C.4NCER
coup plus rare que lé cancer secondaire du foie, s’observe à la suite des cancers de l’estomac, du sein, du foie, du cerveau. Le cancer se montre tantôt sous forme d’infiltration amenant une hypertrophie générale^de l’organe, tantôt sous forme de noyaux multiples, dont le
cancer, de carcinome, d’épiftélioma- primitif n’ont aucun rapport avec le cancer; il y a erreur d’interprétation ; il s’agit de splénopathics
Dans les cas classés sous le, nom d’ÉPiTHÊtiOMi: primitif de la. RATE (1), l’hypertrophie de la rate peut être colossale"; dans le cas de Gaucher, les dimensions étaient triplées,- sÔK.-.poids .et. son . volume étaient vingt-sept fois celui de la rate normale. '
Dans le cas de Picou et Ramond, la rate pesait 2800 grammes. ;
La forme est conservée, la surface unie, régulière^: sans bosselure .
La couleur est violacée, plus pâle qu’à l’état, normal. A la surface,
quelques infarctus blancs. .
Le parenchyme splénique est de consistance uniforme, induré, sclérosé; sa surface, de couleur violet pâle, est lobulée par les.travées épaissies du réticulum normal.
La rate est formée d’une série de loges ou alvéoles, de volume variable, à parois fibreuses, et contenant une grande quantité dè celluies. épithéliales nucléées.
La forme de l’alvéole est variable ; le plus souvent arrondi ou ova-: laire, il peut, à la périphérie de ia rate, prendre une forme allongée, parallèle à la surface, ne contenant que deux ou trois rangs de cellules.
La paroi alvéolaire est formée de fibres conjonctives assez. fines,; avec quelques noyaux disséminés dans l’épaisseur.
Le contenu, dont on se débarrasse facilement par le pinceau; est constitué par une quantité plus où moins considérable dè; cellules d’apparence épithéliale, juxtaposées le plus souvent, empiétant même
trouve plusieurs noyaux disséminés, qui donnent l’impression de ce qu’on voit dans certains sarcomes à myéloplanes.
Ces cas rentrent satfs doute dans la catégorie des endothéliomes,-