‹ Manuel d'histologie pathologique (volume 2)Chapitre 70 sur 239 · CHAPITRE VI · texte numérisé non relu

CHAPITRE VI

INTESTIN § l**". — Hlstolosi^ Bomiale de l'intcstla.

Intestin grêle. — L'intestin grêle est composé de plusieurs f ouches ou membranes qui sont, de dehors en dedans : le péritoine, une tunique musculaire formée de deux couches de muscles lisses, la première longitudinale, la seconde annulaire, enfin la muqueuse el le tissu cellulaire qui la double.

La muquetise de Vintestin grêle^ continue avec celle de l'estomac au pylore, forme, dans le duodénum et dans le jéjunum, des replis transversaux semi-lunaires ou valvules conniventes; elle est hérissée sur loule sa surface par des villosités qui lui donnent une apparence veloutée, et qu'il est facile de voir à l'œil nu en les examinant sous l'eau. Ces villosités, extrêmement nombreuses au duodénum et au jéjunum, diminuent peu à peu jusqu'à l'iléon. Dans toute son étendue, la muqueuse présente des glandes en tubes simples ou glandes Je Lieberkùhn. On trouve de plus, dans la première portion du duodénum, des glandes en grappe ou glandes de Brùnner, et, dans loule son étendue, des follicules clos isolés ou agminés. Nous passerons successivement en revue ces diverses parties, en donnant, chemin faisant, la distribution des vaisseaux sanguins, des vaisseaux lymphatiques et des nerfs.

Le chorion de la muqueuse présente à sa surface des villo- ^ilts et il est creusé de nombreux tubes dans lesquels les glandes >onl logées. Au-dessous des culs-de-sac des glandes, se trouve la couche musculaire appartenant en propre à la muqueuse. Elle est constituée par deux plans de fibres lisses, à direction longiludinale H li-ansversale, absolument distincts de la tunique musculaire proprement dite, dont ils sont séparés par du tissu conjonctif lâche.

VépUhélium qui revêt toutes les parties libres de la muqueuse est

formé par des cellules cylindriques adhérentes les unes aux autres, munies de noyaux ovoïdes, limitées à leur bord libre par un plateau assez épais et strié, et entre lesquelles se trouvent des cellules cjliciformes. Letzerich, qui fit la découverte de ces cellules sans savoir d'abord qu'elles existent dans un très grand nombre de revêtemenb

^ , ^ entonnoir

destinés à absorber les matières grasses émulsionnées dans rinle>tin. Mais il a été démontré par les recherches d'une série d'observateurs parmi lesquels il convient de citer Eimer et F.-E. Schulzc. que ce sont des cellules qui sécrètent du mucus dans leur intérieur. de véritables glandes uni-cellulaires. Ces cellules présentent la même hauteur que les cellules cylindriques qui les entourent.

Comme celles-ci, elles s'étendent depuis la surface du revêtemeal épithélial jusqu'à sa base, mais elles sont renflées, globuleuses et cdutiennent une substance claire réfringente, du mucus, qui s*échapp«; par une ouverture que présente la cellule. Cette ouverture, vue de face parait régulièrement circulaire; examinée de profil, elle scrabl'. limitée par un bord net et souvent on voit s'en dégager une gouttelette de mucus continu avec celui qui remplit la petite cavité cellulaire; le noyau de la cellule se trouve refoulé à sa partie profonde où il est englobé dans une masse de protoplasma.

Les villosités intestinales qui sont tapissées des cellules précédentes, sont minces et plus ou moins longues ; elles mesurent d^* 0"*,2 à 1 millimètre. Elles possèdent près de leur surface un réseau capillaire où viennent se rendre une, deux ou trois artérioles et d'où partent les veinules. Les villosités possèdent en outre, au milieu d»' leur tissu conjonctif, des fibres musculaires lisses longitudinales, qui ont pour effet de les faire contracter, en rapprochant leur extrémité libre de leur base. Elles ont à leur centre un ou deux vaisseaui lymphatiques qui s'y terminent en culs-de-sac et qui portent I» nom de chylifères parce qu'ils sont les agents les plus important de l'absorption du chyle. C'est dans les cellules épithéliales cylindriques d'abord, puis dans le tissu conjonctif de la villosité, que cheminent les granulations graisseuses qui doivent être de là transportées par les chylifères. Les villosités, en multipliant la surface absorbante de l'intestin, jouent aussi un rôle très essentiel dans cette absorption.

Les glandes de Brûnner, situées dans la première portion du duo-

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iléniJin, forment une couche serrée depuis le pylore jusqu'à Tembouchure du canal cholédoque. Elles sont plus rares dans le reste (lu duodénum. Ce sont dçs glandes en grappe, visibles à Tœil nu, ♦*l semblables, au point de vue histologique, aux glandes salivaires «voy. l. H, p. 246 et suiv.).

Les glandes en lube ou glandes de Lieberkûhn existent sur toute la surface de Tintestin grêle où elles s'ouvrent entre les villosités : f^lks manquent seulement dans les points ou les follicules clos lont saillie à la surface de la muqueuse. A leur niveau, les glandes et l«^s villosités s'arrêtent de telle sorte que les follicules clos paraissent logés dans une dépression de la muqueuse.

Les glandes de Lieberkûhn sont régulièiement cylindriques, tubuleuses et se terminent chacune par un cul-de-sac situé dans la profondeur de la muqueuse. Leur longueur est deSOO/i en moyenne. Elles ne paraissent pas avoir de membrane propre, mais seulement une ' onche de cellules plates qui sert à les limiter du tissu conjonctif pérililnTique(Henle). Elles sont revêtues par une couche de cellules cylindriques qui diffèrent de celles de la villosité en ce qu'elles n'ont pas «le plateau ; on y trouve des cellules caliciformes nombreuses au niveau de leur col, mais qui diminuent progressivement de nombre et '^t disparaissent dans leur cul-de-sac. Ces glandes concourent à la >écrélion du mucus qui lubrifie l'intestin et elles élaborent le liquide intestinal.

Les follicules clos de l'intestin sont des organes lymphoïdes, analo;;ues à ceux de la base de la langue et des amygdales ; ils sont 'onstitués par du tissu conjonctif réticulé emprisonnant des cellules lymphatiques. Ces follicules sont tantôt isolés, comme cela a lieu dans le jéjunum, l'iléon et le gros intestin, tantôt groupés dans des plaques Miuées à l'oppose de l'insertion mésentérique et qui ont reçu le nom de plaques de Peyer.

Les plaques de Peyer, qu'il est facile de reconnaître parce qu'à l'ur niveau la muqueuse est épaissie et parait opaque lorsqu'on Texarnine par transparence, ont en général une forme elliptique; leur grand axe, qui est dans le sens de la longueur de Tintestin, a plusieurs centimètres. Elles se montrent dans l'iléon, et sont Mirtout développées à la partie inférieure de l'intestin grêle. Leur «tendue est très variable suivant les sujets.

Au niveau des follicules clos, il n'y a généralement, comme nous l'avons vu, ni glandes en tube ni villosités; cependant on peut

exceptionoellement y rencontrer quelques-unes de ces demièivv Diins les plaques de Peyer, les villosilés et les glandes form»*n! une couronne autour de chaque follicule. La forme des foUicul-isolés est sphéroïdale; les follicules agminés dans les plaques d- Peyer se compriment de telle sorte que leur plus grand diamf»ln est perpendiculaire à la surface de la muqueuse. Tous ces organf^-. constitués par un tissu réticulé lymphatique très riche en capillair»*'^ sanguins, sont séparés du tissu conjonctif de la muqueuse par ui. sinus lymphatique à travers lequel passent leurs vaisseaux sanguin"^. Les matières grasses, les liquides de la digestion contenus dan< rinteslin grêle, pompés par les villosilés inlestinales, arrivent danle système lymphatique de la muqueuse qui est constitue non seul»^ment par les vaisseaux lymphatiques des villosités et par les sinu> des follicules clos, mais aussi par un réseau de vaisseaux lymphatique"^ très étendu qui entoure les glandes de Licberkûhn et qui communique avec les sinus périfoUiculaires. C'est de là que parlent les vaisseaux lymphatiques, munis de renflements, qui perforent la paroi musculaire de l'intestin pour se rendre dans les chylifères «lu mésentère.

Les vaisseaux sanguins forment des réseaux très riches, dans \o^ villosités, autour des glandes en tube et dans les follicules clos. Le^ plans musculaires possèdent un réseau capillaire qui leur appartient en propre et dont les mailles sont allongées suivant la direction d' fibres lisses. Aussi ont-elles une direction longitudinale pour 1*^^ couches longitudinales, transversales pour les fibres annulaires.

Les nerfs, qui proviennent du grand sympathique, forment deux plexus dans l'intestin : le premier, découvert par Meissn^r, siège dans le tissu conjonctif sous-muqueux ; il est foimé de ganglions et de fibres pâles qui se distribuent aux fibres musculainlisses des villosités et de la muqueuse, et qui peut-être concourent aussi à rinnervation des glandes. Le second, découvert par Auerbach, plexus myentérique, est situé entre les deux plans de la tuniqii^ musculaire de l'intestin. Il est également formé de fibres sans myéline' anastomosées les unes avec les autres en réseaux au point nodatix desquels se trouvent des cellules ganglionnaires. Les mailles de (v plexus sont beaucoup plus étroites que celles du plexus de Meissoer. Ses travées et ses ganglions sont plus aplatis.

Le gros intestin est construit à peu près sur le même pian que Tin-

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lestÎQ grêle. Cependant sa muqueuse ne possède pas de villosités chez l'homme, ni de plaques de Peyer. Les follicules clos y sont moins nombreux que dans l'intestin grêle, si toutefois on en excepte l'appendice iléocœcal qui en est surchargé.

Les glandes en tube ou glandes de Lieberkûhn existent sur toute la surface du gros intestin. Elles ont la même structure que celles dp rintestin grêle; elles sont seulement un peu plus longues, leur longueur variant de 0""",4 à O^'jS.

Au-dessous des glandes en tube, la muqueuse montre les deux rouches de fibres musculaires qui lui appartiennent en propre.

Les follicules clos sont plus gros que ceux de l'intestin grêle. Les glandes en tube manquent complètement à leur niveau, de telle sorte qu ils paraissent logés dans une dépression.

Les vaisseaux lymphatiques sont moins nombreux dans le gros intestin que dans Tintestin grêle. Les vaisseaux sanguins et les deux plexus nerveux précédemment mentionnés présentent la même disposition générale..

§ 2. — ■iaioloste patholosiqne de l^tnteatia.

Lésions cadavériques. — Gomme l'estomac, l'intestin grêle pré- ^pnle, vingt-quatre heures après la mort, des modifications cadavériques importantes. Dans la majorité des cas, il est pAIe, sa muqueuse est décolorée, et elle est couverte d'un enduit épais, opaque qui se détache facilement. Cet enduit est formé surtout par les cellules épiihiMinles qui ont été désagrégées et qui se sont mêlées au mucus existant normalement à la surfrice de l'intestin, au moment de la mort. Ce sont ces cellules épithéliales qui lui donnent son opacité, ainsi qu'on peut s'en assurer par l'examen au microscope. Les ;'landes de Lieberkûhn sont elles-mêmes altérées, et leurs cellules ont disparu au niveau de leur col, en sorte qu'elles paraissent moins longues qu'elles ne le sont en réalité.

Le tissu conjonctif superficiel de la muqueuse est souvent ramolli ; il est même digéré à tel point que l'intestin se rompt sous le moindre effort, ainsi qu'on l'observe en été et surtout chez les enfants qui ont succombé avec de la diarrhée. Quelquefois même il st» produit des perforations purement et simplement cadavériques. On est assuré qu'il n'existait aucune lésion de texture pendant la vie lorsque la muqueuse amincie, perforée ne présente ni rongeur ni infiltration inflammatoire.

Les vaisseaux, lorsqu'ils élaient remplis de sang au moment de la mort, s'accusent souvent par une couleur brunâtre ou ardoisée pai suite des modifications que le sang contenu dans leur întorieur n éprouvées sous rintluencfi du suc intestinal.

Congestion dr la muqueuse intestinale. — I^ congestion dt» la muqueuse intestinale s'observe dans la plupart des maladies de Tintestin et dans celles qui déterminent une stase du sang de la v^in*^ porte. Elle est caractérisée par la réplétion des vaisseaux sanguins qui persiste après la mort et par une sécrétion plus ou moins abondante d'un liquide intestinal modifié, dont nous donnerons la composition et les caractères à propos du catarrhe intestinal. Loiv qu'on examine au microscope les parties congestionnées, on voit que les vaisseaux capillaires des villosités sont remplis de sang, ce qui n'a pas lieu dans les conditions normales, et que les capillaires superficiels de la muqueuse qui viennent décrire des mailles au pourtour de l'orifice des glandes et autour des tubes en sont épalemeni remplis.

Vingt-quatre heures après la mort, la muqueuse intestinale présente souvent une coloration brunâtre, ardoisée ; mais cette coloration n'est pas toujours cadavérique; dans les points en effet ou ciMti* membrane revêt cette coloration, les villosités, dépouillées de leur épithélium, présentent souvent, dans leur tissu conjonclif, uni* grande quantité de granulations pigmcnlaires brunes et noires. Celt^ lésion est constante dans toutes les congestions intestinales inlens»'et ayant duré un certain temps.

Inflammation catarrhale de la miqueuse intestinale. — L'inflammation ratarrhale de la muqueuse de l'intestin est très commune. Elle détermine une sécrétion exagérée. Des causes très différentes peuvent la pioduire, et la qualité aussi bien que la quantité du liquide sécrété varient dans les diflërenls cas. Éludions lo mode d'action de quelques-unes de ces causes.

En général les purgatifs agissent en déterminant une irritation d»» la muqueuse. Il est vrai qu'on peut admettre que l'action de quelques-uns d^entre eux, les purgatifs salins par exemple, est purement physique et que s'ils produisent la sécrétion d'une plus giund.» quantité de liquide dans Tinteslin, cela tient à ce qu'ils déterminent des phénomènes d'osmose.

On a cherché encore (Thiry et Radziejewsky) à expliquer l'aclion

INPUMMATION CATARRHAUE DK LA MUQUKrSK INTKSTFNALK. :Mî{

lies purgatifs par une irritation des fibres musculaires de Tinlestin : l^s mouvements péristaltiques de l'intestin et la progression rapide <ies liquides empêcheraient leur absorption par la muqueuse.

Pourtant Moreau est arrivé à déterminer une sécrélion paralytique abondante en coupant les nerfs qui se rendent à une anse intestinale. Voici comment il a opéré : Ayant attiré une anse de Tinteslin au dehors par une ouverture pratiquée à la paroi abdominale, il y appliqua trois ligatures de façon à en circonscrire deux segments •raux. Puis il coupa dans le mésentère tous les nerfs de Tun de • <^< segments. Le tout étant replacé dans la cavité péritonéale, il put «constater au bout de plusieurs heures que le segment énervé contenait beaucoup de liquide tandis que l'autre n'en renfermait pas. Ce liquide ne possède ni les qualités ni les propriétés physiologiques (lu suc intestinal, il contient un grand nombre de cellules lymphatiques et de globules rouges, ce qui montre que sa sécrétion se produit sous l'influence d'une irritation active.

Moreau a également déterminé une sécrétion intestinale abondante dans une anse intestinale comprise entre deux ligatures après y avoir injecté du sulfate de magnésie. Dans ce dernier cas la sécrélion parait être produite par une action endosmotique.

On ne saurait expliquer de cette façon Taclion des purgatifs drastiques : ils agissent probablement en déterminant un catarrhe de fintestin.

Il est facile de produire des catarrhes plus intenses et franchement purulents chez les animaux par l'injection de substances irritantes dans le rectum. Chez de jeunes chats auxquels nous lYons injecté du nitrate d'argent ou de la teintured'iode, nous avons vu, au bout de vingt-quatre ou trente-six heures, la muqueuse 'Ouverte de muco-pus. L'épithélium cylindrique était presque partout en place, à la surface de la muqueuse et dans les glandes. La l»liis grande partie, la totalité même, dans bien des points, des 'vllules cylindriques de la surface et des glandes, étaient creusées en

upule. On ne voyait pas parmi elles de formation endogène ni de division du noyau, d'où il est vraisemblable que toutes les cellules rondes du liquide puriforme sécrété s'étaient échappées des vais- >*^aux. Les cellules lymphatiques étaient en effet nombreuses dans !•' lissu conjonctif superficiel de la muqueuse.

Chez rhomme^ la mauvaise qualité des aliments, l'abus des fruits ou la non-appropriation des aliments à l'âge des individus, l'absence

ilU INTESTIN.

d'une bonne nourrice, par exemple, chez les enfants à la mamelle, rinfluence du froid, les erreurs de régime, les indigestions, sont le? causes les plus habituelles de la diarrhée catarrhale simple. Les organismes inférieurs (bacléridics) développés avec la fermentation lactique ou bulyrique, se trouvent souvent dans les fèces en quantité considérable, mais ces bacléridies existent constamment dans les selles à l'état physiologique.

Dans ces différents cas, le liquide de la diarrhée rendu par le malade est aqueux, coloré en jaune ou en brun par la bile, et il contient des matières fécales délayées. Ce liquide renferme en général très peu de cellules cylindriques de Tintestin.

Dans les péritonites suppurées, et en particulier la péritonite puerpérale, l'intestin grêle qui baigne au milieu de l'exsudat péritonéal fibrino-puruleot est blanchâtre, de teinte laiteuse. La muqueuse est décolorée, opaque ; elle paraît imbibée de pus, et elle est recouverli* d'un liquide puriforme étulé en une couche mince. Il s'agit là d'un catarrhe puriforme par voisinage.

Dans une série de catarrhes chroniques de l'intestin et en particulier du gros intestin, il se forme une certaine quanlité de mucus transparent semi-liquide, au contact de matières dures qui agissent comme des corps irritants, et qui sont rendues entourées de celle couche de mucus. D'autres fois la sécrétion intestinale revêt les caractères macroscopiques du pus, et les matières sont rendues avec une couche de mucus puriforme. Le mucus plus ou moins concret, rendu sous forme de fausses membranes ou de longs filaments, peul on imposer au premier abord pour des fragments de la muqueuse ou pour des parasites. Ce mucus transparent ou opaque contient loujoui^ beaucoup de cellules cylindriques de l'intestin et une quantité variable de cellules lymphatiques. Dans ces formes de catarrhe chronique, Tabondance du liquide sécrété n'est pas en rapport avec l'irriUilion de la muqueuse.

il est rare que le catarrhe simple de la muqueuse s'accompagne d'ulcérations, même superficielles.

Dans les catarrhes chroniques de l'intestin, on observe une sério d'altérations des glandes en tube, qui tantôt s'atrophient par places, tantôt s'hypertrophient, et revêtent, comme sur l'estomac, l'apparence de kystes muqueux. Les glandes sont surtout hypertrophiée?

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