MALADIFS DE? OP.OANK
pfvdn la plus grando partio de ses fibres élastiques, atrophiées et détruites par des intlaniniations antérieures et répétées. Les vaisseaux? sanguins sont minces et les mailles des capillaires sont larges. Los fibies musculaires sont dissociées, mais non détruites. La disparition des fibres élastiques, tandis que le tissu pulmonaire voisin conserve les siennes, explique la possibilité de la dilatation du conduit.
La muqueuse n'est i»as toujours amincie : il peut arriver, au contraire, que son tissu conjonctif soit plus épais qu'à l'état normal : mais alors il est en h\ perplasie, composé de nombreux éléments embryonnaires ou jeunes, et ses libres élastiques sont détruites comme dans le cas précédent.
L'absence d'élasticité des tuyaux bronchiques, l'induration du tissu voisin afi'ecté le plus ordinairement et l'on peut dire toujours dans les dilatations sacciformes des lésions de la pneumonie interstitielle, les pleurésies chroniques avec adhérence, {elles sont les causes pafhogéniques des dilatations.
La dilatation bi'onchique est extrêmement rare dans la tuberculose pulmonaire.
Dans les dilatations anciennes ou lorsque la muqueuse est le siège d'un catarrhe intense et puriforme, en même temps que la sécrétion change de caractère, la muqueuse devient rouge, elle perd son poli, elle se vascularise, s'épaissit, et présente comme dans le calarrhe clironi(iue de petites végétations papillaires.
Lorsque la formation des globules de pus est très-abondanle, l'épithélium tombe, et il se produit une vlirrnfinu plus ou moins étendue, plus ou moins profonde. La participation du tissu conjonctif de la muqueuse, et de celui qui entoure la bronche, à l'inflammalion et à la suppui-ation, le séjour probingé du jius dans la cavité, impriment à cette cavité et à son coidetni des caractères nouveaux qui les raiq>roclient beaucoup •les grandes cavernes tuberculeuses anciennes.
La muqueuse n'eviste jdus, on ne voit pas trace de la siruchire primitive de la brouciw dont il ne reste «|ue du tissu conjoMclit »'mbr\iiunaire. La surface de la iavil('' oll're queb|uefois une ((Hiclic i^risàlre adlii'i'enle foiinée de tissu conjonctif en voie de morlilicalion et iuqtri'gm'' de globules de pus plus ou moins ^^lamileuv. C'est là une sorte de (iniiiiniif siiiurfuiillf et curable «pTon peut com|iarer à la moililication du tissu conjonctif dans le phlegmon.
Le |)us coiilenu prend une couleur jaune, une odeur f('>tide