‹ Manuel d'histologie pathologiqueChapitre 240 sur 289 · KYSTES HYDATIQUES DU REIN · texte numérisé non relu

KYSTES HYDATIQUES DU REIN

La localisation de l’échinococcose au rein est considérée comme très rare. Vegas et Cramwell dans leur statistique sur 1696 cas n’ont trouvé que 35 fois le rein envahi. Nicaise dans sa thèse qui constitue le dernier travail d’ensemble sur cette question a réuni 384; cas.

Le plus souvent unilatérale et de préférence à gauche, l’échinococcose est très rarement bilatérale (Nicaise).

Elle se développe et se localise suivant des aspects assez particuliers qu’on peut schématiser ainsi :

a) Inclus dans le parenchyme rénal, l’échinocoque y reste localisé et y produit des kystes souvent nombreux qui occupent la substance corticale principalement et peuvent s’ouvrir dans le bassinet (Legueu).,

Vegas et Cramwell ont signalé un fait dans lequel. le rein contenait quatorze petits kystes dans la substance corticale.

b) Beaucoup plus fréquemment, on constate l’existence d’une grosse poche kystique qui progressivement peut augmenter de volume et contenir jusqu’à 10 litres de liquide. Cette tumeur est de coloration blanchâtre, à surface lisse distincte du rein sur laquelle elle s’implante par une large base.

Rein et kyste sont intimement adhérents; il est exceptionnel qu’ils soient séparés ou reliés seulement par un pédicule. Signalons è ce propos les kystes développés dans l’atmosphère périrénale (Marchai, Braillon, Devaux et Rénon).

c ) Énfin, dans certain cas, le kyste peut avoir pris un tel développement qu’il englobe le rein méconnaissable au milieu de la tumeur.

Le kyste jeune peut être uniloculaire. Dans la plupart des faits, le kyste contient plusieurs poches; à la section il laisse écouler un

PARASITES DU REIN

liquide clair, eau de roche, contenant de nombreuses vésicules filles et mêlé d’une sorte de sable grenu formé de vésicules proligères et xTéchinocoques. Quelquefois les vésicules filles sont flétries et dégénérées et même réduites en une sorte de bouillie jaunâtre contenant parfois de véritables calculs (Desault). Enfin le kyste peut être infecté et plein de pus.

Dans les cas les plus fréquents, le contenu, nous l’avons dit, est aseptique, clair, eau de roche; il renferme par dialyse un certain nombre d’éléments composants de l’urine : acide urique, phosphates, nxalate de chaux (Chauffard).

Nous n’avons pas à refaire ici la structure et la genèse du kyste hydatique (voir Foie), le seul point utile à connaître a trait aux rapports de cette néoformation avec le. parenchyme rénal dans les points ou ils sont en contact. L’adventice du kyste est constituée par des faisceaux fibreux denses et serrés, parfois infiltrés de sels calcaires, elle fait corps avec le parenchyme rénal et il n’existe nulle part la moindre apparence de clivage qui permette de les séparer.

On a signalé diverses maladies associées à la présence de kystes intra ou extra-rénaux, lithiase, tuberculose concomitante, (Legueu).

ACTINOMYCOSE DU REIN

L’actinomycose du rein est extrêmement rare; elle peut s’y développer suivant deux modes : par contiguïté, secondairement à un foyer de voisinage ou par métastase.

d) L’envahissement du rein par contiguïté paraît le mode le plus fréquent. Au cours d’une actinomycose à localisation abdominale ou vertébrale, la loge périrénale peut être envahie, le rein sera alors atteint, sur une portion plus ou moins étendue et dans la zone qui se trouve en contact avec le foyer actinomycosique.

Dans un cas d’actinomycose à localisation primitivement pulmonaire, rapporté par Petroff, il existait dans la cavité abdominale une grosse tumeur qui repoussait le rein gauche, la face postérieure de cet organe immédiatement en contact avec l’infiltration néoplasique paraissait rongée, le tissu rénal était à ce niveau infiltré de nodosités saillantes, dont les centres étaient occupés par des masses jaune blanchâtre. Le rein droit était lui aussi envahi et présentait des foyers volumineux transformés en cavités confluentes.

Grill rapporte deux faits de Barth et Samter, dans lesquels le rein

COU.NIL ET ItA.NVIEK — IV. 93

REIN

avait été touché par l’extension cl’un foyer caecal ou colique avant provoqué un phlegmon périnéphrétique.

Dans un eas de Kunith, le rein situé au centre d’une périnéphrite intense était farci d’abcès blanc jaunâtre.

L’actinomycose se greffe donc en quelque sorte sur le rein, qui sera désorganisé et ulcéré de la surface vers la profondeur.

b) Les foyers d’origine métastatique se développent surtout autour des gïemérules, ils débutent par un nodule composé d’éléments leucocytaires, dont le centre est occupé par un ou plusieurs amas myeéliens, rapidement pourvus de massues. On sait que, au centre de ces productions à type nodulaire, se voient parfois des cellules multinucléées j la coloration par le violet de gentiane suivi de la méthode de Gram, permet de distinguer les filaments mycéliens dont quelquesuns peuvent être inclus dans le protoplasma des cellules géantes.

Autour du nodule primitif, se manifeste une réaction lymphoeytique, toujours très marquée, qui diffuse entre les tubes. Suivant lescas, les foyers disséminés, au hasard, dans le rein, peuvent s’étendre, se réunir et suppurer.

Les -foyers purulents deviennent quelquefois confluents et constituent des cavernes, dont les. parois sont tapissées des grains jaunes caractéristiques (Birch-Hirschfeld). '

Ces cas sont très rares.

Le plus souvent, comme dans les cas de Petroff et d’Amentroff,. l’infiltration rénale reste discrète, les foyers métastatiques disséminés aussi bien dans la corticale que dans la médullaire, y forment de petits nodules, qui ne présentent pas une grande tendance à l’extension (Michaïloff).

EÜSTRONGYLUS VISCERALIS

Ce nématode, découvert par Gmelin en 1789, est un parasite do rein et vit dans les voies urinaires. Ver de grande taille, de coloration rouge, le mâle mesure de 14 à 40 centimètres de longueur sur 4 à 6 millimètres de largeur; la femelle a de 20 centimètres à 1 mètre de long sur 5 à 12 millimètres d’épaisseur. — Les œufs sont ellipsoïdes, épais, bruns, à coque criblée, de dépressions; ils ont de 61 à 68 p de longueur sur 40 à 44 a de largeur.

Très rare chez l’homme; R. Blanchard, n’a pu en réunir que neuf cas authentiques. Il fait observer à ce propos que, dans nombre de

PARASITES DU REIN 1475

faits, on a pris pour des slrongles, des caillots fibrineux trouvés dans l’uretère, ou expulsés par l’urine; parfois aussi on a confondu des ascarides avec des strongles.

■énales d’un chien occasionnées par Eustrongylus visceralis ( Précis de Parasitologie de Brumpt, 1909).

lent montrant en grandeur naturelle l’épaisseur du rein. La portion tëe par deux traits se trouve figurée au-dessous, grossie sept fois, A. ;e la partis gauche de la planche montré l’atrophie du parenchyme bes; V, vaisseau; F, tissu fibreux.

rénal.

Les lésions que produit ce parasite sont assez bien connues, parce qu’on le trouve plus fréquemment chez les animaux (phoque, loutre, martre, loup, chien, bœuf, cheval).

Localisé dans 'le bassinet, il y produit de graves désordres, la substance rénale est détruite, le bassinet s’épaissit et se calcifie par places (R. Blanchard ; fig. 383).

REIN

BILHARZIOSE

On sait que Bilharz démontra le premier, en 1851, que certaines hématuries étaient provoquées par la présence d’un parasite dans le système urinaire. Il désigna ce parasite sous le nom de Distoma hœmatobium, plus connu sous le nom de Bilharzia hœmatobia, mais la nomenclature actuelle le dénomme Shistomosum hœmatobium.

Appartenant au groupe des Trématodes, l’embryon de ce parasite, ou mirocidium, vit dans le système veineux de l’homme. Son mode de pénétration est encore discuté; beaucoup d’auteurs admettent la voie digestive, d’autres, avec Loos, pensent qu’il peut pénétrer directement par la peau. On admet aussi que c’est dans le foie que se fait le développement du parasite, qui pénètre ensuite dans le système porte. Le mâle et la femelle s’v accouplent, et la femelle plus mince peut aisément pénétrer dans les fines ramifications veineuses des organes pelviens, veines hémorroïdales, vésicales, rectales (Gœbel). Là elle pond ses œufs, qui grâce à l’éperon dont ils sont pourvus peuvent cheminer dans les tissus (diapédèse extra-veineuse, Letulle).

Le cheminement et la présence des œufs dans les /tissus provoquent des lésions qui peuvent être extrêmement accentuées^ d’autant que les œufs doivent être expulsés, pour que l’embryon qui en dérive soit en état de continuer son évolution. Si les œufs que contiennent les embryons ne sont pas expulsés, ils se transforment en une masse calcaire, d’aspect blanc et opaque (1).

De tous les segments de l’appareil urinaire, c’est certainement la' vessie qui est le plus fréquemment touchée par le parasite. Les lésions se voient surtout au niveau de l’eaibouchure des uretères (voir Bilharziose vésicale, p. 1570).

L’uretère peut être atteint aussi, dans sa totalité, et, ses lésions qui ont été particulièrement étudiées par Kartulis, Letulle, sont parfaitement résumées et mises au point dans un travail récent de Glæsel.

Dans les cas les plus avancés, la muqueuse et la sous-muqueuse sont profondément altérées, l’épithélium a disparu dans beaucoup de points, le chorion est à nu, chargé de leucocytes mono et polynucléaires, au milieu desquels se voient les œufs du parasite.

En d’autres points, il existe des formations polypoïdes liées à

(1) V. Brdmi'T, Précis de Parasitologie, Masson, 1909.

parasites dü rein

l’hyperplasie inflammatoire, qui s’étend au tissu sous-épithélial dur et scléreux.

La musculeuse est épaissie, -sillonnée de stries fibreuses, qui viennent plisser les couches sus-jacentes, donnant cet aspect en stries annulaires caractéristique de la bilharziose (Kartulis).

Les œufs qui sont assez abondants dans la sous-muqueuse, deviennent plus rares, à mesure qu’on s’en éloigne; la musculeuse n’en contient pas.

Ces altérations peuvent se compliquer et l’on voit dans quelques cas une dilatation énorme des uretères consécutives à son oblitération.

Les parois s’atrophient, et la rétention provoque une hydronéphrose, qui bien souvent s’infecte. La propagation des parasites de proche en proche peut aussi s’observer, mais moins souvent qu’au niveau de la vessie.

Le rein est presque toujours indemne.

On doit étudier à part les altérations qui peuvent résulter de l’infection ascendante, altérations banales qui n’ont rien de spécifique.

Kartulis a vu quelquefois des œufs dans le parenchyme rénal. Glæsel émet L’hypothèse qu’ils y ont été apportés par embolie vasculaire.

Dans un cas de bilharziose uretérale avec hydronéphrose, Gœbel a vu quelques œufs au voisinage du bassinet. Lortet et Vialleton, Trekaki, admettent que la présence des œufs dans le parenchyme rénal peut provoquer une néphrite interstitielle, Glæsel met en doute une pareille opinion. Il s’agit en effet de réactions scléreuses limitées à la sphère d’action des parasites.

FILARIOSE. HÉMATÔCH Y LURIE

Les lésions anatomo-pathologiques que provoque la filariose, au niveau du rein, sont mal connues, elles méritent toutefois d’être signalées.

Les embryons de filaire ou microfilaires ont été découverts par Demarquay en 1863; ils furent retrouvés en 1866, par Wucherer, dans les urines hémato-chyluriques. Lewis et Cobbold, Crevaux, P. Manson ont depuis vérifié et complété ces constatations, et Lewis, en 1872, découvrit ces parasites à la fois dans l’urine et dans le sang.

Mais parmi les nombreuses filaires connues sous le nom générique de Filaria sanguinis hominis, il en est une surtout qui est intéressante dans ses manifestations : c’est la Filaire de Bancroft, du nom de l’auteur qui l’a découverte en 1876, dans un abcès lymphatique du bras. Les études nombreuses qui ont suivi, ont montré que le parasite vivait dans les vaisseaux lymphatiques; ce caractère permet de le séparer et de le distinguer de la Filaire de Médine qui produit la draconculose.

Fig. 384. — Embryons de Filaires provenant d’un lymph-scrotum, dessinés d’après de G. Low. — Grossissement de 180 diamètres.

Sur ce dessin les embTyons de filaires sont indiques par un contour net. On ne i formant d’habitude autour du parasite une enveloppe transparente appréciable au l'abaissement ou le relèvement de la vis micrométrique.

Le liquide contient un grand nombre de petites granulations peut-être graisse

pas la gaine croscopè par

Les filaires de Bancroft vivent parfois en paquets volumineux dans les vaisseaux lymphatiques ou le canal thoracique, et peuvent agir à la façon d’une embolie ou produire une thrombose. Elles peuvent encore par irritation donner lieu à un épaississement inflammatoire, qui peut causer ultérieurement une obstruction par sténose (P. Manson, Brumpt).

La stase lymphatique qui résulte de ces oblitérations provoque le reflux de la lymphe, dans divers organes. .

Au niveau des reins, les lésions paraissent uniquement ressortir à ces obstructions lymphatiques, coïncidant avec des distensions souvent considérables des lymphatiques abdominaux et des chylifères. Dans une observation de Stephen Maekensie, citée par Le Dantec,

INDEX BIBLIOGRAPHIQUE

le canal thoracique était dilaté jusqu’à une hauteur de 12 centimètres au-dessus du diaphragme et il existait de nombreux calculs dans les lymphatiques du rein. Les mêmes lésions ont été signalées par Ponfick et P. Manson.

Il est vraisemblable que sous l'influence d’un choc, d’un traumatisme ou d’un effort, peut-être même sous l’influence d’un excès de pression dans le système lymphatique, une varice lymphatique se rompe au niveau du rein ou de la vessie et déterminé l’écoulement, à la fois chyleux et sanguin, qui caractérise l’hématochylurie.

INDEX BIBLIOGRAPHIQUE

TUMEURS DU REIN

Adénomes et épithéliomas : Albarran et Imbert, Les Tumeurs du Rein, Paris, Masson, in-8°, 769 p , avec 106 figures (Bibliographie complète jusqu’en 1903, p. 736 à 757). — Baumgarten (P.), U. ein covgen. Mal. Adenome (adéno-carcinome) der Niere ( Arb . u. d. Geb. d. Pathol, anal., Tübingen,, 1902-1903, p. 199). — A. Brault, Art. Rein in Traité de Méd. Bouchard-Brissaud, 1902, et art. Tumeurs, ehap. Glycogénése dorait et Ranvier, t. Ier. — Gathelin, Soc. Amt., Paris, 19u6. — .Catherin, Epithélioma du rein {Soc. Amt. , 1908, p. 404). — Dewar, Adeno-carc. ofKidney, undergoing colloïd dégénérât. (Glascow med. Journ., 1903, p. 122). — Fabozzi, Suit. amt. histal.

. pathol . dei Tum. renali {Giorn. d. Ass. nap. de Med. anal., Naples, 1905, p. 72). — Faroy, Volumineuse tumeur du rein {Soc. Anat., 1908, p. 518). — Gallints, Policl., 1906. — Gôüget et Savariaod , Enorme kyste hématique du rein {Revue de Gynéc. et ■de Chir. abd., 1907, p. 39). — Guillet, Tumeurs malignesdu rein (Th. Paris, 1888). — Lecène, Tum. du Rein, in Hartmann, Trav. de ’ehir., anat;, clin., Paris, 1905. — Leclerc et Gauthier, Cancer rénal bilatéral (Ann. des mal. des erg. génit.-urin., 1909, t. II, p. 1818, et Lyon Méd., 28 février 1909). — Legry et Duvoir, Cancer du rein avec volumineux kyste hématique {J. de Phys, et de Path. gén., mai 1909). — Lètulle et Nattan-Larrier, Adénome complexe du rein. Cystoadénome polymorphe congénital {Bull. Soc. Anat., Paris, avril 1910, p. 257). — Merle, Epithélioma végétant du rein simulant une tumeur du bassinet (Soc. Anat.. 1908, p. 185).— Min ERViNr, Patologia eterapia dei ■tumori renali, Naples, 1909. — Morris, Surgical Diseases of the Kidney, London, 1901, p. 558. — Neuhauser, Z. Morphol. der Nierentum ( Berl . Klin. Woch., 1906, n° 1). — Richelot, Soc. Chirurgie, 1906, et Annal, mal. org. génit.-urin., 1907, t. Ier P- 111. — Roccavilla, Contribution à l’étude des épiihèliomes malins et primitifs du remet des glandes, surrénales {Arch. de Méd. expérim., juillet 1911, p. 446). — Sabour<n. Contribution à l’étude de la cirrhose rénale {Arch. de Physïol., 1882, p. 70). — Steiner, U. Mischgeschwulste der Niere (Th. Wurzbourg, 1905). — Sutten, Vi'chow’s Archiv, 1902, t. CLXVIII, p. 305. — Thernetzky, Cancer primitif du rein (Th. Genève, 1905). — Tubini, Adenoma sarcomatoso embryonal d. Rene délia Eta. infant.. {■ Progresso med., Turin, 1905, p. 3).

Hypernéphromes ; Albrecht, Beitr. s. Klin. u. Pathol. Anat. d. malig. Hypernejphrome {Arch. f. Klin. Chir., Berlin, 1905, p. 1013). — Beneke, Ziegler’s Beitr. z. jpalh. Anat. uncl allg. Pathol., Bd 9, p. 440. — Blackburn, New-Y. Med. Journ., 1907,

REIN

[>. 285. — Bland Suttox, Tumours innocent and malignaiit, London, 19JI n. 109 __ Buday, Ziegler’s Beitr. z. pat h. Anal., 1898, Bd 24, p. 50'. — Bus.se,' Virchow’ Archiv, 1899, Bd 157, p. 346. — Croftan, Virchow' h Archiv, 1902, p. 332, 'Bd 169 — Dagg, Ffy per nephr orna : hislol. sludy (Med. a. Surg. Rep., St-Lukes Hosp., Chicago

1905, p. 6)j. — Delamare et Lecène, La présence des lécithines dans les ’ hypernéphromes ( Presse médicale, 3 avril 1907, p. 209). — Driessen, Ziegler’s Beitr. z. path Anal., Bd 12, 1892, p. 65. — Eshner, J. Am. Med. Assoc. Chicago, 1908, p. 1787. -J Gellé, Néoplasies rénales dites tumeurs de Grawitz ou liypernéphromes (Bull. Soc Anal., 1909, avril, p. 173). — Grawitz, Virchow’s Archiv, 1883, Bd 93, p. 39. — grawitz, Langenbeclt’s Archiv f. Klin. Chirurg., 1884, Bd 30, p. 824. — Grawitz Comptes rendus du XUV- Congres de, la cleutsche G?sellschaft. Chirurg. z. Berlin 17 avril 1884. — Graupnër, Ziejler's Beitr. z. path. Anal , 1898, Bd 24, p. 385. -T Grosheintz, Die hypernephrome der Niere (Zeitsch. f. Urologie, 1907, Bd 1, p. 546).— Herrenschmidt, Bull. Soc. Anal. Paris, n nombre 1908. — Herrenschmidt, BulL Assoc. française pour l'étucle du cancer, t. 1er, lr® année. — IIorn, Virchow’s Archiv Bd 125, p. 191. — Keenan et Arciiibald, The J. of Med. Research, 1907, p. 125. — Kelly, Ziegler’s. Beitr. z. path. Anal , 1898, lid 23, p. -280. — Klebs, Hancibuch d. Anal. Path., 1876, Bd 2, p. 614. — Lubarsch, Virchow' s Archiv, Bd 135, 1894. — Manasse, Virchow's Archiv, Bd 142, 1895, p. 161. — Michaux (G.), Tumeur de Grawitz du rein. Tumeur secondaire du poumon (Soc. Anat., février 1909, p. 54).—-) Neuhauser (Hugo ), Das hypernephroiâ Car cinom uni Sarcom ( Arcli . f. Klin. Chir.r Bd 97, 1908, p. 469). — Obexdorfer, VerhandL. d. deutsch palli. Gcsellscli., 1907-1908, Iéna, p. 263. — Pirone, Nouv. contrib. à l'él. des tum. des reins, d’origine surrénale (Hy per nèphr ornes) ( Arch . Méd. exp. et' d’ Anal, palhol., Paris, -1903, p. 219). — Peuckert , Ren. néopi. origin. fr. aberrant suprarénal germs (Am. Joum. Urol., New-York, 1905-1906, p. 55). — Schrenck, Ein Beitr. z. Frage d. mal. Hypernephroïden Nierentum. (Th. Leipzig, 1904). — Scudde t, Annals of Surgery, vol. XL1V,

1906, p. 851. — Steinhaus , J. M. de Bruxelles, 1907, p. 681. — Stoerk, Beitr. f. path. Anat. allg. Pathol, von Ziegler, Bd 43, 1908, p. 393. — Strubing, Deutsches- Archiv f. Klin. Medicin, Bd 43, ,p. 613. — Südeck, Virchow’s Archiv, Bd 133, 1893, p. 405. — Taylor William, Transact. of lhe College of Physic. Philadelpli., 1905, p. 153. — Tedenat, Annales des mal. des ôrg. génit.-urin , 1907, p. 1841. — Ulrich, Ziegler’s Beitr. z. path. Anat., 1895, Bd 18, p. 589. — Virchow, Traité des tumeurs (traduct. française), p. 382, t. I". — Weiss, Ziegler’s Beitr. z path. Anat , 1898, Bd 24, p. 34.

Fibromes : Lancereaux, Atlas d’Anat. palh , p. 353, et pL 36, fig. 2. — Letulle (M.), Kystes congénitaux du cerveau et du foie. Fibromes perlés des reins, fibromes des pyramides de Malpiglii (Soc. Anat., 1911, juin, p. 292). — Rayer, Atlas, pl. 35r fig. 5. — Saboorin, Contribution à Vétude de la cirrhose rénale (Arch. de Physiol., 1882). — Wilks, Fibromes. Tumeur of lhe Kidney Path. Soc. (Transact., t. XX, p. 224).

Lipomes : Alsberg, Deutsche Gesellseh. f. Chir., 1892, p. 520. — Ebsteiv, Ziemsenn’s cyclopedia, 1877, p. 635. — Lecène, Tumeurs du rein, p. 46. — Letulle et Nattan- Laurier, L:pome du rein. Embryome à prédominance adipeuse (Bull. Soc , Anat-, mai 1910, p. 469). — Mittchell) Lipome du rein (New-York Med J., 21 novembre 1908, p. 980).

Myxomes : Bezold, Virchow’s Archiv, 1885, t. XXXIV, p. 229. — Gluge, Atlas der palh. Anat., liv. XIX, p. 1. — Lancereaux, article Rein, Dictionnaire encyclopéd.r p. 247. — Morris, in Allbutt’s System of Medicin, 1897, vol. IV, p. 445. — Newmann, Surgical diseases of thé Kidney, London, 1838. — Rayer, Trait, des mal. des reinsT t. III, p. 606. .

Angiomes : Morris, Surgical diseases of tlie Kidney, London, 1901, t. Ier, p. 547. Rayer, Maladies des reins, t. 111, p. 612. — Rolleston et Kanthack, J- of Palh. and Bact. Eilinburg, 1894, t. II, p. 80.

Lymphadénomes : Biemër, Archiv f. palh. -Anat. u. Pliys., X.IX, 1857. — Boettcher, Arch. f. path. Anat. u. Phys., XIV, 1855. — Guinon, Lymphadénome secondaire du rein (Soc. Anat., 1888, p. 309). — Kahn, Lymphadénome du rein (Soc. Anat., 1895,

ÎNDtX BIBLIOGRAPHIQUE 148î

p. 181). — Letülle, Lijmphadénome du rein (Soc. Anat., 1895, p. 4-71). — Tapbet et Macaigne, Lymphadénome massif clu rein (Soc. Anat., 1895, p. 158-176). — Villar, Lymphadénome secondaire du rein (Soc. Anat., 1888, p. 214).

Sarcomes : Aubertin, Sarcome du rein (étude histologique) (Soc. Anat., 1902, p. 292). — Chevrieiî, Sarcome du rein à grandes cellules (Soc. Anat., 1901, p. 214;. — Chifoliaü et Masson, Transformation sarcomateuse d’un adéno-fibrome du rein (Bull. Site. Anat., juin 1909, p. 861). — Eliot, Sarcome du rein ayant envahi le bassinet (Soc. Anat., juin 1909, p. 353). — Furstenberg et Buchmann, Ann. des mal. des org. génit.-urin., 1909, p. 66. — Gdillet, Sarcome chez un enfant de neuf mois (Soc. Anat., 1887, p. 777). — Latreille (Eug.) (de Montréal), Sarcome volumineux du rein propagé à la surrénale et à la colonne vertébrale (Soc. Anat. ,1908, p. 314). — Méry, Sarcome du rein, noyaux secondaires à tin sarcome du médiaslin antérieur (Soc. Anat., 1888, p. 181). — D’OElnitz et Bouchaud, Sarcome bilatéral du rein (Soc. Anat., 1903, p. 404). — Paoli, Ziegler’s Beitr. z. path. Anat., Bd 8, p. 140, 1890. — Rollin, Sarcome du rein {Soc. Anat., 1905, p. 98). — Sabrazès, Sarcome des deux reins (Arch. de méd. expérim., 1907, XIX, p. 767-7)6).

Angio-sarcomes. Périthéliome : Hildebrand, Arch. f. Klin. Chirurgie, 1894, p. 225. — Von Hippel, Beitrage zur path. Anat. Ziegler, t. XIV, 1893. — Manasse, V.irchow's Archivât. CXLIII, p. 278. — De Paoli, Beitr. zur path. Anal., 1890, t. VIII, p. 140. — Roussy et Ameuille, Le Périthéliome (Sem. médicale, 11 août 1911, étude critique et bibliographie complète).

Tumeurs mixtes du rein : Birch-Hirschield et Doderlein, Cenlr. f. Krankh. d. Harn. und Géschlechts organ., 1894, t. V, p 1. — Brock., Vircliow’s Archiv , 1895, t. CXL, p. 493). — Lecène, Élude sur tes tumeurs solides du rein, m Hartmann (Trav. de chir. anat.-cliniq , p. 74). — Marquez, Sarcome du rein chez l’enfant (Th. Montpellier, 1898). — Mouchet, Tumeurs du rein chez l’enfant (Ann. des mal. des org. génit.-urin., t. Ifr, 1907, p. 342; bibliographie complète). — Simon, Tumeurs solides du rein chez l'enfant (Th. Paris, 1904). — Wilms, Tumeurs mixtes du rein , Leipzig, 1899.

Tumeurs pararénales : Albarran, Bull, et Mém. de la Soc. de Chir., 1903, P- '117. — Amblard, Fibrome de la capsule du rein (Soc. Anat., mars 1906). — Cestan, Tumeurs paranép h rétiques (Gaz. des Hôp., 9 avril 1898, p. 390). — Hartmann et Lecène, Tumeurs de la capsule adipeuse du rein, in Travaux de chirurgie anatomoclinique, 1903, p. 45. — Heps, Fibromyome der Nier en ILapsel (Beitr. z. Path. Anat. und z. Allg. Path., 1905). — Krogitïs, Zeilsch. f. Cliir., 1905, .n° 23. — Lecène, Fibrome-sarcome périrénal du côté droit (Soc. Anat-, juillet 1908, p. 413). — Lejars, Tumeur polykystique pararénale (Ann. des mal. des org. génit.-urin., 1907, t. II, p. 1232). — Piquas d et L. Dreyfus, Volumineuse tumeur paranéplirétique (Soc. Anat., juillet 1909, p. 464). — Piqüand-Dreyfus et Séjourné, Adéno-épithéliome de la capsule adipeuse du rein (Soc. Anat., Paris, novembre 1909, p. 655).

KYSTES DU REIN

Kystes séreux et hématiques : Etcüeverry, Contribution à l’étude des kystes hématiques du rein (Th. Paris, 1905). — Gunsbourg, Des grands kystes séreux du rein (Th Paris, 1903). — Lejars, Des kystes du rein (Gazette des hôpit., 1889. — Legueu, Traité chirurgical d'Urologie, p. 8i4. — Letülle et Verliac, Kystes du rein (Rapport) (C. R. Congrès d’Urologie, octobre 1911). — Lippens, Société d’Anat. path. de Bruxelles, 7 avril 1910 (Presse Méd., n° 36, 1910, p..335). — Rendu, Gros kyste du rein droit (Ann. de Gynéc., février 1898). — Simon, Des grands kystes séreux du rein (Th. Paris, 1906). — Souligoüx et Gouget, Contribution à l’étude des grands kystes hématiques simples du rein (Arch. gén. de Méd., 1905, p. 833: bibliographie complète). — Terrier, Revue de Chirurgie, 1890, p. 545.

Rein polykystique : Albvrran, Ann. clés Mal. des organes gén.-urin., t. II, 1907r p. 1753-1754. — Bartrina et Pasccal, Maladie polykystique (Ann. des Mal. des org. gén.-urin , t. II, 1907, p. 1041). — Begoein, Rein polykystique et anurie calculeuse

REIN

{Soc. Anat. de Bordeaux, 1897). — Bertier (Le), Double rein polykystique [Soc. Anat nov. 1903). — Bircher, Folia Urologica, Bd III, oct. 1908. — Brindeau et Macé, Kyste -congénital du rein [L’Obstétrique, jan-vier 1899). — Brouha, Revue de Gynéc. et de Cliir. abd., 1901, p. 231. — Bunting, John. Hopk. Hospit. Bull., 1905, t. XVI, p. 411 Dettmer, U. ein Fait. v. Congl. Kleincysticher Nierendegenerat. Path. anat. Arb. (Orth. Prof. Jubil), Berlin, 1903, p. 306. — Esmonet, Maladie kystique du rein chez le lapin [ Soc Annt., avril 1905). — Halbron, Soc. Anat., juillet 1903. — Herxheiker Wircliow’s hrch., 1906, Bd 185, p. 52. — Hoche, Lésions du rein, 1904. p. 107. — Hohne, Deuiscli. Me I. Woch., 1896, n° 47, p. 757. — Jossand, Du gros rein polykystique de l’adulte (Th. Paris, 1902). — Lejars, Du gros rein polykystique de l'adulte (Th. Paris, 1888). — Letülle et Verliac, Rein polykystique congénital (Soc. Anat., 1911 p. 330). — Lucien et Parisot, Rev. Méd. de l’Est, Nancy, 1908, p. 91-93 et 118-122. — Lüzzato, La degeneratione cistica dei reni. Venise, 1900. — Ménétrier, et Aurertin, Bull, et Mém. de la Soc. Méd. des hôpit., Paris, avril 1902, p. 352. — Monod et Loumeaü, Gros reins polykystiques (Ex. hislol.) (Ann. gênit.-urin., 1906, p. 1281). — Müller ■et Desgouttes, Gazette des hop., 1907, 16 niai. — Sieber (Fritz), Deutsch Zeitsch. f. ■Chir., Bd 79, 1905, p. 406.

PARASITES DU REIN

Kystes hydatiques : Braillon, Kystes hydatiques du rein (Th. Paris, 1891). — Houzel, Kystes hydatiques du rein (Revue de Chirurgie, 1898, p. 689 et 811). — Legueu, Kystes hydatiques et tuberculose du rein [Bull, et Mém. de la Soc. de Chir. 4e Paris, 1909, p. 95). — Leguëu, Kyste hydatique du rein (Leçons de clinique chirurgicale, Hôtel-Dieu, 1901, p. 276). — Marchât, Kystes hydatiques du rein (Th. Paris, 1901). — Nie aise, Kyste hydatique du rein [ Th Paris, 1905). — Boscher, Ueber die Kchinococcencysten der Niere und des peri-renales Gewebes (Th. Fribourg-en-Brisgaii, 1898). — Routier, Kyste hydatique du rem [Bull, et Mém. de la Soc. de Chir. de Paris, 1909, t. XXXV, p. 581). — Robert Sorel, Annal, des Mal. des org. gênit.urin., t. I, 1907, p. 291.

Actinomycose : Grill, Actinomycose des magens und Darms (l naug. Dissert., Tübingen, 1«95). — Kunith, Ein Fall von primaren Niereaktinomycose ( Deutsche Zeit. f. Chir., 1908, vol. XCII, p. 118). — Legueu, Article Actinomycose (in Traité chirurgical d’Urologie, Masson, 1910, p. 682). — Mac Donald Stanton, Actinomycose limitée à' l’appareil urinaire [Amer. Médit., Philadelphie, 1906, t. XI, p. 401; — Analyse, in Gazette hôpit., 1906, p. 1135). — Michaïloff, Actinomycose des voies ■urinaires (Th. Lyon, 1899),. — Petroff, Aus dem. pathol. Anat. Laboratorium des Universitat Kasan, ein Beit. z. d. Lehre von der actinomycose ( Berlin . Klin. Woch., 1888). — Poncet et Bérard, Traité clinique de l’actinomycose humaine, Paris, 1898.

— Van der Straeten, Contribution à l’étude de l' actinomycose de l’homme [Bull, Acad, royale de Belg., 1891, n° 8, p. 544).

Strongylose : Blanchard, Traité de Zoologie-médicale, 1898. — Brumpt, Précis 4e parasitologie, 1909.

Bilharziose : Cole-Madden, Bilharziosis (Cassel, Londres, 1907). — Coles [J. of. tropical Medic., 1903),. — Glæsel, Bilharziose (Th. Paris, 1908-1909). — Goebel, Etudes sur l’anatomie pathologique de la biCharziose [C. R. Congrès du Caire, 1905).

— Letülle, Bilharziose urinaire (Archives de Parasit., Paris, IX, 1905; — ld., Presse méd., mai 1908; — ld., Soc. Anal., 1909, p. 249). — Loos, Bilharziose [Am. -of trop. med. 'and parasit., 1er juillet 1908). — Lortet, Bilharziose (C. R. Congrès du Caire, 1905). — P. Man son. Traité des maladies tropicales (Traduct. française, 1903), et Lectures on tropical tliseases (Londres, 1905). — Trekaki, Bilharziose des voies urinaires (C. R. Congrès du Caire, 1905).

Filariose : Brault, Filariose ( Traité de médecine Bouchard-Brissaud, 1902, t. V, ■p. 782). — Brumpt. — Penel, Filariose (Th. Paris, 1904). — Blanchard, Traité de pathologie générale, t. II, p. 771.

Page 1