‹ Manuel de bibliothéconomieChapitre 69 sur 114 · DURS · texte numérisé non relu

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d'ordre spé l'emprunteur, Cette disposition per emporté l'ouvrage en opère la resli ment sur le registre la page où on en a mentionné la sorlitel, d'indiquer, dans la colonne réservée à cet effet, la date desire lrée.

On 4, à différentes reprises, proposé de supprimer le de prêt et de le remplacer par des feuilles volantes, ou des que l'on pourrait ensuite détruire. A notre avis, ce serail grave erreur. Si le registre des acquisitions constitue un ment précieux, pour l'histoire du développement de la hi thèque, le registre de prêt n'a pas, à un autre point de vue, valeur moins grande. [l justifie, en effet, des services que l sement rend au public, el permet de savoir dans quelle chaque ouvrage est demandé, Lorsqu'on s'aperçoit de la tion d'un livre le registre de prêt peut encore fournir des gnements utiles, en faisant connaître à quelle date le livre question a été prêté pour la dernière fois. Cette donnée 3, lous les cas, son importance et sert fréquemment de point départ pour des recherches ultérieures !.

Il nous reste encore à {raiter une question du plus haut celle de savoir quelle doit être la durée normale du prèt. admet, en général, qu'un délai de quatre semaines est suffisant, et, à vrai dire, nous eslimons que dans la plupart cas il serait plutôt trop long que trop court. Bon nombre di prunteurs, Cest lit un fait triste à constater, ne songent à sulter les ouvrages qu'on leur a confiés qu'au moment où ils être oblige les rendre, Dans ces conditions, nous ne vers nulinconvénient à ce qu'on restreignit la durée du prêt. peut-être, un moyen de faire l'éducation du publie, et de apprendre à ne pas garder, beaucoup plus n'est nécessaire, des livres qui ne lui a dix, viugl personnes, peuvent avoir besoin rien. Plus les règlements sont larges, ubuser, Il est cependant des l'étude d'un ou 1d

qu'on transerit immédiatement sur le bulletin

r d'adresser une demande de prolongation, que les les bibliothèques accordent, mais qui ne devrait ler quinze jours. L'ouvrage doit être, à cel effet, rapbliothèque et présenté à l'employé chargé du servicé régularise le renouvellement én notant sure bulletin, istre de prêt, la prolongation concédée. Ilest inutile “obliger les emprunteurs, qui habitent une localité ns éloignée de celle où se trouve la bibliothèque, à s ouvrages qu'ils ont émportés pour obtenir qu'on: iles garder plus longtemps. Qu'arriverait-il, en effet ? euf fois sur dix, au lieu de rapporter les ouvrages euxrelourneraient par la poste, en demandant qu'on les lie. Il en résultérait une série d'expéditions et de $ parfaitement inutiles, et qui ne feraient qu'abimer vaut donc mieux spécifier que les personnes domiei= la ville où la bibliothèque a son siège, n'auront, pour prolongation de prêt, qu'à la demander par écrit au e.

entendu qu'on ne doit jamais autoriser une pers ler un livre au delà du délai normal lorsque, dans d'autres lecteurs sont venus en demander communions, à ce propos, qu'il serait bon de spécifier dans le 1e la bibliothèque a toujours le droit de redemander é avant l'expiration du prêt, lorsque cela lui paraît Par le fait même qu'elle est propriétaire, la bibliopouvoir, en Lout temps, disposer de sa propriété, et igent, pour une raison où pour uné autre, de réclaage, qui se trouve momentanément entre les mains iteur, il faut qu'elle ait les moyens de faire prévaloir. est, dans tous les cas, indispensable de déclarer d'une te, dans un article spécial, que toute personne ayant volumes appartenant à la bibliothèque sera tenue, évères, de les rendre pour le récolement. Aussitôt stration de l'établissement aura fixé la date du réco-

à elle seule à faire tomber les objections que prêt dans son article du Centralblait f. &, dabiressturz und Renovation-swei Züpfe! a

d'ordre spécial qu'on transcrit immédiatement sur le bulletin l'emprunteur. Cette disposition permet, lorsque la personne qui emporté l'ouvrage en opère la restitution, de retrouver np ment sur Je registre la page où on en a mentionné la sorts d'indiquer, dans la colonne réservée à cet effet, la date de sarer trée.

On a, à différentes reprises, proposé de supprimer le reg de prêt et de le remplacer par des feuilles volantes, ou des ba que l'on pourrait ensuite détruire. À notre avis, ce serait grave erreur. Si le registre des acquisitions constitue un 66% ment précieux, pour l'histoire du développement de la di thèque, le registre de prêt n'a pas, à un autre point de vus, valeur moins grande. Il justifie, en effet, des services que l'étal sement rend au public, el permet de savoir dans quelle proport chaque ouvrage est demandé. Lorsqu'on s'aperçoit de la dispti tion d'un livre le registre de prêt peut encore fournir des reo# gnements utiles, en faisant connaître à quelle date le livre ( question a été prêté pour la dernière fois. Cette donnée s, ( tous les cas, son importance et sert fréquemment de pont® départ pour des recherches ultérieures Ÿ, Il nous reste cuncore à traiter une question du plus haut in celle de savoir quelle doit être la durée normale du prèt. 4 admet. en général, qu'un délai de quatre semaines est suffisant, et, à vrai dire, nous estimons que dans la plupart à cas il serait plutôt trop long que trop court. Bon nombre 4 prunteurs, c'est là un fait triste à constater, ne songent àt sulter les ouvrages qu'on leur a confiés qu'au moreent où ils* être obligés de les rendre. Dans ces conditions, nous ne nulinconvénient à ce qu'on restreignit la durée du prêt. Ces peut-être, un moven de faire l'éducation du publie, et de apprendre à ne pas garder, beaucoup plus longtemps que : n'est nécessaire, des livres qui ne lui appartiennent pes et dix, vingt personnes, peuvent avoir besoin tandis qu'il n'œ« ricn, Plus les règlements sont larges, plus on est tenté € abuser. Il est cependant des cas, nous le reconnaissost, l'étude d'un ouvrage demande plus d'un mois ;il suffit

runteur d'adresser une demande de prolongation, que ue toutes les bibliothèques accordent, mais qui ne devrait s excéder quinze jours. L'ouvrage doit être, à cet effet, rapà la bibliothèque et présenté à l'employé chargé du service ‘l, qui régularise le renouvellement en notant sur le bulletin, le registre de prêt, la prolongation concédée. 11 est inutile dant d’obliger les emprunteurs, qui habitent une localité u moins éloignée de celle où se trouve la bibliothèque, à ter les ouvrages qu'ils ont emportés pour obtenir qu’on torise à les garder plus longtemps. Qu’arriverait-il, en effet ? que, neuf fois sur dix, au lieu de rapporter les ouvrages euxsil les retourneraient par la poste, en demandant qu'on les éexpédie. [Il en résultcrait une série d'expéditions et de ‘ditions parfaitement inutiles, et qui ne feraient qu'abimer res. 11 vaut donc mieux spécifier que les personnes domiciors de Ja ville où la bibliothèque a son siège, n'auront, pour r une prolongation de prêt, qu'à la demander par écrit au hécaire.

bien entendu qu'on ne doit jamais autoriser une perà garder un livre au delà du délai normal lorsque, dans valle, d'autres lecteurs sont venus en demander communi- 1, Disons, à ce propos, qu'il serait bon de spécifier dans le ent que la bibliothèque a toujours le droit de redemander e prêté avant l'expiration du prêt, lorsque cela lui paraît aire. Par le fait même qu'elle est propriétaire, la bibliodoit pouvoir, en tout temps, disposer de sa propriété, et juge urgent, pour une raison ou pour une autre, de récla- 1: ouvrage, qui se lrouve momentanément entre les mains nprunteur, il faut qu'elle ait les moyens de faire prévaloir nté. [lest, dans tous les cas, indispensable de déclarer d'une xplicite, dans un article spécial,que toute personne ayant le des volumes appartenant à la bibliothèque sera tenue, ‘nes sévères, de les rendre pour le récolement. Aussitôt Jmimistration de l'établissement aura fixé la date du réco-

te restriction suflit à elle seule à faire tomber les objections que t à la prolongation du prèt dans son article du Centralblatt f. B. K91. p.210-214:,intitulé « Jahressturz und Renovation-zwei Züpfe! »

lement, elle devra l'annoncer officiellement par un commun inséré dans un ou deux des journaux les plus répandus t région, en priant tous les détenteurs d'ouvrages empruntés bibliothèque de les rapporter, au plus tard, dans la huitaine précédera les opérations de révision. Il arrive parfois que cert emprunteurs s'excusent de ne pouvoir rendre leurs livres temps voulu, sous prétexte qu'ils en ont besoin pour des trav scientifiques pressés. En d'autres circonstances, cette ra pourrail, jusqu'à un certain point, être considérée comme vali mais ici ce n'est pas le cas, et il ne faut pas hésiter à pren contre les délinquants des mesures de rigueur. Toutefois s bibliothécaire estime que telle personne ne peut, pour une ri spéciale, se passer d'un des livres qui lui sont réclamés rien l'empêche de faire fléchir un peu, en sa faveur, la sévérité règlement, et de lui rendre l'ouvrage en question aussitôt le récolement de la section à laquelle il appartient est termin

On a proposé dernièrement de supprimer purement et sim ment le récolement général, dans les grandes bibliothèques raison des désagréments qu'il présente pour le public. Puis est impossible, a-t-on dit, de l’effectuer chaque année d façon intégrale, en raison du nombre considérable de volumes ces établissements renferment, il est inutile d’obliger tou emprunteurs à rapporter leurs livres à date fixe !. Il suffrai procéder régulièrement chaque semaine à la révision des ous prêtés dans la semaine correspondante de l’année précéd ct les bibliothèques universitaires, elles-mêmes, pour adopter cette manière de faire, en ayant soin, toutefois, de vei ce que les étudiants qui doivent quitter l'université rappo leurs livres en temps voulu. Ce système soulève bien des a tions, el son application dans les bibliothèques universil présenterail des difficultés pour ainsi dire insurmontables bibliothèques de nos universités ont, en effet, un intérèt ci à faire rentrer tous les ouvrages prêtés avant le commence des vacances, car une fois celles-ci ouvertes, et les étudian dispersant de tous côtés, il deviendrait absolument impr

1. Cf A. WixTreRuiN, « Der Jahressturz-ein Zopf? » Centralblall VII, 1K90, p. 377-3x1, — Les bihliothèquesde Darmstadi et de Stutigs effectivement supprimé la restitution générale annuelle des livres F

b GE DE LA BIBLIOTHÈQUE 429

sur les livres qu'ils auraient emportés une surveillance 1e. À ce point de vue, la façon de procéder actuelle nous ien préférable, parce qu'elle permet au bibliothécaire ndre le prêt pendant la durée des vacances, et de n'acutorisation d'emporter des livres qu'à ceux qui en ont L besoin, el qui donnent leur adresse exacte. D'une iérale, du reste, il nous semble que la restitution lotale et simultanée de tous les livres est un excelu de contrôle : elle facilite la tenue des registres, assure é des collections et constitue enfin la meilleure base lement sérieux, qu'il soit général ou partiel.

m de volumes peut-on prêler à la fois à la même perest nécess

aire que le règlement l'indique d'une lin de mettre un frein aux exist unteurs. [1 ne faudrait pas cependant, sous prétexte de

açon ences souvent démesurées

des abus, se montrer d'une parcimonie exagérée et var exemple, qu'on n'autorisera jamais un lecteur à plus d'un ou deux ouvrages en même temps, à moins wurnisse la preuve qu'il en a besoin de d Le bibliothécaire doit s'ellorcer, ici comme partout, de

antage pour s0&

is la juste mesure. En accort : léser les intérèts des autres: m1

nt rop nux uns on ris-

nous estimons que, upart des cas, on peut lixer sans inconvénient à huit ou aximun, le nombre de volumes qu'un emprunteur peut foi

reste enfin à parler, et c'est par là que nous Lerminerons, itution des

ivres. Quand el comment doit-elle se faire?

minerous successivement les deux éléments de la ques-

irement, lorsque le bureau de prêt est ouvert on peut, aiment, emprunter di

s livres ou rapporter ceux dont on la lecture. Toutefois, dans les grandes bibliothèques, on de prendre des dispositions

péciales pour la restitution qui précède le récolement, afin d'éviter, à certains un encombrement qui serait aussi désagréable pour le u'il serait incommode ct fatigant pour les employés e recevoir les ouvrages rendus. Nous conseillons donc ‘ter d'une façon notable les heures d'ouverture du

bureau de prêt, pendant la semaine qui précède le ment, et d'établir, pour la restitution des ouvrages. un « déterminé, en stipulant, par exemple, que tous les emprunt dont le nom commence par une des lettres de l'alphabet prises entre A. el M. devront rapporter les volumes qu'ils sèdent dans la première moitié de la semaine, et les autres la seconde moitié.

Lorsqu'un ouvrage est rendu à la bibliothèque l'emplo: service fait immédiatement mention de sa rentrée sur le de prêt, et remet, en même temps, à l'emprunteur, le bulle celui-ci avait laissé en dépôt à titre de reçu. Toute persont rapporte un livre doit donc réclamer soigneusement son bul car si elle oubliait de le reprendre, elle resterait respot devant la bibliothèque de l’ouvrage qui s'y trouve inscrit. H nous d'ajouter cependant que, dans certains établissements, rend pas les bulletins de prêt. On les garde jusqu'au mome l'on a pu vérifier si l'ouvrage qui vient de rentrer est en bon vérification qui ne peut se faire, la plupart du temps, au où l'on rapporte les livres. C'est là une mesure de pruder permet à la bibliothèque, au cas où elle s'apercevrait d'une rioration quelconque, de poursuivre l’emprunteur qui s° rendu coupable. Toutefois, et afin qu'il ne puisse y avoir de. testalion sur la restitution même du livre, on appose alors bulletin de prèt un timbre attestant que le volume empruat effectivement rendu. Inutile d'ajouter que, dans ce css, prunteur ne doit pas partir avant d'avoir constaté que ss lctin aété réellement timbré.

(Page 145.)

profession de bibliothécaire s'est aflirmée de plus en plus de Jours comme une profession indépendante. Les associations les bibliothécaires ont formées dans différents pays, les ès qu'ils ont tenus en sont la preuve indéniable. Ces con- D ont eu jusqu'ici les plus heureux résultats; outre qu'ils ont Bné aux fonctionnaires des bibliothèques une conscience plus Rte de leur position en leur faisant comprendre que le caracæ de bibliothécaire primait en eux celui d'érudit spécialisé stelle ou telle branche des connaissances humaines, ont encore contribué, dans une large mesure, aux progrès de mcience des bibliothèques en générale, de la bibliothéconoæ en particulier. Les discussions qui ont eu lieu dans les grès d'Amérique et d'Angleterre ont éclairci bien des tnts obscurs de la bibliothéconomie ou enrichi de données avelles celles que nous possédions déjà; l'importance des -ues publiées par certaines associations est réellement consi- ‘able, enfin les travaux bibliographiques exécutés en comn par un nombre plus ou moins grand de bibliothécaires, en >-operalion», comme disent les Américains (cf. H. H. Mona, äbrary co-operation», Library Journal, XVI, 1891, p. 39-40. us citerons entre autres travaux de ce genre le Cooperative lex lo periodical literature) ont une valeur durable et font ‘ore augurer mieux de l'avenir. Faut-il ajouter à tout ce * nous venons de dire pour justifier de l'utilité des congrès en mellant les bibliothécaires en contact les uns avec les res. ils stimulent leur zèle et les incitent au travail. Voici les s justes paroles que Justin Wixsor prononçait à ce propos à falo, comme président de la sixième réunion générale

bibliothécaires de l'Amérique du Nord : « Certains scep-

liques se sont demandés quelle pouvait bien être la matière

nos délibérations annuelles et ont prétendu qu'avec le temp nous finirions par ne plus avoir de sujets de discussion. Peut-tt ont-ils raison, mais qu'importe! Malgré tout, ces réunions 4 leur utilité. Elles nous infusent en quelque sorte des forces n0+ velles, elles nous apprennent à nous connaître mutuellemetd à nous intéresser les uns aux autres, elles nous sortent enfin dt cercle étroit de nos idées et,en élargissant notre horiron, ds nous permettent d’avoir sur chaque question des notions pé cises et que notre expérience personnelle eût été, à elle sea, incapable de nous donner. » (Library Journal, VII, 18 p. 163-165; Centralblatt [. B., 1, p. 412-418). En Frast. avait émis le vœu au Congrès bibliographique réuni en 188 Paris, à l'occasion de l'Exposition, qu'une réunion générak bibliothécaires français eût licu l'année suivante afin de dissit entre autres questions celle de l'adoption d’un système bles graphique uniforme pour toutes les bibliothèques de F (Journal général de l'imprimerie, 2 série, tome XXII, K Partie 2, Chronique, n° 29, p. 122). Il y avait là en germe” idée d'association reprise et développée récemment par Ch.%# TET, dans un article intitulé : « Projet d'association entre bibliothécaires français ». ÆARevue des Bibliothèques, L p. 23-26. Malheureusement, ce projet n’a pas été mis à exéculi En Allemagne, on n'a pas encore pu arriver non plus à créer association de bibliothécaires. Nombre de tentatives ont faites en ce sens, mais clles sont restées jusqu'ici infructue Dans un travail publié à Fribourg en 1874, sous le titre : UM Bibliothekseïnrichtungskunde zum Theile einer gemeins Organisation, die Bibliothekswissenschaft als solche « besonderen Üniversitätsstudium in Deutschland unter «p. 7.8. 27, 28, F. Ruzimaxx demandait déjà que les biblk caire allemands se réunissent en congrès pour examiner si serait pas opportun d'adopter une organisation uniforme p toutes les bibliothèques d'Allemagne et discuter la questios savoir comment les jeunes sens qui avaient l'intention d'e ser la profession de bibliothécaire devaient s'y préparer. # deux sujets proposés étaient dignes d'attirer l'attention des bes thécaires et pouvaient fournir amplement ma) ‘eàleurat

il fallait spécifier que les résolutions prises par le congrès raient exprimées que sous forme de vœux et n'engageraient n les pouvoirs publics. Malheureusement, Ruzzmanx ne l’enut pas ainsi. D'après lui, les décisions adoptées devaient « sans appel » et avoir force de loi aussi bien pour les gou- 2ments confédérés que pour les bibliothécaires eux-mêmes. it là une prétention tellement exagérée qu'elle constituait à seule un argument suflisant pour faire repousser le projet, STEFFENHAGEN n'eul-il pas grand peine à démontrer qu'il impossible à un congrès de se réunir dans de telles condi- . Dans un article publié parles Grenzboten(34° année, 1875, emestre, tome IT, p. 219 et suiv.), et intitulé « Zur Reform rer ôffentlichen Bibliotheken », il combattit les propositions ULLMANX en faisant remarquer qu'aux termes dela loi le gouvernt impérial avait seul le droit (et encore sous réserve de robation des élats confédérés) de promulguer un règlement ral applicable à toutes les bibliothèques allemandes. Puis, s avoir montré qu'en raison des difficultés financières qu'elles :veraient, les réformes votées par les bibliothécaires ne pourit être appliquées qu'après avoir élé, au préalable, acceptées les autorités supérieures, STEFFEXHAGEX alla jusqu'à mettre en le la possibilité de réunir le congrès en question. Les biblioares en chef, disait-il, s'y trouveraient placés sur un pied ahité complète avec leurs subordonnés, anomalie à laquelle e soumettraient difficilement, et, même si le congrès avait il est probable que ceux qui y assisteraient ne pourraient nettre d'accord sur les points en discussion. En résumé, rès lui, une assemblée des bibliothécaires allemands n'aurait ‘autre avantage que de permettre à ceux qui y auraient pris de faire connaissance les uns avec les autres; il estimait u point de vue technique elle ne serait arrivée à aucun résul- ÉrICUX.

. encore l'article publié sur ce sujet par STEFFENHAGEN dans enaische Litteraturzeitung, 1875, n° 6, p. 104; RuzLuanx y ndit dans son « Anükrilik bezüglich zweier bibliotheksenschafthicher Reformprojekte », Anzeiger, 1875, n° 177. ‘ensuivit une véritable polémique; voir la réplique de FENHAGEN, tbid., 1875, n° 355, et la nouvelle réponse de Gaarse. — Manuel de Bibliothéconomie. 23

432 MANUEL DE BIBAOTHÉCONE

tiques se sont demandés quelle pouvait hi érations annuelles et ont préten

nos dé nous finirions par ne plus avoir de sujets de ont-ils raison, mais qu'importe! Malgré & leur utilité. Elles nous infusent en quelque velles, elles nous apprennent à nous con à nous intéresser les uns aux autres, elles cercle étroit de nos idées et,en élargiss®f nous permettent d'avoir sur chaque quest cises et que notre expérience personnel incapable de nous donner, » (Librart P- 163-165; Centralblatt f. B., 1, pe 412 avait émis le vœu au Congrès hibliogrape Paris, à l'occasion de l'Exposition, qu'un bibliothécaires français eûl lieu l'annéesm entre autres questions celle de l'adoption graphique uniforme pour toutes les il (Journal général de l'imprimerie, 2988 Partie 2, Chronique, n° 29, p. 122).Hw idée d'association reprise et développée & Ter, dans un article intitulé : « Projet bibliothécaires français v. AHevne des p. 23-26. Malheureusement, ce projeln En Allemagne, on n'a pas encore pu ani association de biblioth Nombre faites en ce sens, mais elles sont restées Dans un travail publié à Fribourg eu Bibliothekseinrichtungskunde zum T4 Organisation, die Bibliothekswisser besonderen Universitätsstudium in L Up. 7,8, 27, 28) F. Rerimaxx demanda:

caire allemands se réunissent en cong serait pas opportun d'adopter une or toutes les bibliothèques d'Allemagne savoir comment les jeunes gens qui a

ser la profession de bibliothécaire + deux sujets proposés étaient dignes d' thécaires et pouvaient fournir ample

aires,

ment était venu pour les bibliothécaires de se réunir, « afin er ensemble aux moyens à prendre pour soutenir leurs ts, s'émanciper d'une sujétion peu compatible avec leur é& et lutter avec énergie contre les situations inconves (sic) qu'on voudrait parfois leur donner. » C'était fixer à mblée future un but purement égoïste et matériel, au lieu tscientifique et idéal que lui assignaïent Ruzzuanx et Perz- . Par le fait mème qu'il déviait, le mouvement était desà échouer d’une façon définitive. Plus récemment, Fôrsn a traité de nouveau la question dans un article mtralblatt f. B. (« Die Verbindung zwischen den deut- Bibliotheken », 1, 1884, p. 7), mais d'une façon incidente is faire de proposition formelle. Après avoir constaté qu'auobstacle ne s'opposait à ce que les bibliothécaires se réuit, ilajoutait : « Une tentative de ce genre pourrait réussir, tout dépendrait certainement dela personnalité qui en pren- ‘initiative. Une assembléede bibliothécaires aurait, croyonsdes résultats féconds, à condition que chacun y mette du sien s'obstine pas à vouloir imposer sa propre méthode comme la véritablement bonne. Mais qu'on ne se fasse pas d'illusions! oup de bibliothécaires refuseraient d'y prendre: part ; eil, la paresse et les antipathies personnelles en empêche- . plus d'un, dont l'avis eût été cependant précieux, de se e au congrès. » — Quoi qu'il en soit, le projet semble rd'hui abandonné, et d'ici longtemps sans doute on n’arripas à le réaliser. En Autriche, par contre, il semble qu'on noins réfractaire aux idées que nous venons d'exposer et il st constitué récemment (1896) un « Verein für Bibliowesen », Cf. Centralblatt f. B., XIII, 1896, p. 268.

x États-Unis, le premier congrès de bibliothécaires eut lieu à York, du 15 au 17 septembre 1853. Il s'était réuni à la suite convocation signée par JEWETT, Paoe et différents autres thécaires. Cf. Vorton's Literary and educational register (854. New-York, Norton, 1854, p. 49-94. — Edmund JARTON, « The first conference of american librarians », try Journal, X1, 1886, p.217-219, et W.F. Pooe, « Address president. Conference of librarians at Milwaukee», Library ral, XI, 1886, p. 199-204 ( Centralblatt f. B., IV, p. 42-43).

tiques se sont demandés quelle pouvait bien être la mat nos délibérations annuelles et ont prétendu qu'avec le nous finirions par ne plus avoir de sujets de discussion. Pe ont-ils raison, mais qu'importe! Malgré tout, ces réuni leur utilité. Elles nous infusent en quelque sorte des forc velles, elles nous apprennent à nous connaître mutueller à nous intéresser les uns aux autres, elles nous sortent e: cercle étroit de nos idées et, en élargissant notre horizoi nous permettent d’avoir sur chaque question des notior cises et que notre expérience personnelle eût été, à elle incapable de nous donner. » (Library Journal, VII p. 164165; Centralblatt f. B., 1, p. 412-418). En Fra avait émis le vœu au Congrès bibliographique réuni en Paris, à l'occasion de l'Exposition, qu'une réunion géné bibliothécaires français eût lieu l'année suivanteafin dedi entre autres questions celle de l'adoption d'un système graphique uniforme pour toutes les bibliothèques de | (Journal général de l'imprimerie, 2 série, tome XXII, Partie 2, Chronique, n° 29, p. 122). Il y avait là en gem idée d'association reprise et développée récemment par Ch TET, dans un article intitulé : « Projet d'association en! bibliothécaires français ». Rerue des Bibliothèques.

p. 23-26. Malheureusement, ce projet n'a pas été mis à exéc En Allemagne, on n'a pas encore pu arriver non plus à cré association de bibliothécaires. Nombre de tentatives 0 faites en ce sens, mais elles sont restées jusqu'ici infructu Dans un travail publié à Fribourg en 1874, sous le titre Bibliothekseinrichtungskunde zum Theile einer gemein: Organisation, die Bibliothekswissenschaft als solch besonderen l'niversitätsstudium in Deutschland unter p. 7.8, 27, 28; F. Rurimaxx demandait déjà que les bibl caire allemands se réunissent en congrès pour examiner serait pas opportun d'adopter une organisation uniforme toutes les bibliothèques d'Allemagne et discuter la quest savoir comment les jeunes gens qui avaient l'intention d'et ser la profession de bibliothécaire devaient s'y prépare deux sujets proposés étaient dignes d'attirer l'attentiondes thécaires et pouvaient fournir amplement matière à leur à

il fallait spécifier que les résolutions prises par le congrès raient exprimées que sous forme de vœux et n'engageraient n les pouvoirs publics. Malheureusement, RuzLMANx ne l’enit pas ainsi. D'après lui, les décisions adoptées devaient « sans appel » et avoir force de loi aussi bien pour les gouments confédérés que pour les bibliothécaires eux-mêmes. it là une prétention tellement exagérée qu'elle constituait à eule un argument suffisant pour faire repousser le projet, STEFFENHAGEN n'eut-il pas grand peine à démontrer qu'il impossible à un congrès de se réunir dans de telles condi- . Dans un article publié par les Grenzboten(34° année, 1875, mestre, tome IT, p. 219 et suiv.), et intitulé « Zur Reform rer ôffentlichen Bibliotheken »,1l combattit les propositions CLLMANX en faisantremarquer qu'aux termes dela loi le gouvernt impérial avait seul le droit (et encore sous réserve de robation des états confédérés) de promulguer un règlement ral applicable à toutes les bibliothèques allemandes. Puis, s avoir montré qu'en raison des difficultés financières qu'elles veraient, les réformes votées par les bibliothécaires ne pourt ètre appliquées qu'après avoir été, au préalable, acceptées es autorités supérieures, STEFFENHAGEN alla jusqu'à mettre en e la possibilité de réunir le congrès en question. Les bibliores en chef, disait-il, s'y trouveraient placés sur un pied lité complète avec leurs subordonnés, anomalie à laquelle : soumettraient difficilement, et, même si le congrès avait il est probable que ceux qui y assisteraient ne pourraient iettre d'accord sur les points en discussion. En résumé, “ès lui, une assemblée des bibliothécaires allemands n'aurait autre avantage que de permettre à ceux qui y auraient pris de faire connaissance les uns avec les autres; il estimait u point de vue technique elle ne serait arrivée à aucun résulsérieux.

{. encore l'article publié sur ce sujet par STEFFENHAGEX dans lenaische Lilteraturzeitung, 1875, n° 6, p. 104; RuLLmanx y ndit dans son « Antikritik bezüglich zweier bibliothekssenschaftlicher Reformprojekte », Anzeiger, 1875, n° 177. s'ensuivit une véritable polémique; voir la réplique de FFENHAGEN, thid., 1875, n° 355, et la nouvelle réponse de Gaara. — Manuel de Bibliothéconomie. 28

la cote du catalogue, puis le nom de l'emprunteur, sa profession, son domicile et la date de l'emprunt. On imprime parfois, au verso des bulletins, les principaux articles du règlement de la bibliothèque relatifs au service du prêt. A vrai dire, tous les emprunteurs sont censés connaître les dispositions spéciales qui régissent le prèt ; toutefois, et afin d'éviter que l'un ou l'autre n'allèvue, à un moment donné, comme excuse qu'il les ignorait, il sera bon de les leur rappeler brièvement, en leur remettant les ouvrages qu'ils désirent.

Je soussigné déclare avoir emprunté l'ouvrage suivant à le Bibliothèque de... Titre : AvzknreLn, G. Histoire militaire de Charles XII, Roi de Suède. Tome I. Amsterdam, 1740, in12.

Cote du catalogue : VE 321.

Nombre de volumes: f.

Je m'engage à ne prêter cet ouvrage à aucune autre personne, et à le rendre en parfait état aussitôt que j'en aurai terminé la lecture, os immédiatement si la bibliothèque me le réclame; dans tous les ces, je le rapporterai dans un délai maximum d'un mois.

Nom de la localité où Nom et prénom demeure l'emprunteur:Magdebourg.del'emprunteur: M. Gustave Geswr

Date d'emprunt : ? février 1897 Profession : Hommes de etre. Domicile : W'ilhelmstrasse, #.

N. B. Le présent bulletin sera rendu à l'emprunteur lorsqu'il rep

tera l'ouvrage.

Tasc. XI. Modèle de bulletin de prit.

Les bulletins de prèt doivent être rangés alphabétiquenek d'après les noms des emprunteurs, et conservés avec grand on dans des armoires ou des cartons. Dans certaines bibliothèqué on exige que toute personne qui demande à emporter un rédige deux bulletins de prèt : le premier exemplaire en est cs alphabétiquement, au nom du lecteur, et le second, ds méme ordre, d'après le titre. Nous ne voyons pas très bien « sont les avantages de ce système. Les bulletins de prêt, dspt dans l'ordre alphabétique des titres, permettent, nous répc

t-on, de retrouver rapidement à qui, et quand, tel ou tel our a été prété, Sans doute ; mais le « registre de nrêt » fourni! mémes renseignements, d'une façon encore pl eh “ rapide. Avant d'être renfermés dans les :

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