G8 OXYDES
torroiix sont encore notablement solubles, la magnésie Test Itiai peine, les autres sont insolubles ou à peu près.
Les oxydes solubles ont une saveur acre. L'acide osmiqueeiU seul odorant. Beaucoup d'oxydes sont colorés; la teinte de Thj drate n'est pas la même que celle de l'oxyde anhydre; la leur varie souvent aussi avec la nature des corps précipitants avec la température.
La chaleur ne ramène à l'état métallique que les oxydes des 'I métaux de la 6® section, mais beaucoup de suroxydes sontré«i|| duits à l'état de protoxyde par cet agent.
Tous les oxydes sont susceptibles de fondre, sauf la chaux ei( la magnésie, mais le point de fusion est très- variable.
Ils sont décomposés par le courant électrique, sauf l'aluaHiieJ et quelques autres.
L'oxygène suroxyde la baryte et certains autres oxydes inférieurs.
Le soufre attaque tous les oxydes à l'exception de l'alumine'j et de l'oxyde de chrome. Il se forme du sulfure et du sulfate ce sel est indécomposable par la chaleur, ou bien du sulfure^l de l'oxyde et de l'acide sulfureux.
Le phosphore agit d'une façon analogue.
Le chlore décompose les oxydes , sauf l'alumine et l'oxyde dfr j chrome. La température de décomposition est très-élevéé dànm certains cas. M
Lorsque l'eau est en présence, l'action du chlore est singulièrement facilitée : si l'oxyde est une base forte, il se produit un chlorure et un hypochlorite, quand la liqueur est froide et étendue, t
2K0 + îlCl = KCl + KO,C10; ;1
il se forme un chlorure et un chlorate lorsque Ton opère en"-! présence de la chaleur ou dans des liqueurs concentrées,
6KO + 6Cl = 5KCl + KO,C105.
Lorsque l'oxyde n'est pas une base forte et qu'il est oxydable, '] on obtient un suroxyde :
Cl + 2 Fe O + H O = Fe2 0=* + H Cl.
Le charbon réduit tous les oxydes métalhques^ sauf j'oxyde de chrome , l'alumine et les oxydes alcalino-terreux. On opère ces réductions en chauffant l'oxyde dans un creuset avec un excès de poussier de cYvavboTv. Si la réduction est difS- '
brasque le creuset. A cet effets on fait une pâte épaisse u charbon en poudre et de Veau : c'est la brasqvs. On en une petite quantité dans le fond d'un creuset^ et on le OTtement. On pose sur ce charbon un moule en bois et on ime fortement la brasque entre le creuset et ce moule. tient par ce moyen, lorsque le moule est retiré, une cavité dans une masse de charbon, et Ton comprend que e placé dans cette cavité soit dans d'excellentes conditions ître réduit.
fdrogène se comporte comme le charbon ; il est moins réur que le charbon, car il ne ramène pas les alcalis à l'état ique comme le fait le charbon. La réduction des oxydes lydrogène s'opère dans un tube en terre, ou dans une soufQée dans un tube en verre si l'action n'exige qu'une . rature peu élevée.
•éduction du peroxyde de fer s'opère à une basse tempé- . Lorsque l'oxyde est très-divisé et qu'on enferme le fer 1, dans le tube même où il s'est produit, en scellant à la
ce tube rempli d'hydrogène, le fer est pyrophorique , ■dire il prend feu lorsqu'on casse la pointe et qu'on fait ? le fer dans l'air.
5 avons vu que le charbon et le chlore étaient inaptes à *e l'alumine ; si leurs deux actions s'ajoutent, la décompoa lieu :
Al^O^ + 3 C1+ 3 C = 3 C0+ AP Cl^.
ît effet on fait un mélange intime de charbon et d'oxyde, le calcine au rouge dans une cornue tubulée en grès ou m tube de porcelaine dans lequel arrive un courant de
sec. Le chlorure formé est condensé dans un récipient é à l'autre extrémité du tube.
.u réagit sur les oxydes pour donner des hydrates. L'action utant plus vive, et la stabilité de l'hydrate est d'autant plus
que l'oxyde appartient à un métal plus rapproché du âum : la potasse, la soude, la baryte hydratées sont iniposables; la chaux éteinte se détruit au rouge. Jetez de mr de la baryte ou sur de la chaux, des torrents de vapeur se dégageront aussitôt.
sez de la potasse dans un sel de cuivre, il se formera un lité bleu d'oxyde de cuivre hydraté, mais il est si peu stable vous chauffez la liqueur, la masse noircira parce que l'hyse change en oxyde.