‹ Manuel de bibliographie historique (volume 2)Chapitre 98 sur 186 · DufTus Hardy, o. c. p. lui · texte numérisé non relu

DufTus Hardy, o. c. p. lui

[h. partir de HOI] (Londres, in-fol.). A la mort de Uymer (1715), le tome XV, qui va jusqu'en juillet 1586, était paru. Le tome XVI (1717), (pii va jusqu'en 1025, contient la liste des matériaux que lUmer avait lait recueillir, mais qu'il n'avait pas jugé à i)ropos d'utiliser'. Le tome XX et dernier, jus(|u'en 1654, parut en 1755. — 11 ne faut pas confondre cette première édition avec la 2'' (Londres, 1727-1755, 20 vol. in-fol.), ni avec la 5^ (La Haye, 1759- 1745, 10 vol. in-fol. ). La 5'-' édition (« Dutch édition ») est plus correcte (jue les autres. La A^ (« Record édition », Londres, 1816- 1869, 4 tomes en 7 volumes in-fol.), ({ui est inachevée, doit être préférée pour les documents antérieurs à la (in du xiv<^ siècle. Une excellente concordance des quatre éditions, (jui est, en même temps, une table générale du Recueil, a été donnée par Sir Thomas Dulfus Hardy : Syllabus, in enylisJu of Rymer's Fœdera (London, 1869- 1885, 5 voL gr. in-8)-. — Le 9 mars 1767, la Chambre des Lords ordonna la publication des anciens « Rôles du Parlement ». C'est l'origine de la Collection considérable, quoi(jue incomplète : Rotuli parliamentonim, ut et pelitioues etplacita in Parliamento (S. 1. n. d., 6 vol. in-fol. ), dont un excellent index a été imprimé en 1852^. Quelques « antiquaires » anglais du xvii^ et du xviii^ siècle ont laissé des œuvres monumentales qui inspirent, encore aujourd'hui, l'estime ou l'admiration. Sir William Dugdale (| 1680), héraut d'armes des derniers Stuarts, est connu comme généalogiste (The baronage of England. London, 1675-1676, 2 vol.), comme l'auteur

1. Ces malériaiix, li-.-s précieux, car toutes les pièces dont les collaborateurs »lo Iivnier avaient pfi> co|)ie ne se retrouvent plus aujounriiui en original, sont au Musce Britannique. Adilitional mss., n°* 4575 et suiv.

On a reproché jadi^ à Rymer d'avoir inséré dans ses Fu'dcra, pour les époques anciennes, beaucoup de ilocuinents privés (lettres familières, etc.) qui n'ont pas de caractère olficiel. Mais la présence de ces documents ne contribue pas peu, aujourd'hui, à auiimenter la valeur du Recueil.

2. Les Fn'dcru, rerutil de documents très correctement édités qui, pour la plupart, n'ont pas été réimprimés ailleurs, n'ont pas vieilli. Il y aurait lieu, cependant, de les refaire en utilisant les fonds, nouvellement hivuntoriés au Publie Record Oflice de Londres, dont les collaborateurs de Rymer n'ont pas connu toutes les pièces (Ancicnf C.onespondcncc et Diplotnafic Dorvmcnts, Cliaucery cl Exchcqxier .

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