CARCINOME DE LA VESSIE
exueuses aDasiomosées ou libres qui les composent flotter librelent dans le liquide. Us contiennent du tissu conjonctif en quantité Dinime, formanl une enveloppe aux vaisseaux qui enti*ent dans leur amposîtioD. Ces vaisseaux, dont la paroi est mince, embryonnaire l facile à déchirer, se terminent au sommet des papilles par des oses. Les papilles sont recouvertes d'une ou de plusieurs couches le cellules épitbéliales, irrégulièrement cylindriques, pressées les mes contre les autres. Ces cellules, formées en grande abondance, emplissent complètement, dans la partie centrale de la tumeur, les spaces compris entre les diverses papilles. Elles donnent au liquide [ui imprègne la tumeur une certaine opacité. Lorsque le papillome le la vessie est simple, le tissu conjonctif sous-muqueux sur lequel I est implanté est à peu près normal. Il est seulement un peu 'paissi, tandis qu'il est complètement dégénéré dans les carcinomes )u les sarcomes. L'examen de la base de la tumeur et du tissu i'onjonctif d'où elle naît est nécessaire pour établir le diagnostic entre les papillomes simples et le carcinome qui présente aussi une grande tendance à devenir villeux à la surface de la vessie.
Les papillomes vésicaux donnent lieu à un catarrhe vésical et à des hémorrhagies plus ou moins abondantes et persistantes, par ^uite de la rupture de quelques capillaires sous l'influence de causes mécaniques très légères, par les seuls efibrts de la miction, par exemple.
Au lieu de présenter la forme papillaire avec les grands filaments précédemment décrits, les papillomes peuvent être plus compacts, plus denses, et se montrer sous forme de boui'geons constitués par du tissu conjonctif embryonnaire formant une masse homogène à la surfiice de la muqueuse.
Un catarrhe vésical plus ou moins intense complique les papillomes surtout lorsque les malades ont été sondés avec des sondes qui o*élaient pas rigoureusement aseptiques. Des fragments de lu tu* meur se mortifient et sont évacuées avec les urines. On trouve alors, en les examinant après la coloration avec la safranine ou le violet de mélhyle, des masses zoogléiques qui recouvrent les filaments correspondant aux vaisseaux nécrosés d'anciennes papilles. Quelquefois des masses grises, pullacées, assez volumineuses, rendues par l'urelire, sont constituées ainsi par les papilles gangrenées recouvertes et séparées par des zooglées de micrococci.
i^ carcinome de la vessie est primitif ou secondaire; ce dernier