‹ Manuel de chimie médicale et pharmaceutique (volume 2)Chapitre 114 sur 508 · MÉTHODES DE DESTRUCTION · texte numérisé non relu

MÉTHODES DE DESTRUCTION

un peu de carbonate de soude sec; on place ce mélange dans! fond d'un petit tube bouché, et on le chauffe. L'arsenic set blime et forme un anneau miroitant dans les pailics supéric du tube.

98. Autres méthodes de destruction des corps niques. — Avant de décrire l'appareil de Marsh, jetons un d'œil rapide sur les autres moyens employés pour détruire matières organiques. S'ils sont rarement employés pour la cherche spéciale de l'arsenic, ils peuvent servir pour d'ai poisons minéraux, et il ne' faut pas oublier que souvent Fei n'a que des indications vagues ou même qu'il n'en a pas l'agent toxique qui a servi au crime.

Procédés par le chlore. — M. Jacquelain fait passer un coi de chlore dans les matières suspectes divisées , et délayées i de l'eau jusqu'à ce que la masse soit devenue blanche. A| vingt-quatre heures de repos, si la liqueur exhale l'odeur chlore, on la jette sur un linge, on lave deux ou trois fois ce reste sur le linge, on l'exprime et on soumet les liqueurs courant d'hydrogène sulfuré (97 ).

Au lieu de préparer le chlore par la méthode ordinaire, peut faire arriver de l'acide chlorhydrique dans un flacon fermant une bouillie de chlorure de chaux et faire passer* gaz dans le vase où sont les matières suspectes. Par ce moyen! dégagement gazeux s'opère à froid.

MM. Malaguti et Sarzeaud sont arrivés à détruire compk ment les matières enterrées depuis longtemps, et changées gras de cadavre, en les soumettant à l'action de l'eau L'opération se fait dans une cornue munie d'une allonge et d'ui récipient. On chauffe; le chlorure d'arsenic distille et sedéconKi pose par l'eau qui passe en môme temps. On traite cette liquenrs' par l'hydrogène sulfuré pour former le sulfure d'arsenic. i

Procédé par Vacide chlorhydrique et le chlorate de potasse. — Ce^l procédé, dû àDuflos, est à tort rarement employé dans notre psji,parce qu'il est sûr et applicable à la plupart des poisons métalliques. Or, puiscjue l'expert n'a le plus souvent aucune notion sur la nature spéciale du poison, il a le plus grand intérêt à faire usage, i)our la destruction des matières animales, de la méthode la plus générale possible.

Les substances sont placées dans une capsule de porcelaine avec leur |)oids (Miviron d'acide chlorhydrique concentré. On wrta ce vase sur un baiu-maric et on y ajoute du chlorate as otasse par petites quantités : \\ se dè^\i?,e ^^?>n^^\«% \«.\iiies dues

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