AU DOMINE NON SUM DI6NCS
Ma profonde indignité m'alarme; ah! c'est avec un. cœur brisé , pénétré de la contrition la plus vive, que je frappe et meurtris ma poitrine. Mais, mon Dieu, voyez en pitié ma misère , relevez-moi avec bonté, daignez me traiter avec \wdvA^ç?t\çA. î^on^ \e ne puis
DE l'archiconfrërie. 589
ne résoudre à vous dire : Dieu saint, éloignez-vous le cet affreux pécheur. Loin de parler ainsi , le fils "epentantet pleurant, mais plus encore d'amour que le douleur, s'approche et pousse ce cri dicté par la conlance : Je prendrai le pain céleste , et j'invoquerai le lom du Seigneur. Ah ! sans doute je ne suis pas digne [ue vous entriez dans mon âme; mais dites un mot , lie sera guérie. Que le corps et le sang de Notre-Seilieur Jésus-Christ la protègent pour la vie éternelle. lue rendrai-je au Seigneur pour tant de biens qu'il m'a ûts? Je prendrai le calice du salut, et j'invoquerai le lom du Seigneur en chantant ses louanges , et il me délivrera de mes ennemis. Faites, Seigneur, que nous ecevions avec un cœur pur l'aliment divin que vous Tez placé sur nos lèvres , et que , d'un présent tempoel , il devienne pour nous un remède éternel ; que otre corps que j'ai reçu , Seigneur, et que votre sang ne j'ai bu, s'attachent âmes entrailles; faites, par otre sainte grâce , qu'aucune souillure du péché ne emeure en moi qui suis rassasié du céleste aliment, 'iDestimablc don de votre droite.