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ABSORPTION ET DÉSINFECTION PAR LE CHARBON

snant le iiqnidr ((iii a |)asso sur W noir h (>ssaycr^ jusqu'à

i^e la tciiitn (l(>s deux liqueurs soit la mt^mc. S'il a fallu

îr 6*'*", la valeur du noir sera dans h* rapport de 10 à IH

celle du noir type.

hmoir absorbant et désinfectimt des cfuirbom, — 11 résulte d(^

(que nous venons de dire que le charbon animal absorbe les

llènîs colorantes, et riue cette faculté ap|>artient, (iuoi(iue à

di'pré moindre, à c(;rtains autr(»s charbiins.

Cette propriété n'est pas limitée aux matières colorantes,

s'applique aux fj^iizet aux s(î1s; c'est un fait f^éné rai. On démontra plus tard (lue ce corps, a^ité avec d(î l'acétate iplomh, décompose partii^llenuMit ce sel pour (^n absorber la !, que de môme il enlève la chaux à l'eau d(; chaux. |> Toutes les variétés de cfiarbon ne possèdent pas la faculté abprbante. Nulle dans le ^Ta|)Iiite et h; diamant, elle est excessi- >nt dcvelop|>ée dans le charbon de bois et dans h*, noir ani- I. Elle est due à la |)orosité , et c'est pour c(;tte raison que le ite et le diamant n'en sont pas doués. En effet, ce n'est inné propriét<'^ spécifuiu^; du charbon; elle appartient au plasponfpeux, à l'aluminf^et aux autres corps poreux. ^Mu le charbon est |M)i*eux, plus le pouvoir absorbant est loppé. Ainsi; elle est(;xtrém(Mneut forte dans ht charbcm de i; or Mitscherlich a calculé (|ue la surface des celluh^s dans morceau de charbon de bois {lesant 08^'',0.')() s'élève environ ^•mètres carrés.

'TouB les gaz ne sont pas également absorbés ; on remarque le sont d'autant plus qu'ils sont plus solubles dans l'eau : d'après de Saussure, i volume de charbon de bois absorbe

90 fiiis son volume de gaz ammoniac , 86 M » >' chlorhydriquc ,

85 " » >• sulfureux,

ly75 » " » hydrogène.

Lngaz ne se combinent pas au charbon; ils éprouvent une

de fixation analogue à celle d'une matière thu;toriale sur

i. Ainsi^ quand on prend deux charbons allumés^ qu'on

80UB le mercure et qu'on passe l'un dans une

d!ammoniaque ^ l'autre dans une cloche de gaz chlorhy-

j, le mercure remplit aussitôt les deux vases; si alors on

: les charbons^ et qu'on les uu;tte au contact, il se ])roduit

nées abondantes comme lorscpi'on approche l'un de l'autre

JgîtateiirBi imprégnés de ces gaz. On tire parti de v.c vowNviVC

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