II. — Procédé de Stroebe
Ce procédé serait à utiliser, toutes les fois que les cylindraxes malades prennent très incomplètement les colorants habituels.
1° Fixation dans le liquide de Müller, Durcissement complémentaire par les alcools.
2° Inclusion à la celloïdine. Coupes.
3° Coloration (pendant quinze minutes à une heure) :
Solution aqueuse de bleu d’aniline, faite à saturation.
(La coupe devient noir bleu.)
l eaU distillée; et différenciation, jusqu’à coloration 30 d> eu transParence> dans l’alcool absolu, alcalinisé avec 20 à
fpSfrs r„ûiee “gC “ 1 P°Ur 100 d’alC°01 et de
tares 400 gram™, d'alcool
0° Lavage ; soigné; la coupe vire au bleu clair, lulion a0queuse0faible)0nïmie * ^ safranine (une demi-heure dans une so- 7° Déshydratation. Eclaircissement. Montage.
stancVnfoXLCnta7eéSernolfauV^ 'des^ceHule6 myé!in°’ ProtoPlasma> sub' fibrilles névrogliques, en bfeu niai Colores en rouge-safran;
différenciations n’ont pas une auss '^nd. Y.T/ !'réquernmeni que les
bleues dominent, suivant les cas, surmontes ^