CONGESTION DC LAHVHX ET LARYNGITE CATARRHALE AIGUË
ponrrail pas être diffèrcnci/'c à l'œil no des polypes raiiqueux
On ob er\e dans le s n s max Ih re des t meurs polype ses q proem nent sou ent dans les fc es nasales et qui appartiennent
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\'i-pilAéliome tubuté. Ces tumeurs reposenl sur une base de tissu morbide, et leur gravité est très grande ; leur slroma est très riclie en vaisseaux et en tissu embryonnaire.
i i. ~ LéalAM *m larjM.
Co^fGESTION DU LARYNX ET LARYNGITE CATARRHALE AtGUE. — Le
l'alarrhe aigu est primitif, causé le plus souvent par l'impression du froid, ou bien il est secondaire, accompagnant un exanthème fébrile Karbtine, rougeole, etc.). La rougeur congestive et inflammatoire, sinsi que le gonflement de la muqueuse laryngée, s'observent, pendant la vie des malades, par l'examen Inryngoscopique ; mais, après !■! mort, cette muqueuse est beaucoup moins rouge, ce qui tient à ce que le sang a été chassé des petits vaisseaux.
Les phénomènes qui se passent sur la muqueuse enflammée sont les mêmes que ceux qui ont été décrits à propos des inflammations
■fi HI<T<>U>GIE rinOLAGlQCE SrtCULB DE t'iPPAKKlL RESPUUTOIAE.
r\[-^ti.'ii-raLil';> et des iaQammalJoD? des voies aérieimes considérées rn ^.•^rj'^r.i; Soy. L 11, pp. 8 et suiïanleîK Ils coosislenl dans la r^f-.-'.'.OD d-irs vaisseaux, dans le passade des celloles lymphatiques dp 1 .0 érir;iir de ces derniers dans le chorioo muqueux et de là à la base d i r^'.èirrment épilliélial. Les cellules de ce revétemenl sont écartées rrt r--:''>ul'i'^ par le passage des cellules lymphatiques; bientôt elles ?--Dî -'le^mèmesplusou moins altérées, desquamées par places; etle> f--rT.'jenl nn revétemenl irrépulier. On observe, en môme temps, à la "irf.i'e de la muqueuse, l'exsudation d'un liquide muqueux, trans-
parent d'abord, contenant des boules de mucus, quelques celiule> (3lirîforme« ou cylindriques et des cellules lymphatiques, présenlanl ensuite une cortaine opacité à mesure que ces derniers élémeois sont plus abondants ; ce liquide est expiils<- par la toux. Les crachats provenant de la lan-ogite contiennent peu de cellules cvlindriquf> pourvues de leurs cils vibratiles. Celles-ci, dans les laryngites l''-g'>res, persistent d'habitude au-dessous de la couche d'exsudat )fiu<pieux ou puriformc; néanmoins, on peut trouver difTérents états de ■•'.-; '-ellules qui indiquent leur prolifération (voy. Gg. 18, 9).
Dans certains cas d'irriuition subaî)niê de la muqueuse, la lésioD ronïisie essentiellement dans un étal muqueux des cellules cylindrique:- dont un ;;rand nombre sont devenues caliciformes. Sur une >e<-tion du revêtement épîthélial on voit des cellules muqueuses, volumineus'.-s, à contenu clair, sans cils vibratiles, et dont le nonu est rejHé près de leur base d'implantation sur la membrane basale. Ces cellules caliciformes alternent avec des cellules cylindriques rainces, aplaties par compression et [Mjssédant un pinceau de cils vibratiles (voy. t. Il, p. M, el les figures 6, 7ct8i.
Cet état des cellules démontre leur parlicjpalion active à la sécré-