‹ Manuel d'instructions et de prièresChapitre 20 sur 89 · QUELQUES RÉFLEXIONS · texte numérisé non relu

QUELQUES RÉFLEXIONS

lUR LES ASSOCIATIONS PIEUSES ET EN PARtiClJLI]

l'archigonfrérie du très-saint et IMBUCULÉ

DB MARIE POUR ORTENIR LA CONYBRSION DBS VÈCà

11 y a beaucoup de préjugés répandus dans la i catholique sur les associations de piété , qu'on n vulgairement conft^éries. Les uns les regardent e absolument inutiles , les dédaignent comme ne < nant qu'aux gens simples et grossiers, qu'aux esprits. D'autres, par un excès contraire, atti aux pratiques en usage dans les confréries auxq ils se sont liés , une importance qui l'emporte dé coup sur celle qu'ils donnent aux devoirs les impérieux de la religion, aux obligations les pi goureuses de leur état. On voit aussi des chi pieux et même fervents refuser de prendre part pieuses sociétés, et se priver des avantages spii qu'ils y pourraient trouver, dans la crainte de se ger d'obligations qu'ils ne pourraient pas accom

Nous allons combattre tous ces préjugés, et cela nous n'aurons besoin que d'expliquer ce qu qu'une association pieuse , une confrérie , et d'e: l'esprit de l'Église dans l'institution qu'elle en a

On entend par le nom de confréries, des s(

de personnes pieuses qui s'unissent entre elles

rendre un culte plus pail^iV ^\âL\ivs\xû\.€^ Vv

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particulièrement un ou plusieurs des mystères de la We de Jésus-Christ » implorer la protection de la trèssainte Vierge ou des saints , et pratiquer les mêmes exercices de piété et de charité.

Ces pieuses associations n'existèrent point dès les pnemiers jours de FÉglisc , dans ces temps heureux où les fidèles n'avaient entre eux qu'un cœur et qu'une Ame ; le feu des persécutions, l'exemple si commun des Vertus sublimes que pratiquaient les premiers chrétiens sufQsaient pour entretenir parmi eux le zèle et la Torveur. Mais quand la paix eut été donnée à l'Église Sous l'empereur Constantin, on vit le relâchement introduire dans la piété et les mœurs des fidèles. Un nombre d'entre eux , effrayés à la vue de ce désordre , voulurent se mettre à l'abri de la corruption , durent habiter le désert de l'Orient, et réunis autour du grand saint Antoine , renouvelèrent aux yeux du i3nonde étonné le tableau de la ferveur , de la pureté , de Taustérité des mœurs de la primitive Église. Deux siècles plus tard, l'Occident fut témoin de la même xxierveille. Saint Benoît, retiré dans la caverne de Sul>lac , vit accourir autour de lui une foule de chrétiens «j^ui venaient puiser dans ses exemples et dans ses leçons les règles d'une vie plus évangélique. Telle fut l^origine et le motif de l'institution de ces ordres religieux qui ont été pendant tant de siècles la gloire et l^édificaUon de l'Eglise.

Cette ressource de salut ne pouvait convenir à tous

l.es fldèles. Ceux d'entre eux que les dispositions de la

^\ine Providence, les engagements du mariage, les

liens de famille, les obligations d'état retenaient dans

le monde , et exposaient d'une manière particuHère à

99es scandales (jui allaient toujours croissants, durent

chercher un abri contre le danger. Us se souYiws^xiW^

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cette promesse du divin Sauveur dans son Évangile (saint Matth., c. xviii, v. 19-20) : « Je vous dis encore « à vous , qui êtes mes disciples , que si deux d'entre <c vous s'unissent ensemble sur la terre, quelque rhnrr <K qu'ils demandent, elle leur sera accordée par moi « père qui est dans les cieux. Car en quelque lieu que ss c( trouvent deux ou trois personnes assemblées en moir « nom, je m'y trouve au milieu d'eux. » C'est la con-

fiance en cette divine promesse qui leur fait cherchei dans l'union des sentiments et des prières , le secour s et les armes qui pouvaient seuls les protéger et le- s défendre contre tous les dangers du salut, auxquel s les exposaient les scandales et la corruption du mondi Ainsi la crainte des dangers du salut, le sentimei du besoin de secours puissants pour y échapper et h vaincre , l'union des cœurs dans la prière et les act d'une piété spéciale pour faire au ciel une sainte vi< lence , et obtenir la grâce ; tels ont été sans doute motif et le but de l'institution des pieuses associatioi connues dans l'Église catholique sous le nom de con fréries. L'époque de leur origine est inconnue , mi elle est d'une haute antiquité. Il en est déjà fait mention dans une vie de saint Martial , apôtre de l'Aquitain et premier évêque de Limoges , que l'on suppose avoi été écrite par un de ses disciples, ce qui lui donnerai pour date la fin du quatrième ou le commencement di. cinquième siècle. Le savant Hincmar, archevêque dt Reims en 845, trace dans ses écrits des règles de conduite à l'usage des confréries. Elles devaient être très multipliées dès cette époque , et sans doute mélangées=^ de quelques abus, car un concile de Nantes, célébré eii^ 895 , contient dans ses actes un chapitre entier des confréries que l'Éghse approuve, et de celles qu'elle n'ap-prouYe pas et qu'il îaul suippTvmet,^i!L^'3> ^ sont^ dans

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•A Alite des siècles et jusqu'à nos jours, répandues et Holtipliées dans rÉgÛse. Chacune a un objet spécial e dévotion. Les plus connues sont celles qui ont pour bjet le culte, Tadoration du Sauveur Jésus dans la Lvine Eucharistie , du mystère de ses douleurs et de sa lort sur la Croix , de son divin Cœur; celles en Thonsur de la bienheureuse Vierge Marie, sa très-sainte ère : ces dernières sont très-multipliées. Elles ont otes pour but Fimpétration des grâces les plus propres déterminer le salut.

Partout où ces pieuses associations ont été établies, 1 a vu renaître la piété, elles ont produit de nomreases conversions , et encore aujourd'hui elles reennent dans les voies de la piété et dans la pratique s vertus chrétiennes un grand nombre d'âmes qui , LUS leur secours, se laisseraient aller à l'esprit de dispation et de tiédeur, et ne tai^deraient pas à devenir s Yictimes de la corruption universelle. Aussi rÉglise e s*est pas contentée de les autoriser, elle a encore ovilu les encourager; et les souverains Pontifes se sont lu à les enrichir de grâces spéciales, de privilèges et ^indulgences.

Ce court exposé nous paraît déjà suffisant pour condamer l'orgueil de certains esprits qui regardent comme lutiles les associations pieuses, qui les dédaignent omme le partage des gens simples et grossiers, despetils Bprits.Nous répondrons aux catholiques qui se permetmt d'exprimer de pareils sentiments, qu'il est bien téléraire à eux d'oser mépriser ce que l'Église de Jésiîshrist autorise, encourage et bénit. Les froides railleries ne l'on se permet dans ce genre, ne sont-elles pas uii;: ipèce de démenti que l'on oserait donner à la pro- [lesse de Jésus-Christ. « Si deux d'entre vous s'unisi tent ensemble sur la terre , quelque chose (\\x 'v\à vi^

a mandent, elle leur sera accordée par mon Père <c est dans les cieux. Car en quelque lieu que se tro,- « vent deux ou trois personnes assemblées en m^ « nom, je m'y trouve au milieu d'eux. » Et sans qu* ^ le veuille, ou qu'on s'en doute, n'y a-t-il point i craindre que ces sortes de réûexions ne soient T expression d'une pensée blasphématoire?

Les associations pieuses seraient inutiles ! oui , aux yeux des chrétiens lâches et indifférents, qui n'oD^ jamais pensé que le ciel , selon le langage des divines Écritures , est un royaume qu'il faut conquérir, ane couronne qu'il faut gagner, une citadelle qui doit être emportée d'assaut. IVIais elles seront toujours utiles i l'Église, avantageuses et souvent nécessaires aux chré- Jens sérieusement occupés de l'aflaire de leur salut, 5ui connaissent les dangers qu'elle court sans cesse au milieu des scandales de cette vie, qui ont le sentiment de leur faiblesse, n'osent se contier à leurs propres forces et sentent le besoin de s'aider de tous les secoiuï que la charité de leurs frères peut leur procurer. U pensait et raisonnait avec bien plus de sagesse, de prudence et de religion que ceux dont nous combattons les préjugés, ce jeune ouvrier qui nous disait le jour où nous l'inscrivîmes dans TArchiconfrérie du saint Cœur de Marie : « Il y a tant de dangers pour un jeune « homme , à Paris ! Dieu me fait la grâce de les con- « naître et de les craindre ; mais j'ai peur de ne pas y « échapper toujours. J'entre dans l'Association pour « obtenir, par les pneres des associés, la protection de c( la sainte Vierge et la grâce de vaincre toutes les teU' a talions. Quand elles viendront m'atiaquer, je m'esd- « terai à les combattre en pensant à toutes les bonnes a prières des associés auxquelles j'ai part. Je ne peui « riea tout seul, je \e saisY^v^tiiio^Âs ï^\<iQu^nce qu^

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Dieu voudra bien me donner la grâce qui lui est demandée par lant de prières. )> On les renvoie aux gens simples, aux petits esprits. 5 snperbe dédain annonce bien peu de réflexion et de onaissances des voies du salut dans ceux qui Taffectent. Les divines Écritures, le saint Évangile surtout, ms entretiennent presque à toutes les pages dont ils se mposent, des difficultés du salut et des dangers auxlels il est exposé, de la nécessité où nous sommes employer tous les moyens, de nous aider de toutes les «sources dont nous pouvons user, et ne cessent de ms recommander, même après l'emploi de tous ces oyens, d'opérer notre salut avec crainte et tremble- «nt. a Mon fils, dit l'Esprit saint, au livre de l'Ecclésiastique, lorsque vous entrerez au service de Dieu, demeurez ferme dans la justice et dans la crainte du Seigneur, et préparez votre âme à la tentation.» Cette ïinte du Seigneur dont il est ici question, n'est-ce is la crainte de déplaire à Dieu, d'offenser Dieu par le 8ché, la crainte de le perdre dans l'éternité à cause de M péchés? Et celte crainte n'est-elle pas la disposition plus grande, la plus sage, la plus noble , puisque Ssprit saint dit qu'elle est le commencement de la saase chrétienne ?

Or, ^els sont les plus sages, les plus judicieux de s chrétiens mondains et relâchés, qui croient toujoui'S i faire assez pour obtenir la grâce du salut ^ qui, conints en eux-mêmes et dans leurs œuvres presque qours faibles ou mauvaises, parce que presque touon elles sont dépourvues de l'esprit de ferveur et de arité qui seul peut leur procurer le mérite et la vie, idaignent de s'attribuer les secours et les grâces que imploreraient jamais en vain avec eux et pour eux SB frères Bdèles et fervents? des chrétiens m^à!i!Lè.t^wV%

pour leurs intdrêls les plus sacrés, qui méprisent le^ bénédictions et les grâces que TÉpouse de Jésus-Christ. J qui connaît et juge les avantages de ces saintes réu — nions, se plaît à répandre sur tous ceux qui les composent; et cependant la foi nous enseigne que grâces sont Tapplication des divins mérites acquis Jésus-Christ. Quels sont, répétons-nous, les plus sage les plus judicieux de ces chrétiens indifTérents , ou ces humbles et fervents fidèles qui, convaincus de difficultés du salut au milieu des scandales innombi blés du siècle, pénétrés du sentiment de leurs mi! spirituelles, de leur faiblesse, s'associent de vœux ^^aet

de prières, tâchent de n'avoir qu'un cœur et qu'ui ^^e

âme avec ceux de leurs frères qu'ils savent faire fession de rendre hommage au divin Jésus dans li mystères que son amour incompréhensible a opérc^^^ pour notre salut , d'honorer sa très-sainte et augus — ^^ Mère, la glorieuse Marie toujours vierge, d'implorer puissante protection, en étudiant et en s'efforçant d'î miter ses admirables vertus? Seraient-ils de faibles, petits esprits ceux qui, en entrant dans ces pieuî confréries, ne se proposent qu'un but, celui d'il ter les exemples de vertu, de piété qu'ils recueille^ ront dans la pratique de leurs frères, de demander l'union de leurs vœux, de leurs prières offertes à U bonté divine , la grâce d'aimer Dieu, de le servir, d'é-— viter le péché, et qui ont l'espérance d'obtenir ce: grâces, car Jésus-Christ a promis que son Père accor-' derait dans le ciel tout ce que deux s'uniraient poui demander sur la terre, et qu'il serait toujours au miieu de deux ou trois qui seraient assemblés en soi nom? Seraient-ils de petits esprits, ceux qui mettraient du prix à employer un des moyens les plus capables d'aider J'œuvre de leur salul , ^\3\ moî^l ^«^i V^uc créa-

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OD, unique but de leur existence sur la terre? A ce tre, l'illustre évêque de Genève, saint François de des, aurait pu être taxé de petitesse d'esprit. Nous rons lu que ce saint évêque, pendant les longs et fréuents yoyages que sa charité lui a fait entreprendre» e manquait jamais de s'informer des confréries qui dstaient dans tous les lieux par lesquels il passait, et 3 fiûsait incorporer dans toutes celles dont il n'était as déjà membre. Un jour il répondit avec son admirais simplicité à quelqu'un qui lui en témoignait sou tonnemcnt : « Tentre dans toutes les confréries que je rencontre , parce qu'il n'y a rien à perdre et toujours à gagner par la communication des prières , et les : bonnes œuvres, les prières de ces bonnes gens me t seront bien utiles ; j'espère bien que je n'irai pas en t Enfer, mais je crains bien le feu du Purgatoire. Je t pourrais y rester longtemps, et j'espère que ces c bonnes gens m'en tireront par leurs prières. »

Mais ce ne sont pas seulement ceux qui dédaignent |ai doivent nous occuper, nous avons aussi quelques >éflexions à adresser à une autre classe de chrétiens, il ^ est qui attachent aux pratiques en usage dans la confrérie à laquelle ils se sont liés une importance qui L^'emporte sur le prix qu'ils donnent aux devoirs souvent les plus impérieux de la religion , aux obligations les plus séiieuses de leur état. Nous dirons à ceux-là jae les devoirs de la religion, de l'état, expression de la volonté divine, imposent une obligation qu'on ne doit jamais omettre, et qui l'emporte sur toutes les pratiques ledévotion, toujours facultatives, qui sont en usage dans toutes les associations ou confréries. Qu'on fasse bien lilention à ce que, quand nous parlons de ce qui a rapport à la religion ou à l'élit particulier de chacun, nous disons devoh', obligation y parce q;ue loul ca c^^

la religion nous prescrit, tout ce que l'état où la ProTidence nous a placés nous impose, sont autant de deyoinque la volonté de Dieu nous ordonne d'accomplir sou peine de désobéissance, à moins que nous ne nous tro \ions dans certaines conditions qui nous réduisent une impossibilité réelle , ou nous soumettent à des difficultés telles qu'elles prennent le caractère d'une i possibilité morale.

n n'en est pas de même des pratiques de piété usage et recommandées par les règlements des ries. Tout, dans ce dernier cas, est de surérogation , puredévotiDn,entièrementetcssentiellementvolontair^=5. On peut donc l'omettre sans péché, puisqu'on n'est p^aa^ obligé de l'accomplir ; mais on ne pourrait suppléer à l'omission d'un devoir, d'une obligation réelle, quar':M.d ils sont possibles , par l'accomplissement d'un acte f3e piété purement volontaire , quelque excellente que sciait sa nature. De même qu'on n'acquitterait point une det ^e légitimement contractée envers Pierre , si on faisait:- ^ Paul une aumône, fût-elle même plus considérable q^uJ® la valeur de la dette.

Nous venons de répondre sufiisamment à ces e tiens pusillanimes qui refusent d'entrer dans les a sociations pieuses, les confréries, dans la crainte c:^® contracter des obligations qu'ils ne pourraient pas ^c:^^ quitter. Nous allons cependant ajouter encore quelqu^^* réflexions à leur usage :

Les règlements, statuts des associations pieuses, confréries , n'imposent aucune obligation aux chrétie qui en font pailie ; ils ne servent qu'à indiquer, régu lariser la pratique d'actes de piété très-salutaires, san doute, mais jamais obligatoires. L'exactitude dans le accomplissement établit entre tous ceux qui y soni ^dèlez une communion sp\xv\\i<â\(&^%^<:H»\i^^Q^

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dmet à la participation des mérites que peuvent avoir efant Dieu tous les vœux, toutes les prières, toutes les nues oeuvres qui sont produites dans le sein de FAslôation, et aussi à recueillir les indulgences, les iees spéciales que FÉglise lui a accordées, pourvu ntefois qu'ils remplissent exactement les conditions li y sont attachées. Liberté entière d'accomplir ou de i pas accomplir; ils recueilleront le fruit spirituel atché à Texercice qu'ils auront dévotement rempli, i manqueront à le gagner s'ils l'ont volontairement Dis; mais ils ne seront point coupables devant Dieu mr avoir manqué un acte qu'ils n'étaient point obligés i fiiire. Ils ne pourraient l'être que sous le rapport de .disposition d'indifférence, de tiédeur, ou de mauvaise dônté qui aurait affecté leur cœur, circonstance indé- Bidante de la qualité de membre d'une association. Ainsi, les associations pieuses, les confréries établies ms l'Eglise sont respectables, parce qu'elles sont oeuvre de l'Eglise qui ne s'est pas contentée de les tablir, mais qui les a encore sanctifiées par toutes les rftces dont elle les a comblées. Les railleries, les sarismes que se permettent à leur sujet les mondains Téflécbis , sont un langage téméraire et irréligieux. peat s'être glissé quelques abus. Eh! quelle est l'initation qui n'en est pas susceptible ? Mais la chose est xme en soi, est sainte et ne peut avoir que des effets Intaires. On est libre d'y entrer ou de n'y pas entrer. a se procure par son admission de faciles et puissants loyens de salut qui consistent, 1° dans la participation IX grâces qu'obtiennent infailliblement de la divine dséricorde, d'après la promesse de Jésus-Christ, tant e vœux , tant de prières et de bonnes œuvres réunies ; * dans l'impulsion donnée à la piété par la vue de la. rrmtretdesboDsexempleB de ses coa&soc^;^ «dSa^

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dans la réception de toutes les grâces que TÉglise a accordées aux membres de ces pieuses sociétés. Mais on ne doit jamais perdre de vue que , dans aucun cas, on ne peut préférer ces pratiques de dévotion à Faccomplissement d'un devoir prescrit par la religion, d*une obligation de son état, quelque peu importante qu'elle puisse paraître. Enfin, on ne contracte, en entrant dans une confrérie, aucune obligation dont Fomission soH un péché , parce que , comme le dit saint François de Sales , on ne peut que gagner, sans courir le risque se perdre. Nous croyons avoir suffisamment expliqué ce qui concerne les confréries en général ; nous allons parler de FArchiconfrérie en Fhonneur du très-saint et immaculé Cœur de Marie, pour obtenir la conversion des pécheurs.

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