AUX DERNIÈRES ORAISONS
Que vous rendrai-je donc , mon adorable Père, mon îodre bienfaiteur? Ah ! que poun'ais-je vous rendre our le bienfait que vous m'avez accordé? Auguste Père ^ut-puissant qui m'avez créé, divin Rédempteur qui i^avez racheté, Esprit saint qui m'avez sanctiûé, je ous présente en conunun l'hommage de ma gratitude. tecevez favorablement , ô Trinité sainte , l'hommage e ma profonde dépendance -, agréez le sacrifice que 'ai présenté à votre divine majesté, bien que j'en fusse Eidigne; que votre miséricorde infinie le rende proçiiatoire à moi et à tous ceux pour nui \e VîC\ o\X^\\.*
390 UANUEL
AU DERNIER ÉYÀXGILE.
Illustre chantre de la divinité du Verbe, taidre confident du bon Maître, le vicaire de son amour, Tapôtre de la dilection , heureux Jean , prêtez-moi vos inefM>les paroles , pour protester solennellement et de la divinité et de l'humanité réunies , pour le bonheur des hommes , dans la personne de Jésus-Christ Le Verbe était dès le commencement, et le Verbe était en Dieu. Il était dès le commencement en Dieu; toutes choses ont été faites par lui , ei rien n'a été fait sans lui , et la vie était la himière des hommes ; cette lumière luit dans les ténèbres, et les ténèbres ne Font pas comprise. Il y eut un homme appelé Jean , envoyé de Dieu ; celui-là vint pour rendre témoignage de la lumière, afin que tous crussent par lui. Il n'était pas lui-même la lumière , mais il était venu pour rendre témoignage à la lumière. La lumière véritable était celle qui éclaire tout homme venant en ce monde. Il était dans le monde , et le monde a été fait par lui, et le monde ne Fa pas connu. 11 est venu dans sa propre maison, et les siens ne Font point reçu. Mais il a donne \ tous ceux qui Font reçu, le pouvoir d'être faits enfants de Dieu; à ceux qui croient en son nom, qui ne sont point nés du sang, ni de la volonté de Fhomme, mais de Dieu même ; et le Verbe a été fait cqair , et il a HABITÉ PARMI NOUS, et uous avons vu sa gloire , celle du Fils unique du Père , qui est plein de grâce et de vérité.
DE l'àrgbicoiifrérie. ^Êài
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