilCULÉH.

rière. Cette larve sc nourrit dans l’estomac du cheval, et sort par l’anus dans le moment qui précède sa transformation en chrysalide.

Pendant les mois les plus chauds de l’été, les femelles s’approchent. des chevaux, et avec la pointe recourbée de leur abdomen collent leurs œufs aux poils des genoux, des épaules, etc., au moyen d’une liqueur glutineuse dont elles les enduisent. Le cheval, léchant ces endroits, introduit dans son estomac les œufs, qui y éclosent ; les larves se fixent aux parois de la muqueuse et y puisent leur nourriture.

Fn.. l!3. — Larve île l'Oisive dit cheval Fig. 94. — Larve de l'Œstre du cheval (partie antérieure). (partie postérieure).

L’OEstre iiémorriioïual ( OEitrus hœmorrhoîdalis, L.) diffère \ de l’OEstre du cheval par ses ailes, qui sont noirâtres, sans ta- i ches; par son abdomen noirâtre, luisant, avec des poils d’un i blanc verdâtre à sa base; par ses yeux d’un brun rouge, etc.

La femelle a l’abdomen plias allongé que le mâle. La larve habite [ l’estomac ou l’intestin du cheval. D’après Clark, la femelle se i tient cachée sous le gazon, et lorsque le cheval broute, elle fond sur ses lèvres et y pose son œuf avec une merveilleuse célérité, ij Gêné par le chatouillement que lui fait subir le corps étranger, le cheval passe sa langue sur ses lèvres et avale l'œuf; souvent il se frotte la bouche entre ses jambes antérieures, contre le sol, et galope avec fureur. Vallisnieri (1) pensait que l’OEstrc hémorrhoïdal dépose ses œuls sur les bords de l’anus; que les larves, éclosant en cet endroit, remontaient l’intestin, et qu’elles n’en sortaient que pour subir leurs métamorphoses en nymphes et en

(I) Réaumur, Mémoire 12'', vol. IV, p. 543. K

INSECTES. — CÉiniALÉMYiE DES MOU I UNS. 2th

insectes parfaits. Celte opinion est abandonnée aujourd’hui ; on trouve ensemble dans l’estomac les deux larves des deux espèces d’OEstres. Celles de l'OEstre hémorrhoïdal n’ont pas l’extrémité postérieure terminée par deux lèvres mobiles, comme celles de l’OEstre du cheval. Leur dernier segment ne porte pas d’épines, et il est froncé comme une bourse.

CÉPHALÉMYIE DES MOUTONS.

La CÉPHALÉMYIE DES MOUTONS (de /-.sep tête, et p.uïa, 111011che) (' Cephalemyia ovis, Clark) se reconnaît à sa cavité buccale arrondie et très-petite, accompagnée de deux petits tubercules rudimentaires; scs antennes noires à style simple; sa tète plus grosse que celle des OEstres et moins velue ; ses yeux d’un vert foncé; ses cuillerons grands; ses ailes hyalines, écartées ; son thorax hérissé de tubercules ; son abdomen tacheté de brun ou de noir sur fond blanc. Sa taille est d’un centimètre. On la trouve en Europe, dans le centre et le sud de l’Asie.

Sa larve est blanche, un peu allongée, atténuée en avanl, tronquée en arrière et porte onze segments, non compris la tête. La bouche est accompagnée de deux crochets robustes et de deux appendices en forme de cornes. L’extrémité obtuse est munie d’une bourse qui se ferme ;T la volonté de l’animal et contient deux stigmates. Le premier segment du corps porte quatre appendices palpiformes; le dessous des segments est hérissé de rangées de tubercules sphériques surmontés de petites épines à pointes rougeâtres dirigées en arrière. Cette larve vil dans les sinus frontaux et maxillaires des moutons jusqu’au moment de passer à l’état de nymphe. C’est alors qu’elle s’échappe, tombe à terre, où elle subit les métamorphoses ultérieures.

La Céphalémyie des moutons se voit fréquemment au-dessus des troupeaux de moutons. Lorsque son bourdonnement se fait entendre, tous se rapprochent, se serrent les uns contrôles autres, le nez en terre. Si le mouton est isolé, il fuit, rasant la terre du museau.

Malgré toutes ces précautions, la Céphalémyie trouve souvent le moyen de s’introduire à l’entrée des l'OsseS nasales et d’y déposer seâ œuts. Plus tard les lal'ves pénètrent plus profonde-

meiiL el gagnent les sinus. Pendant l’été de 1863, sur dix tètes d’agneaux examinées, j’en ai rencontré six fois.

IIYPODERME DU BOEUF.

L’IIypoderme du iîoeuf (deuTri, dessous, et Asp^a, peau) ( Hy puderma bovis, Latr.) est un OEslride dont la taille et la couleur rappellent assez le Bourdon. En l’examinant de plus près, il est facile de l’en distinguer, ainsi que des autres OEstrides. Il pos- I sède une trompe, mais n’a pas de palpes distincts; le troisième article des antennes est transversal ; sa bouche a la forme d’un Y; les cuillerons sont grands et très-blancs ; les ailes sont écartées et brunes; l’abdomen est d’un blanc grisâtre, son troisième segment est couvert de poils noirs. La femelle a l’abdomen plus allongé que le mâle. La longueur de l’insecte parfait est de 11 à 13 millimètres. La larve vit sous la peau des bœufs. Elle est ovale-allongée, atténuée à son extrémité antérieure, tronquée à son extrémité postérieure. Les crochets cornés du voisinage de la bouche, qu’on trouve chez les larves des autres OEstrides, 1 sont remplacés ici par cinq ou six mamelons charnus et couverts | d’épines ; ces mamelons entourent une bouche à peine visible audessus de laquelle se voient deux petits tentacules. Son corps est jj formé de onze segments, et présente cette particularité qu’il est il concave sur le dos et convexe sur le ventre. Chaque segment :i est couvert d’épines plates, et présente des cannelures à fond >' grené. L’extrémité postérieure est une bourse où sont placés R deux stigmates qui se regardent parleur partie concave.

On affirme que la présence de l’IIypoderme, que son bourdon- I nement suffit pour rendre intraitable le bœuf le plus docile. ( « Aussitôt qu’il se sent attaqué, on le voit la tête et le cou i tendus, la queue tremblante et placée sur la même ligne que le • corps, s’enfuir vers la rivière ou l’étang le plus voisin. » El if cependant la piqûre faite par les pièces qui avoisinent l’anus ( doit être très-légère.

Cette piqûre n’a été faite que pour être le berceau de l’œuf ou jj larve que la femelle y dépose. En effet, quelque temps après la l ponte, on voit sur la peau du quadrupède un nombre plus ou il moins considérable de saillies (û â 100, Sells) que Réaumur j

INSECTES. — CUTÉRÈBRE. 221

compare «à ces bosses qui viennent subitement au front lorsqu’on s’est donné quelque rude coup ». A la partie superficielle de chaque bosse est un trou qui grandit avec elle: c’est en face de ce trou que la larve place son dernier segment, c’est par là que lui arrive l’air nécessaire à sa respiration ; les bords en sont tout couverts de pus desséché. Lorsque la larve s’est gorgée du pus dù à sa présence, lorsqu’elle est près de se transformer en chrysalide, elle recule, sort son extrémité postérieure, puis son extrémité antérieure, et tombe à terre pour achever ses métamorphoses sous les pierres ou dans le fumier.

Un autre Ifypoderme s’attaque aux chevaux; il choisit sur ces animaux les parties de la peau les moins accessibles à la langue de l’animal, et y dépose ses œufs. 11 vit dans le nord de la France, la Belgique, la Hollande, jusque sur les bords de la mer Baltique.

CUTÉRÈBRE.

Le genre Cutérèbre ( Culerebra , Clark) (de cutis, peau, et terebrare, percer) comprend des OEstrides qui vivent particulièrement en Amérique, et qu’on reconnaît à la réunion des caractères suivants : une ouverture buccale petite et triangulaire; une trompe rétractile; le troisième article des antennes ovoïde, avec le style plumeux ; pas de palpes.

L’une des espèces, le Cuterebra noxialis, Coud., est aux bœufs et aux chiens de l’Amérique ce que l’IIypoderme est aux chevaux de notre pays. Elle est très-commune à la Nouvelle-Grenade. Pallas et Brickelle parlent d’une autre espèce qui dépose sa larve sous la peau des lièvres et des lapins du nouveau monde et des monts Altaï.

Les faits de larves de Cutérèbre trouvées chez l’homme ne sont pas rares en Amérique. A Cayenne, l’une de ces larves est bien connue, elle est désignée sous le nom de Ver macaque.

Ca figure que nous donnons ici (fi g. 95) représente un Ver macaque extrait, par le docteur Chapuis, du bras d’un transporté à Cayenne (1). Sa taille est d’environ 27 millimètres.

(1) Ch. Coquend, Note sur une larve d'Œstridc extraite du bras d'un homnu “ Uyenne, dans Uevue et Mao. de s ool, 2' sdrie, vol. XI, 1850, p. 350.

Son corps est blanc; sa bouche est munie de deux crochets. Les trois anneaux antérieurs ne portent pas d’épines, ils sont garnis de rangées de tubercules; les trois suivants sont munis d’une double couronne de crochets, les cinq postérieurs ne présentent ni tubercules ni crochets. A l’extrémité postérieure, se trouve la bourse, qui renferme les stigmates.

Des larves d’OEstrides ont été souvent trouvées chez l’homme, mais les descriptions incomplètes qui en ont été faites ne permettent pas toujours de les rapporter avec certitude aux espèces connues.

Quoiqu’il en soit, lorsque la larve commence à se développer, elle produit une petite tumeur rougeâtre de laquelle sortent quelques gouttelet tes de pus. Les douleurs s’exaspèrent le matin et le soir ; la tumeur grossit, prend la forme d’un gros furoncle, et la plaie ne guérit que par l’extraction delà larve. Des lotions mercurielles ou ammoniacales employées au début suffisent, dit-on, pour arrêter les progrès du mal.

Fin. 95. — Ver macaque.

t , larve entière ; 2, portion antérieure ; 3, portion postérieure.

II1PPOBOSQUES.

Les IIippobosques (de tmrcç, cheval, et fioaxw, je pais) ont été ainsi appelées parce que l’on croyait qu’elles ne vivent que sur les chevaux. Elles appartiennent à un groupe dont les caractères sont bien différents de ceux des Diptères étudiés précédemment. Elles sont pupipares, c’est-à-dire qu'elles naissent à l’état de nymphes. Les larves sortent des œufs dans l’oviducte, et y séjournent jusqu’au moment de passer à l’état de nymphes. Les IIippobosques n’ont pas de trompe labiale; leur suçoir est formé

INSECTES, — HIPPOBOSQUES.

! de deux soies placées l’une sur l’autre, insérées sur un pédicule commun, et est entouré par deux palpes faisant ollice de gaine. L’extrémité de leurs pattes est munie d’ongles fourchus ; elles courent extrêmement vile sur la peau, et avec autant de facilité , de côté qu’en avant.

Pic.. 96. — Ilippobosque du cheval.

I ,’IIippobosqi'p, du cheval ( Hippobosca equi, L.) mérite par son aspect le nom de Mouche-araignée que Réaumur lui avait donné. Sa taille est de 7 à 9 millimètres. La tête est saillante, les palpes cylindriques et tomenteux; les antennes, à un seul article, ont la forme de tubercules, et le style apical est nu. Les yeux composés sont sur les côtés et très-gros ; les yeux simples manquent. Le prothorax est distinct. L’abdomen est court, aplati, de couleur gris brunâtre ; il est recouvert d’une membrane suscep- 1 tilde de dilatation. Les ailes sont horizontales, obtuses, roussâtres et se croisent dans le repos. Les pieds sont épais.

I Cette espèce attaque les chevaux. Elle s’adresse de préférence aux parties non couvertes de poils, y enfonce son suçoir et se nourrit de sang. Par cette blessure, elle provoque une douleur souvent assez forte pour faire entrer les chevaux en furie. Elle est également avide du sang de l’homme, qu’elle attaque cependant moins souvent.

D’autres Ilippobosques vivent aux dépens d’autres mammifères. 'y L 'Hippobosca camrlina, Sav. , vit en Égypte sur les chameaux;

VHippobosca maculata, Macq., est commune au cap de Bonne- Espérance.

Près des Hippobosques viennent se grouper : \e Méluphage du mouton, qui vit clans la laine de cet animal ; il est privé d’ailes et a les yeux moins gros que les Hippobosques; les Ornithomyies, qui ont des ailes courtes, les ongles tridentés, mais qui ont des yeux simples; ils vivent en parasites sur les perdrix, les ■ alouettes, les merles, les pies, etc.

ORDRE DES RKII'IPTÈRES.

Les Rtiipiptères (de pnu;, éventail, et irrepôv, aile) sont de vé- • ritables Diptères dans lesquels les deux ailes représentent las ailes inférieures des Insectes tétraptères. Les pièces analogues aux balanciers sont placées au-dessus de ces ailes, et représentent par conséquent les élytresou la première paire d’ailes desTétraptères. . Les piècesdela bouche sont plutôt conformées pour le broiement que pour la succion. Ces insectes sont très-petits ; on les connaît sous les noms de Xenos, Stylops, etc., etc. ; ils vivent en parasites sur les Hyménoptères.

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