Laissant de côté Die Anleitung fàr Bibliothekare und
Archivare de J. G. Scneznonx?, qui s'occupe presque exclusive-
1. Nous reparlerons plus loin des deux ouvrages de Joa. Ganxsaits Ganxien et de Fr. RostTüiaann,
2. L'ouvrage de Scurthnonx parut à Ulm de 1788 à 1791. Il est fait à un point de vue trop exclusif pour être considéré comme un ouvrage complet ou simplement, ainsi que le désirait l'auteur, comme « une introduction compendieuse ». Il nous suflira, pour justifier notre opinion. de donner ici les titres des chapitres : T. Des livres les plus importants, particuliérement utiles et souvent indispensables à un bibliothécaire; II. De quelques autres travaux spéciaux également utiles aux bibliothécaires; HI. Des bibliothèques, connaissances que les bibliothécaires doivent posséder à leur sujet: IV. Des manuscrits que l'on conserve et qui méritent d'être conservés dans les bibliothèques: V. Des livres imprimés et de leur valeur de Ja connaissance des livres et des moyens d'arriver à devenir connaisseur, des livres rares, incunables, éditions de la Bible, autographes de Liruen, pères de l'Église : VI 7 pages! De lu fondation et de l'organisation d'une bibliothèque, de la manière de dresser les catalogues, avec conseils au bibliothécaire. — Le titre du livre aurait dù ètre plutôt : Anleitung zur Bücher- und Handschriftenkunde. L'ouvrage devait avoir une troisième partie destinée aux archivistes, mais elle ne vit jamais le jour.
ment de la connaissance des livres et touche à peine à la bibliothéconomie, citons tout de suite l'ouvrage d'Albert Christophe Kayser : l'eber die Manipulation bei der Einrichtung einer Bibliothek und der Verfertiqgung der Bücherverzeichnisse (Bayreuth, 1:90). Cet ouvrage, tenu en grand eslime par ÉBErT, qui lui décernail le litre de classique et en recommandait l'étude à chaque bibliothécaire, a été bien diminué, et à notre avis avec raison, par les travaux de Perzuoznt et de ZoLirr.
5. Il n'en est pas de même de l'ouvrage de Frédéric-Adolphe Esent!' intitulé : Ueber ô/ffentliche Biblioltheken besonders deutsche l'niversitätshibliotheken, und Vorschläge zu einer zweckmässigen Einrichtung derselben (Freiberg, 1811). Cette œuvre de début, que l’auteur présentait au public « non, disait-il, « avec une confiance présomptueuse, mais avec une modestie « timide », est restée et restera loujours l'une des œuvres maitresses de la bibliothéconomie. Nous ne saurions mieux la louer, du reste, qu'en relatant le jugement même de Perzuoznr « C'est là un petit livre précieux. Nous y trouvons exposés, avec « une clarté et une modestie qui font honneur à cet auteur de « vingt ans, une foule de conseils et d'idées d'une grande utilité «“ pratique, absolument nouveaux pour l'époque et qui encore « aujourd'hui offrent au biljiothécaire studieux l'occasion de « perfectionner ses connaissances. »
1. Friedrich Adolf EnerT, né à Taucha, près Leipzig, le 9 juillet 1791. Centralblatt{ f. B. VIIT, p. 382). En 1800, il commença à suivre les cours du Nikolaigymnasium à Leipzig et, à partir de 1808, ceux des universités de Leipzig et de Wittenberg. En 1812, il devint « magister » et prit part en 1K13 à la réorganisation de la bibliothèque universitaire de Leipzig (n'élant encure qu'écolier, il avait été employé à la bibliothèque de la ville. En 1x1 à, il fut nommé secrétaire de la bibliothèque royale à Dresde, en 1N23 bibliothécaire en chef à Wolfenbüttel, d'où il retourna à Dresde en 1N25 pour y remplacer le vieux bibliothécaire Bricer. Appelé, à la même époque, à diriger la bibliothèque privée du roi, il fut nommé en 1x26 conseiller aulique et en 1828 bibliothécaire en chef. Il mourut, trop tôt, hélas! pour la science, le 13 novembre 1431, des suites d'une chute, fuite dans la bibliothèque, du haut d'une échelle. Cf., dans l'Encyclopädie de Enscx et GruBen, l'article de FALkExsTeIx sur EnEnr, où se trouvent aussi indiqués les titres de ses ouvrages.
digne de ee nom et dans lequel l'ordre svstématique ait été adopté est le Versuch eines rollständigen Lehrhuches der Bibliothek- Wissenscha[t: München, 1808-1829, 2 vol.: de Marlin ScuRETTINGER". Commencé avant le travail d'EnenT, cet ouvrage ue fut achevé que beaucoup plus tard: il est écrit sous une forme prolixe et présente certaines contradictions, qui s expliquent facilement si l'on songe qu'entre l'impression de la première et celle de la dernière page il s'écoula plus de vingt ans! Le Handbhuch der Bibliothek- Wissenschaft (Wien, 1834: du même auteur est plus précis et plus clair, et, pour cette raison même, à recommander de préférence aux débutants. Il est particuhèrement destiné aux érudits qui, sans étre bibliothécaires de profession, désirent classer eux-mêmes leurs livres, el peut aussi servir de guide à ceux qui veulent faire des conférences sur la science des bibliothèques.
3. L'ouvrage de Christian Mozsrcn, paru en 1829 en danais?, fut traduit en allemand quatre ans plus tard par RaTsEx, d'après la seconde édition danoise, sous le titre de Ü'eber Bihliothekswissenschafl oder Einrichtung und Verwaltung ôffentlhicher Bibliotheken Leipzig, 18331. Il s'est acquis, et à juste titre, la renommée d'un manuel excellent, écrit par un homme d'un jugement sûr el d'une grande expérience. Lorsque parut la première
1. Les premiers fascicules parus du travail de SCHRETTINGER furent analvsés et critiqués dans l'Uherdeutsche allgemeine Lileraturseilung. 1NON, n° 53: dans lu Neue Leipziger Literalurzeitung, 3K0X, pièce 85. cl dans les Heidelherger Jahrbhücher der Lil, 3, a. 1N10, fasc. 2, p. 45 et sq. Une critique du premier volume formé par les trois premiers fascicules fut publié en 1821 dans la Jenaische allgemeine Lileraturzeitung n°° 30-51. Elle était moins bienveillante que les précédentes. SCHRETTINGER ÿ répondit dans son second volume. Mozbecn a donné une analyse de l'ouvrage entier : Üeber Bibliothekstwissenschaft, Anhang, p. 231-218.
2. Le titre danois était Om offentlige Bibliotheker. Bibliothekarer og det man har kaldel Bibliotheksridenskab. L'ouvrage fut d'abord publié par la Nordisk Tidskrif{ for Ilislorie, Lileratur og Konst: il parut ensuite en librairie avee quelques corrections et additions et un appendice relatif au système de SCHRETTINGER et à ses théories sur le catalogue, ainsi qu'à la bibliothèque de l'université de Copenhague. Né en 173, surnuméraire en 1X04, premier secrétaire de bibliothèque en 1823, professeur d'histoire littéraire en 1429, Muznecn mourut à Copenhague en 1437.
édition, 1] v avait exactement vingt-cinq ans que Morsecu était bibliothécaire à la bibliothèque de Copenhague ; il eut la chance de trouver dans Rarsex, alors sous-bibliothécaire à Kiel, un traducteur intelligent.
8. Le Handbuch der Bibliothekswissenschaft, der Literaturund Bücherkunde de Joh. Aug. Fred. Scuwnr (Weimar, 1840), n'est, comme l'indique du reste le sous-titre, qu'une exposition sommaire de la paléographie et de la connaissance des manuscrits, de l'histoire de l'imprimerie et de la librairie, de la bibliosraphie, de la bibliothécographie et de la bibliothéconomie et des écrits historico-littéraires et bibliographiques qui se rattachent à ces différentes sciences. Comme on peut s'en rendre compte, ce manuel n’a pour nous qu'un intérêt limité. Perznoznr l'appelle « compilation de peu de valeur » et, au point de vue riyoureusement scientifique, 1l a pleinement raison. ZoLLErR y apprécie surtout l'index bibliographique où se trouvent énumérés les différents ouvrages que nous venons précisément d'analvser. Ce livre, qui s'adresse d'une façon générale à tous ceux qui s intéressent aux choses littéraires, et plus particulièrement aux bibliothécaires, aux bouquinisies et aux imprimeurs, peut encore servir à s'orienter dans les différents sujets indiqués dans le sous-titre; mais, la bibliothéconomie n'y étant traitée que dans quelques paragraphes, il est absolument insuffisant pour quiconque veut entreprendre une étude un peu approfondie de celle science.
9. Le but que s'est fixé Edmond Zozer dans son travail si court, mais cependant d'une si grande portée, Die Bibliothekwissenschaft im Umrisse! (Stuttgart, 1846), est d'une tout autre importance scientifique. 1] se proposait d'appeler l'attention de ceux qui s'intéressent à ces études spéciales sur les parties de
1. Perzuosvr, dans son Anzeiger, a. 1846, p. 1-xvi, NauMmaxx, dans Île Serapeum, VII, 1846, p, 369-376, jugent d'une façon favorable le travail de Zoirer ; Srexeezix (Serapeum, X VIT, 115) déclare que « si ce petit livre est court, il est du moins excellent ». Dans les Library aids de Gnuex : 1883), p. 44. F. L{eyPozor] dit : « It is proper to state herc that D' Zoller is preparing a new enlarged edition. » Malheureusement cette nouvelle édition n à pas paru. .
Gnassez. — Manuel de Bibliothéconomie. 2
la bibliothéconomie jusque-là délaissées, espérant que les mouamraphies qui en résulicraient pourraient contribuer, quelque jour, à édifier le monument complet de cette science. Dans un espace restreint de 72 pages, il a accumulé les observations les plus subjectives et les plus savantes et, avec une grande habileté pour l'époque à laquelle il écrivait, il a su montrer, à celui qui débute dans l'étude de la bibliothéconomie, toute l'étendue de la route qu'il aurait à parcourir, en lui indiquant, en même temps, où il lui serait possible de trouver des renseignements plus détaillés sur les sujets que lui-même ne faisait qu'effleurer. Nous ne pouvons donc que nous associer au jugement de Prrznospr. déclarant que ce petit livre était « l'un des plus importants travaux qui aient paru sur la bibliothéconomie ». Malheureusement il est aujourd'hui complètement épuisé.
10. Dix ans après parut le Aalechismus der Bibliothekenlehre. Anleitung zur Etnrichtung und Veriwallung von Briblivtheken, par le D' Julius Perzuouvr! (Leipzig, 1856), destiné à fournir les indications et instructions nécessaires, non seulement à ceux qui sans aucune préparation spéciale veulent mettre et tenir eu ordre leurs propres bibliothèques, mais encore et surtout à ceux qui, obligés par leur profession d'organiser et d'administrer des bibliothèques publiques, n'ont pas encore complètement acquis la pratique et les connaissances indispensables à leur état. A l'encontre des publications antérieures, cet ouvrage devait, en quelque sorte, épuiser le sujet et l'exposer avec tant d'ordre et une si parfaite clarté quil fut facile de trouver immédiatement la solution de toutes les questions qui pourraient se poser. Le Katechismus eut un succès mérité: une seconde édition parut en
1. Jules Prerenounr, né à Dresde le 25 novembre 1X12, étudia la philologie à Leipzig sous la direction de G. FEnuanx. En 13%, il devint bibliothévaire du prince JEax. plus tard roi de Suxe, et remplit ensuite les mêmes fonctions auprès du roi ALBEnaT :1N73.. Îl prit sa retraite en 1887 et mourut à Dresde le 19 janvier 1891, M. V. MonrTer lui a consacré une intéressante notice nécrologique dans la Hevue des Bibliothèques, 1891, n° 1, p. 26-29, et la Hivista delle Hiblioteche, a.1Il. 191. p. 93-95, 116-120, 180-182, a publié un rapide aperçu biographique du célèbre hiblivthécaire et donné en méme temps la liste de ses travaux. Cf, encore l'Anzeiger, u, 1863, n°‘ 602, 661, T98, NS: INSN, n° 6014; 184, n° 1184,
171 et une troisième en 1877. Toutefois, dans ces dernières éditions, PETzHoLDT n'avait tenu aucun comple des progrès considérables faits de nos jours par la bibliothéconomie et l'ouvrage risquait, par le fait même, de devenir absolument inutile; c'est pour ce motif que nous avons jugé bon de le refondre entièrement. Nous avons non seulement changé l'ordre des matières, ainsi qu'il a déjà été dit dans le $ II], mais encore supprimé la forme catéchétique, simple ornement extérieur, sans but pratique et plutôt nuisible qu'utile pour une exposition rigoureusement scientifique; enfin, les différents sujets traités dans l'ouvrage ont été étudiés de nouveau cl approfondis.
11. Nous ne dirons rien de la Bibliothekstechnik (Leipzig, 18551, de Jean-Gcorges SrizINGER |, qui mérite en tout point les criliques sévères qui lui ont été prodiguées, et nous mentionnerons immédiatement du même auteur la « Theorie und Praxts der Bibliothekswissenschaft. Grundlinien der Archivwissenschafli Dresden, 1863). Ce second ouvrage n'est eu quelque sorte qu une refonte considérablement augmentée et, nous devons ajouter, améliorée de la Brhliothekstechnik. L'auteur se proposait d'y exposer la bibliothéconomie dans tous ses détails, d'en énumérer et d'en développer les principes fondamentaux et
1. La division adoptée dans cet ouvrage est très défectueuse. La voici : A. Division et subdivision des livres ; B. Manière de former une bibliothéque : C. Catalogues et ouvrages de références; D. Règles générales pour le catalogue alphabétique ; E. Conservation et administration d'une bibliothèque. Dans le Serapeum (XVI, 1855, p. 356, RrzLaxn, bibliothécaire en chef à Würzboury. dit de la Bibliothekstechnik qu'« en dépit des éloges que l'on a pu en faire, c'est un travail mal fait et inutile ». Également dans le Serapeam XVII, 1456, p. 145-153; parut, sous La signature de STENGLEIN, bibliothécaire à Bamberg, une analyse détaillée de l'ouvrage. L'article était intitulé : l'eber Einrichtung und Katalogisirung der Bibliotheken mit besonderer Beziehung auf die Schrift « SeiziNGen (Joh. Gcorg.: Bibliothekstechnik ». STExGLEIN concluait en exprimant le vœu que Dicu protégceàt d'une semblable bibliothéconomie tous les bibliothécaires allemands. Cf. la réponse que lui adressa Sr1ziNGER « Zur neuesten Kritik über Einrichtung und Katalogisirung von Bibliotheken » ibid. XVIT, 1856, p. 327-329, et la nposte de STENGLFIN « Abfertigung der Antikritik des Hrn. Seizinger » ibid, X'VIIL. 1857, p. 379-381,
la bibliothéconomie jusque-là délaissées, espérant que les mono- “raphics qui en résulteraient pourraient contribuer, quelque jour, à édifier le monument complet de cette science. Dans un espace restreint de 72 pages, 1] a accumulé les observations les plus subjectives et les plus savantes et, avec une grande habileté pour l'époque à laquelle il écrivait, il a su montrer, à celui qui débute dans l'étude de la bibliothéconomie, toute l'étendue de la route qu'il aurait à parcourir, en lui indiquant, en même temps, où il lui serait possible de trouver des renseignements plus détaillés sur les sujets que lui-même ne faisait qu'effleurer. Nous ne pouvons donc que nous associer au jusement de PErrznosnr, déclarant que ce petit livre était « l'un des plus importants travaux qui aient paru sur la bibliothéconomie ». Malheureusement il est aujourd'hui complètement épuisé. |
10. Dix ans après parut le A'alechismus der Bibliothekenlehre. Anleitung zur Eïnrichtung und Verwaltung von Bibliotheken. par le D" Julius Perzuoivr! (Leipzig, 1856), destiné à fournir les indications et instructions nécessaires, non seulement à ceux qui sans aucune préparation spéciale veulent mettre et tenir en ordre leurs propres bibliothèques, mais encore et surtout à ceux qui, obligés par leur profession d'organiser et d'administrer des bibliothèques publiques, n'ont pas encore complètement acquis la pratique et les connaissances indispensables à leur état. À l'encontre des publications antérieures, cel ouvrage devait, en quelque sorte, épuiser le sujet et l'exposer avec tant d'ordre et une si parfaite clarté qu'il fut facile de trouver immédiatement la solution de toutes les questions qui pourraient se poser. Le Katechismus eut un succès mérité ; une seconde édition parut en
1. Jules Prerzuozor, né à Dresde le 25 novembre 1812, étudia la philologie à Leipzis sous la direction de G. IEënmaxx. En 183%, il devint biblinthécaire du prince JEAN, plus tard roi de Saxe, et remplit ensuite les mêmes fonctions auprès du roi Azsenr {1873,. [1 prit su retraite en 1887 et mourut à Dresde le 19 janvier 1891, M. V. Manrer lui a consacré une intéressante notice nécrologique dans la Revue des Bibliothèques, 1891, n° 1, p. 26-29, et la Hivista delle Biblioteche, a.lIl. 1K91, p. 93-95, 116-120, 180-182, a publié un rapide aperçu biographique du célèbre hibliothécaire et donné en même fcmps la liste de ses travaux. Cf, encore l'Anzeiyer, a, 1863, n°* 602, 661, 193, 881: 1878, n° 611; 1884, n° 1184,
IN71 et une troisième en 1877. Toutefois, dans ces dernières éditions, PErznozpr n'avait tenu aucun comple des progrès considérables faits de nos jours par la bibliothéconomie et l'ouvrage risquait, par le fait même, de devenir absolument inutile; c'est pour ce motif que nous avons jugé bon de le refondre entièrement. Nous avons non seulement changé l'ordre des matières, ainsi qu'il a déjà été dit dans le $ IIF, mais encore supprimé la forme catéchétique, simple ornement extérieur, sans but pratique et plutôt nuisible qu'utile pour une exposition rigoureusement scientifique; enfin, les différente sujets traités dans l'ouvrage ont été étudiés de nouveau et approfondis.
11. Nous ne dirons rien de la Bihliothekstechnik (Leiprig, 1855, de Jean-Georges Sr1zINGER |, qui mérite en tout point les criiques sévères qui lui ont été prodiguées, et nous mentionnerons immédiatement du mème auteur la « T'heorie und Praxis der Biblicthehkswissenschaft. Grundlinien der Archivwissenschaft {Dresden, 1863). Ce second ouvrage n est en quelque sorte qu'une refonte considérablement augmentée et, nous devons ajouter, améliorée de la Bibliothekstechnik. L'auteur se proposait d'y exposer la bibliothéconomie dans tous ses détails, d'en énumérer et d'en développer les principes fondamentaux et
1. La division adoptée dans cet ouvrage est très défectueuse. La voici : A. Division et subdivision des livres ; B. Manière de former une bibliothèque : C. Catalogues et ouvrages de références; D. Règles générales pour le catalogue alphabétique ; E. Conservation et administration d'une bibliothèque. Dans le Serapeum (XVI, 1855, p. 356}, RvzLann, bibliothécaire en chef à Würzbourx, dit de la Bibliothekstechnik qu’ « en dépit des éloges que l'on a pu en faire, c'est un travail mal fait et inutile ». Également dans le Serapeum XVII, 1856, p. 145-153) parut, sous la signature de STENGLEIN, bibliothécaire à Bamberg, unc analyse détaillée de l'ouvrage. L'article était intitulé : l'eber Einrichtung und Katalogisirung der Bibliotheken mil besonderer Beziehung auf die Schrift « SgiziNGer (Joh. Georg.’ Bibliothekstechnik ». STENOLRIN concluait en exprimant le vœu que Dieu protégeàt d'une semblable bibliothéconomie tous les bibliothécaires allemands. Cf. la réponse que lui adressa SrizINGER « Zur neuesten Kritik über Einrichtung und Katalogisirung von Bibliotheken » ihid. XVII, 1856, p. 327-329. et la nposte de SrexGLrix « Abfertigung der Antlikritik des Hrn. Seizinger » did, N'VTIE, 1857, p. 379-381,