‹ Manuel d'instructions et de prièresChapitre 19 sur 89 · MÀ!^U£L · texte numérisé non relu

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pas divin? Reconnaissons-le, en adorant et remerciant la bonté divine : c'est une ressource sufGsante et infoiilible pour ceux qui sauront en faire usage, et que Fadcw rable et infinie sagesse avait réservée pour notre temps. Pasteurs des âmes, nos vénérables confrères, curés des diocèses de France, vous venez de lire le récit de quelques-unes des saintes jouissances, des consolations dont il plaît à la Providence de nous faire surabonder. Et vous dites que nous sommes heureux! Ah ! que vous dites bien ! Oui, nous sommes heureux « très-heureux ; et souvent, quand nous considérons Fabondance des grâces, des bénédictions qui se répandent sous nos yeux, les fruits qu'elles produisent chez nos frères, nous nous écrions, avec un sentiment de reconnaissance bien légitime et bien due , que nous sommes le pasteur, le curé le plus heureux de la catholicité. Oh ! qu'il nous serait doux d'apprendre que vous partagez nos joies et nos saintes consolations ! Hélas ! un grand nombre, et le plus grand nombre d'entre vous» ne trouvent que stérilité dans le champ qu'ils ont à défricher, malgré leurs soins, leur zèle et leurs travaux. Votre zèle se décourage ; il fut un temps où nous éprouvâmes aussi cette malheureuse impression. N'y succombez pas , vénérables collègues ; levez les yeux avec confiance; un grand secours vous est offert; la toutepuissance se met à votre disposition. Marie, du haut des cieux, a vu les maux du genre humain. Ses enfants vont périr ; la tendre Mère a fait un appel à la miséricorde du Tout-Puissant, et Tirifinie miséricorde a répondu en nous donnant pour gage du pardon ce Cœur très-saint et immaculé dont elle a entendu les soupinj, et auquel elle ne peut rien refuser.

Il est à vous comme à nous. Invoquez-le, placcz- Je entre vous et les traiU de U y\^\ke diviue comme

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m bouclier; consacrez-vous à lui; consacrez-lui les ■^'-" âmes dont vous êtes chargés, et Marie, la toute-puis- 3.1*1 sanle, la bénigne Marie ne sera pas plus avare envers nj- 1 TOUS qu'avec nous de ses grâces et de ses bénédictions. '^-I Que lardez-vous donc à arborer l'étendard de son \^-| Cœur immaculé au milieu de vos troupeaux? Parce "**-"~^| que vous avez d'autres moyens, d'autres habitudes ^^^" de l'honorer, vous croyez pouvoir vous dispenser d'user de celui qu'elle vous offre , qu'elle honore aujour- ^ I <rjmi, qu'elle sanctiGe par tant de grâces, par tant î 1 ^prodiges. Gardez, nos vénérables frères, gardez ces ■ pieuses pratiques qu'une antique piété nous a transinises, que l'Eglise a consacrées. Ne rompez aucun <fe8 liens qui vous attachent à Marie , mais réfléchissez ÎUe vous ne pouvez sans indifférence refuser de con- ^'Ucter ceux qui ont pour effet de rendre votre union plus intime. Eh ! que serait Tindifférencc dans un pas- ^©Ur des âmes, quand il s'agit pour lui de rendre hom- 'ïi^ge à celle de qui , par Dieu et après Dieu , dépendent sa propre sanctification et le salut des âmes que '^sus-Christ lui a confiées , et dont il lui fera rendre ^ïï si redoutable compte?

^ous ne vous demandons pas de faire des essais ; il '^^'S en a plus à faire; les preuves sont acquises et elles ^^^m aussi multipliées qu'éclatantes. Elles se produisent ^ nos esprits avec des traits si éclatants de la bonté et ^^ la puissance divine, qu'elles sont les témoignages ^^^firagables de sa très-haute et adorable volonté. Et ^'*;ailleurs, l'Esprit saint a parlé par la bouche du vi- *^^Jre de Jésus-Christ. Avez-vous lu dans le bref apo- **t.olique ce mot ubi libet? c'est partout que le père ^ commun des fidèles de Jésus-Christ veut que le trèset immaculé Cœur de Marie soit invoqué en fa« ^wr des pécheurs. Nous pouvons vous toc ^nc^ mvi\.

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Augustin : Roma hcuta est. C'en est déjà bien assei.'Lei désirs d'un père aussi vénéré , aussi chéri , ne sont-ili pas des commandements précieux et sacrés pour ses enfants? Ce sont donc Dieu et sa sainte Église qui vous présentent ce nouveau moyen de grâce et de salut qoa sa miséricorde a tiré des trésors de sa clémence. Voulez-Yous plus encore? interrogez ceux de tos confrèrei qui ont établi cette dévotion dans leur paroisse? Ils vom diront combien de grâces et de bénédictions ont été répandues depuis cet heureux moment sur leur paroisse et leur ministère.

Lisez , nos chers frères , cette lettre que nous voui communiquons, a Monsieur et cher confrère, un de « mes amis vient de me communiquer votre Manud, « C'est avec une joie bien vive que j'y ai vu les firuib « de bénédiction que notre bonne Mère répand sur Itf a efforts de votre zèle et les grâces toutes spédalei « qu'elle a accordées à votre troupeau. Je n'en w» « pas étonné , car j'ai déjà ressenti moi-même combien « la dévotion à Marie est propre à changer une pa* « roisse. Placé par la divine Providence à la tête d'une « paroisse de près de quatre mille âmes, je luttaù (( presque sans avantage contre le torrent de l'impiété « qui depuis un certain nombre d'années avait envahi « et minait mon troupeau. Depuis dix-huit ans que je « gouverne ma paroisse , je ne voyais presque pas de « fruit de mes efforts, et je m'apercevais trop bien qu© « presque tous mes enfants se laissaient emporter à \^ (c fougue de leurs passions. Ne sachant plus quel parti « prendre, ni quel moyen employer, tout d'un coupj^ (( me suis rappelé que la bonne Marie était la patronne? « de ma paroisse : je dis que je me suis rappelé , car, « je l'avoue à ma grande confusion , je n'avais eu jua- « qu'à cette époque qu'^^iBe ^â*NQtoi^û»v «w^rficicUe

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or celte bonne Mère, et comme un grand nombre jeunes gens, à caractère ardent, je comptais beauup trop sur mes faibles efibrts.

Pour réparer promptement le préjudice que ma ésomption avait fait à ma paroisse, je me suis 18, moi et toute ma paroisse, sous la protection de trie ; je me suis empressé de demander pardon à 311 troupeau de ce que j'avais été si longtemps tis lui apprendre à connaître sa bonne patronne, et i établi le mois de Salarie.

A. partir de ce moment, tout a changé de face. ndant ce beau mois, tous les soirs, depuis huit Bqu*à neuf heures, je voyais plus de quinze à dixlit cents personnes de tout âge , de tout sexe , qui rendaient des lieux les plus éloignés de ma paisse (ils étaient quelquefois obligés de faire deux mes) pour venir à Téglise chanter des cantiques et itendre raconter les bienfaits et les vertus de Marie. partir de ce moment, plus de jurements, plus de rôles obscènes, plus de chansons impures. J'ai it, toujours sous la protection de Marie, une petite traite pour mes jeunes gens , et j'ai eu la consolam, en dépit de Fenfer, de réunir autour de moi es de six cents jeunes gens qui se sont presque 118 approchés de la sahite Table et qui persévèrent puis plus d'un an dans leurs bonnes résolutions ; 1 iàit aussi une retraite pour les filles, et, tous les manches après vêpres , j'ai la consolation d'en voir us de trois cents du bourg et de la campagne qui réunissent à la chapelle de la communauté pour entendre une petite instruction spéciale que je leur inne ; et toutes rivalisent de zèle pour acquérir les rtus qui font l'ornement de leur âge et le bontieur ^Ja rie.

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« rai établi le Rosaire vivant, et quinze joQi c avoir annoncé cette nouvelle dévotion, fai « quinze cents confrères et consœurs. Ainsi « voyez , Monsieur, que la sainte Vierge fait éd a puissance et sa miséricorde partout où on rin

a Je désire de tout mon cœur agréger ma pai « votre Archiconfrérie , dans Fespoir de la faire « ciper aux bontés que Marie répand avec tant d « ralité sur votre troupeau. Je vais me mettre en i « d'obtenir cette faveur, et je vous promets tf « pour associés la majeure partie de mon trou]

Eh bien ! vénérables collègues , vous le voyei faut qu'un appel à Marie ; et dans quel temps nous pu le faire avec plus de conflance et avec ] besoin? La Mère de la miséricorde nous tend l et nous ouvre son cœur. Les besoins sont imn parce que la corruption est profonde, et Tégai s'est invétéré. Cependant nous sommes loin d'ét espoir. Nous croyons avec beaucoup d'esprits ol teui*s et judicieux que nous touchons à une ère < lioration religieuse. Vous n'êtes point à même d cevoir cet espoir dans les provinces que vous h Le voltairianisme et le respect liumain s'y pai encore l'empire de l'esprit et du cœur. De ce idoles, la première est détruite, et l'autre se d tous les jours. La science et la raison ont fait just diatribes forcenées, des mensonges, des facéties ol et de l'ignorance de Voltaire. L'homme instruit « moignerait, à Paris, quelque considération p vieux fétiche, ferait douter de sa science, et se d rait au ridicule et à une sorte de mépris. Rem que l'impicté , incamée dans cet homme , sembl épuisé son esprit et ses forces dans la guerre ac qu'elle lui a fait livrer a \)\eu ^1 à sou Cluîst.

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iroduit depuis lui? La théophilanthropie, qui, dès lent de sa iiaissance , s'est éteinte sous le poids isions et du mépris. Nous avons vu réclectisme, s, si on peut donner ce nom à ce qui n'est que t incertitude, à qui il n'a fallu que quelques annir rentrer dans le néant. A cette erreur ont : le saint-simonisme et le fouriérisme, systèmes , si ridicules , qu'on ne peut les considérer que les derniers degrés des aberrations de l'esprit .. Que sont-ils devenus? Éteints en trois ou ins au milieu des huées et des dérisions publiaujourd'hui l'impiété, défaite dans toutes ses ions, paraissant avoir perdu la faculté d'inlu nouveau , l'impiété essaie de ressusciter les lus monstrueux systèmes. Elle va fouiller les es du manichéisme, les impiétés du spinosismc, ésente au monde sous le nom ridicule et absurde léisme. Ce n'est rien autre chose qu'un athéisme , Cette affreuse doctrine ne fait que paraître, et \ chancelle et s'éteint sous le poids de l'indigna- »lique. Elle porte malheur à ses apôtres; elle a îur esprit de stérilité, et les inspire si mal qu'ils t et n'écrivent que des absurdités, des non-sens, radictions et les impiétés, les obscénités les plus stes.

8 semble donc que l'esprit n'a plus affaire avec E, qu'il s'établit entre elle et lui, par le déveint, l'extension des études, par la direction que ices acquièrent , une lutte , une incompatibilité ( mettent pour longtemps à l'abri de l'apparition [ues-uns de ces systèmes faux et impies qui séet entraînent les esprits. On pourra encore s'éle la pratique de la religion, parce que les pasïwmoralité, s'opposeront à ce qu'on ft'Vsavw^

son joug; mais on ne sera pas irréligieux, impie par système, parce que l'esprit y répugnera. Ainsi, le premier, le plus grand obstacle à la foi , Toipieil et les travers de Fesprit, sera levé. Il en restera un autre qui existera toujours dans l'humanité , c'est la comiptioa du cœur. Quant à ce dernier, le divin Sauveur nous apprend que ses remèdes sont la prière et la mortification. Nous pourrons livrer la gueire sur ce terrain, car c'est particulièrement à ce genre de pécheurs que s'appliquent le mérite et les prières de l'Archiconfrérie.

Nous vousdirons encore, nos vénérables confrères, que l'augure que nous venons de tirer commence à se réaliser. La face de Paris n'est plus reconnaissable depuii plusieurs années. Les églises naguère étaient désertes, les saintes solennités de la religion méprisées, les sacrements abandonnés. Nos églises se remplissent, et sar* tout, d'hommes et de jeunes gens dont le maintien religieux atteste la sincère et profonde conviction. Lei offices sont suivis. Les sacrements et surtout la Table sainte sont fréquentés. Le nombre des communions augmente chaque année sensiblement. Un nombre considérable de conversions s'opère. Beaucoup d'honmuss reviennent à la religion ; ce sont surtout les jeunes gens studieux et instruits , que leurs études , la science ramènent à la religion. Et ces convertis, honteux d'avoir été si longtemps les dupes de l'erreur et des préjugés impies , s'animent d'un saint zèle et deviennent des missionnaires auprès des compagnons de leurs an* ciennes erreurs. 11 en est peu parmi eux qui n'aient déjà à offrir à Dieu une ou plusieurs âmes qu'ils ont retirées des cloaques de l'impiété. Des sociétés chrétiennes de jeunes gens instruits, aimables, vertueux, et très-nombreux, se sont formées dans la capitale, dans le religieux dessein de pTè^enec du nvca^ ou de lui

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amcher les jeunes gens qui habitent la capitale, ou qui viennent y séjourner des provinces. Ils les gagnent parFattrait de la science , par les charmes de la bonne compagnie, ils se font tout à tous, ils les gagnent à Jésus-Christ. Quand des séculiers, des jeunes gens font de tels cfibrts pour la gloire de Dieu, le salut des âmes, prêtres du Dieu vivant, pasteurs des âmes, pourrionsnous rester en arrière, négliger de mettre en usage un moyen que la divine miséricorde a réservé pour ce temps, qu'elle met à notre disposition, dont elle con- ■cre Tefficacité par des prodiges si étonnants et si sou- Tcnt opérés? Prenons-y garde, ces chrétiens si zélés, si favents, deviendraient un jour nos accusateurs et nos

juges.

Le tyrau de vos provinces, le respect humain, s'efface déplus en plus à Paris. Voilà, vénérables confrères, ce qnenous voulions dire. La plupart d'entre vous ne con- Miisent Paris que pai* le mal qu'il a fait à la France et m monde entier depuis environ un siècle. Nous sommes heureux de pouvoir les mettre dans le cas d'espérer avec Mus quMl entre dans les desseins de la divine bonté que l'Iris, d*oii sont sorties tant de doctrines impies dont la eoutagion a infesté le monde entier, contribuera d'ici à foelques années à guérir par son influence le mal qu'il lUt.

Nous avions raison de craindre d'avoir, par noti'e infidélité, par nos crimes, lassé la patience divine, et mérité d'être dévoués aux anathèmes de la justice éter- Bdle. Mais une nouvelle rédemption nous est préparée. Cdledont Estherne fut qu'une image imparfaite, Marie, loaveraine de la France , n'a point oublié son peuple ; die a prié pour lui. Et le Dieu des miséricordes nous donne le Cœur de Marie comme gage de son amour et de ses desseins miséricorâieiuL, Avec lui el pax \av\A.

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France catholique reprendra son glorieux rang. La aînée de FÉgllse romaine sera toujours l'ayant-garde la catholicité.

Oui, nos vénérables, nos très-chers confrères, voiJ la destinée de la France ; elle est écrite au livre d( miséricordes divines. Mais c'est sous Tétendard saint paciOque et glorieux du très -saint et immaculé CkBi de Marie qu'il lui sera donné d'y marcher. Quand tciTe eut été inondée et fertilisée par le sang de plu. de quinze millions de martyrs , quand Dieu voulut tirer sa sainte Église de l'obscurité des antres et d&> catacombes, la placer sur les collines de la ville sainte et éternelle, pour que de là, comme d'un phare, céleste lumière se répandit sans obstacle dans tout Fi nivers. Dieu révéla à Constantin, encore païen,! divin nom de Jésus, avec cette promesse : In hoc sigt vinces. Ce nom adorable et la promesse furent grav^..^ sur le Labarum, étendard impérial, et le sanctiûèrenC:^ • Ce fut à son ombre et par sa puissance que Constanti]K=^ marcha à la destruction des ennemis de l'empire main et à l'extinction de ridolàtrie. Aujourd'hui qui

l'impiété est usée par ses désordres et ses excès , Diei ^

veut mettre fin à son règne ; il fait poindre à nos yei les premiers rayons de l'aurore d'une restauration ligieuse. Un nouveau Labarum nous est donne; nous présente le très-saint et immaculé Cœur de Marie. Le premier exprimait la douceur et la force , le secom n'exprime que la miséricorde et la clémence , et nous" apprend que les seules armes que nous puissions employer dans la guerre que nous devons livrer aux ennemis du Seigneur sont la mansuétude, la miséricorde, la tendre chaiité et la prière. Arborez-le donc au milieu de vos troupeaux , pasteurs des âmes , plantez-le dans tous les cœurs. In hoo signe vinces.

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Nous prions nos confrères les directeurs de chaque onfrërie de rappeler souvent à leurs associés , et surmt les jours d'assemblée, qu'une des œuvres princiales de FArchiconfrérie est la conversion de TAnglearre ; de faire prier et offrir des communions , toutes nrtes de bonnes œuvres à cette intention. Nous remunandons cette dévotion à tous nos confrères répanas par toute la terre. Dieu a déjà béni nos vœux. La iligion catholique gagne immensément dans FAnglerre et TÉcosse. Depuis dix-huit mois surtout, et c'est cette époque que l'Archiconfrérie a commencé à rier à cette intention , le nombre des conversions est XMligicux et va toujours croissant. Ce ne sont pas nlement des conversions individuelles qu'il faut nous mtenter de demander à Dieu, c'est le retour des 3UX peuples anglais et écossais à la foi catholique a'il nous faut solliciter de la clémence divine. Prions rec ferveur, prions avec constance, prions par le ès-saint et inunaculé Cœur de Marie , et nous obtienrons.

Cest ainsi que nous terminions notre Manuel en 839; aujourd'hui, en février 1849, que n'aurions-nous as à dire? Que de grâces, que de conversions accordées epuis cette époque ! Les raconter ici , ce serait rendre e manuel trop volumineux. Nous les rapportons dans S8 Annales de l'Archiconfrérie , qu'on se procure à la lème adresse que ce Manuel.

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