‹ Manuel d'histologie pathologique (volume 2)Chapitre 80 sur 239 · HISTOLOGIE NORMALE DU FOIE · texte numérisé non relu

HISTOLOGIE NORMALE DU FOIE

points, une sorte de membrane adventice, ou bien, tendues entre les capillaires, elles forment un tissu réticulé. On peut les isoler et les voir quand on a, sur des coupes très minces, chassé les cellules hépatiques par le pinceau. Les fibrilles du tissu conjonctif forment avec les capillaires sanguins la charpente qui soutient les cellules hépatiques.

Le tissu conjonctif périphérique au lobule ne lui constitue pas toujours un revêtement complet : quelquefois deux lobules se pénètrent réciproquement par une de leurs faces et aucun prolongement de la rapsule de Glisson ne s'insinue entre eux.

A la surface du foie, la capsule de Glisson, assez épaisse, peut être décomposée en deux couches : Tune séreuse, constituée par du tissu conjonctif lâche, qui est recouverte par les cellules endothéliales du péritoine; Tautre plus profonde et plus épaisse, en rapport avec les lobules hépatiques, et constituée par du tissu fibreux.

L'existence de vaisseaux lymphatiques dans le lobule a été admise par Mac Gillavry, qui, en injectant les vaisseaux biliaires, produisait des extravasations autour des capillaires sanguins, entre eux et les cellules hépatiques. Kôlliker a vu la matière à injection cheminer de la dans les vaisseaux lymphatiques périlobulaires qui accompagnent la veine porte. Il est certain que chez le chat, le chien et rhomme, on voit les cellules hépatiques se détacher facilement des capillaires, en réservant des espaces périvasculaires que Mac Gillavry regarde comme des lacunes lymphatiques. Héring n'est pas favorable à celte manière de voir; suivant cet auteur, de nouvelles recherches sont nécessaires avant qu'elle soit admise sans conteste, et il fait remarquer qu'il n'y a rien de semblable chez le lapin dont les cellules hépatiques adhèrent toujours à la paroi des vaisseaux.

Les vaisseaux lymphatiques périlobulaires consistent en troncs ou ♦^n réseaux qui accompagnent la veine porte et viennent s'unir à la <ur(ace du foie avec le réseau superficiel qui siège sous le péritoine. On n'a pas jusquMci rencontré de filets nerveux dans les lobules hépatiques, et l'on n'a pu les suivre en dernière analyse que dans les parois des veines portes interlobulaires, car il ne faut ajouter aucune espèce de crédit aux observations de Pfluger qui a prétendu avoir >fu des fibres nerveuses â myéline arriver dans chaque cellule hépatique.

lies vaisseaux sanguins du lobule ont été décrits plus haut ; nous renvoyons aux traités d'anatomie descriptive pour ce qui est de la

présentent aussi, à l'état normal, des granulations pîgmenUircs et graisseuses. Sous l'influence de divers états morbides, leur constitution est profondément modifiée.

Leur forme est très facilement changée par la pression qui s'exerce sur elles ; à l'état normal, elles se moulaxt ' "'

faces excavée sur nn ' — '"

loppées dans [< tissent dans le une coupe du flée au niveai mités. Tel esl primées à la ) foie et dont lo de nodules cai

Fio. t27. — Cellules bép

syphilitiques, el( nent la même fori.

aplati et étalé aut

La mollesse de partie du moins, dans sa forme pai asci tique et par ^u^

Dans ce dernier serrement de la tii rieure devient anléi

et présente des dé| ..^«v© ue w

constriction latérah .v4i au l'oie, qui dépasse alors

les fausses côtes, b .icve quelquefois au-dessous des côtes, 60

Page 1