‹ Manuel de bibliographie historique (volume 2)Chapitre 108 sur 186 · Ibid., n · texte numérisé non relu

Ibid., n

8. Ibid., w" Wl. Cf. Pievue critique dliistoire et de littérature, 189G, t. I.

tifs à la (( Description )) archi'ologiquc et ù l'Histoire « de TAfri- (|U(' du Nord » ' ; la Collection des Monuments de l'art byzantin ; etc.

La publication qui lait le mieux connaître la marche des travaux du Comité depuis l'origine, c'est son organe périodique. Cet organe a très souvent changé de nom comme le Comité lui-même (Bulletin (lu Comité historique des monuments écrits de l histoire de France, Bulletiyi du Comité de la langue, de lliistoire et des arts de la France, Bulletin des Sociétés savantes, Revue des Sociétés savantes, etc.). Depuis 1883, chaque section a sa Revue : Bulletin historique et philologique ; Bulletin archéologique ; Bulletin du Comité des travaux historiques et scientifiques, Section des sciences économiques et sociales; Bulletin de géographie historique et descriptive. « Là sont les procès-verbaux des séances mensuelles, dans lesquelles les membres du Comité disentent les projets de publication et examinent les documents comnmniqués par les correspondants du Ministère; à la suite des procès-verbaux se trouvent textuellement les rapports lus dans les séances et les documents qui ont été jugés dignes de l'improision. » - Dans les cent volumes du journal officiel du Cornité sont dispersés des documents très intéressants, sur toutes sortes de sujets; il n'en existe de table générale que depuis l'origine jusqu'à 1875; mais la Bibliographie des travaux historiques et archéologiques de M. de Lasteyrie (III, 1896) contient le dépouillement de ce qui a paru jusqu'à 1885^.

376 1er. — Dans la pensée de son fondateur, le Comité ne devait pas borner son rôle à faire exécuter des éditions de documents : il

I. Ibid., n"' 132-141. Cf. le Catalogue de la Librairie E. Leroux, p. 4 et suiv.

^2. Les Documetils coimnuiiiqués au Comité qui ne sont pas jugés a dignes de l'impression » sont déposés aux c Arcliivcs du Comité ». Mais ces archives ne sont |)as pul)li((ues. On a pris lliabilude d'envoyer au Cabinet des manuscrits de la l]ibIi()llléqu^• nationale les copies de pièces importantes qui ne sont pas de nature a être insérées dans les « Bulletins », et qu'il paraît intéressant de mettre néanmoins à la disposition des érudits.

"). Voir 0. Teissier, Table générale des Bulletins du Comité des travaux liixtoriques et de la Revue des Sociétés savantes .Paris. 1875, in-8'!. Cf. \. Cliarmes, o. c, II, p. 444 et lî. de Lasteyrie, Bibliograpliie des travaux historiques et archéologiques, III, p. 50.

devait inslituer de vastes enquêtes scientifiques, et grou|)er autour de lui, à cet elïet, les Sociétés savantes locales, dont il devait devenir, en quelque sorte, le directeur et le tuteur. En échange de certains avantages — « encouragements » et « publicité », — les Sociétés savantes locales se seraient mises à la disposition du Comité pour ses enquêtes, a II ne s'agit ici d'aucune centralisation d'alïaires et de pouvoir. Je n'ai nul dessein de porter atteinte à la liberté des Sociétés savantes ni de leur imposer quelque organisation générale ou (juelque idée dominante; il s'agit uniquement de leur transmettre, d'un centre commun, les moyens de travail et de succès qui ne sauraient leur venir d'ailleurs, et de recueillir, à ce môme centre, les fruits de leur activité, pour les répandre dans une sphère étendue. » (Circulaire de M. Guizot au.v membres des Sociétés savantes, 25 juillet i 854. )i

On s'est plaint très amèrement, naguère, de cette tentative de mainmise d'un Comité officiel sur les Sociétés savantes que les successeurs de Guizot ont maintes fois renouvelée, plus ou moins adroitement. On a dit, en particulier, (pie les avantages promis aux Sociétés en échange d'une collaboration éventuelle avaient été illusoires. Et il est vrai que les « encouragements )) n'ont pas toujours été distribués avec tact-; et que les méthodes successivement employées pour donner de la « publicité » aux travaux des Sociétés savantes n'ont pas été toujours heureuses^. 11 serait injuste, pourtant,

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