‹ Manuel d'opérations chirurgicalesChapitre 49 sur 107 · PL.XV · texte numérisé non relu

PL.XV

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I éveillé de!

lemercier et CiePom

Voici quels sont les points de repère sur lesquels on doit compter:

Le bord latéral de chaque phalange est surmonté d'un petit tubercule qui se trouve placé à cinq millimètres à peu prés au-dessous de l'interligne, tant pour les articulations phalango-phalanginiennes, que pour les phalangino-phalangettiennes. Les plis de la face palmaire des doigts peuvent aussi servir de guide.

Des deux plis palmaires qui correspondent à la jonction de la phalange et de la phalangine, l'inférieur est exactement sur le même niveau que l'interligne ; du reste, lorsque le doigt est fléchi, il ne reste plus qu'une plicature unique dont les extrémités indiquent toujours Tinterligne. (PL XV, fig. 1.)

Le pli unique qui correspond à l'articulation phalangino-phaiangettienne se trouve à trois millimètres au-dessus. Lorsque les parties ne sont pas tuméfiées, on peut, en étendant et fléchissant l'articulation, sentir du côté de la face dorsale le rebord articulaire de la phalangine ou de la phalangette, selon que l'on opère sur la première ou sur la seconde des articulations, mais il faut bien se rappeler que l'extension peut être portée très-loin, et que le rebord dorsal de la petite cavité articulaire ne correspond à l'interligne que dans la flexion.

Quant aux articulations métacarpo-phalangiennes, ce sont desenarthroses dans lesquelles la tête est beaucoup plus étendue dans le sens antéro-postérieur que dans le sens transversal.

Un ligament latéral de chaque côté, fortifié par les tendons des loinbricaux et des interosseux, et pour le pouce et l'auriculaire par les muscles des éminences thénar et hypothénar, un ligament glénoïdien et les tendons fléchisseurs en avant, les extenseurs en arrière, tels sont les moyens d'union qui maintiennent assez lâchement les surfaces articulaires.

La saillies de la tête des métacarpiens, le rebord postérieur de la cavité glénoïde des phalanges, constituent des points de repère. Si les parties sont à peu près saines, on peut, en tirant sur la phalange étendue et retenant le métacarpien, voir et surtout sentir une dépression correspondant à l'interligne articulaire. Les articulations sont à peu près à vingt-cinq millimètres au-dessus de la commissure interdigitale.

La tête du métacarpien du pouce a une forme quadrilatère et présente un tubercule en forme de crochet très-prononcé à son angle antérieur et externe. Elle est en avant inunie de deux petits os sésa-

moules. La partie moyenne du pli qui sépare ce doigt de la paume de la main correspond à l'article.

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