STRUCTURE DU POUMON
deux parties : Tune, viscérale, tapissant la surface du poumon, est mince et constituée par une couche de tissu conjonctif lâche et ténu, revêtue à sa face externe de cellules pavimenteuses plates ; l'autre, pariétale, possède à sa surface libre des cellules analogues, et par sa face profonde elle adhère aux côtes et aux muscles intercostaux. La plèvre pariétale est épaisse ; elle offre à considérer deux couches de tissu conjonctif : Tune lâche située sous Tépithélium, l'autre nettement fibreuse et contenant une grande quantité de fibres élastiques. Sur les bords du poumon, la plèvre viscérale montre des prolongements sous forme de villosités. Cette membrane possède des vaisseaux sanguins. Les vaisseaux lymphatiques qui y sont abondants ont été étudiés par Dibkowski. Ils communiqueraient directernent avec la cavité séreuse par des pores ouverts entre les cellules endo- (héliales. On rencontrerait surtout ces pores dans la plèvre pariétale entre les côtes.
En résumé, la portion essentielle du poumon, celle où se fait réchange des gaz entre l'air et le sang, est l'alvéole pulmonaire.
Au point de vue morphologique le plus général, l'alvéole pulmonaire tapissée de cellules plates, formée d'une membrane conjonctive et de fibres élastiques, répond à une maille de tissu conjonctif ou à une petite cavité séreuse, ce qui est tout un. Bien que la cavité (les alvéoles soit en contact avec l'air atmosphérique, les éléments cellulaires qui entrent dans la constitution de leurs parois n'en sont pas offensés parce qu'elle ne se vide jamais complètement et contient toujours de l'air saturé de vapeur d'eau. C'est pour cela que les cellules épilhéliales du poumon ne se dessèchent jamais.
L'anatomie pathologique du poumon se réduit essentiellement â celle de l'alvéole pulmonaire.