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CHLORURES

— et presque tous le sont — , vous obtiendrez de Facide sulfu reux et de l'oxyde ,

2 (Fe0,S03) = Fe2 03 + 8 02 + 805»,

ou même du métal si l'oxyde est lui-même décomposable.

L'eau facilite considérablement cette oxydation. Gertaii pyrites de fer humectées prennent feu spontanément dans Yi

Le chlore attaque tous les sulfures et fournit des chlorui métalliques.

L'hydrogène réduit le sulfure de mercure et quelques aut L'expérience se fait comme celle de la reîduction des oxydes. !^

Le carbone ne réduit qu'un fort petit nombre de sulfures. UÊ bore est beaucoup plus actif que lui. ?

Un métal peut décomposer les sulfures des métaux d'une secJ^ tion supérieure à la sienne. Un des procédés d'extraction àâi plomb consiste à fondre la galène (sulfure de plomb ) au contact ■ du fer.

Classification. — Les sulfures, ayant les propriétés géi raies des oxydes, peuvent être divises, comme eux, en sulfu basiques peu sulfurés, en sulfures acides plus sulfurés, et sulfures salins intermédiaires.

Les sulfures alcalins sont solubles; ils se divisent en monos fures, en sulfhydrates de sulfures et en polysulfures.

On distinguera facilement les derniers des deux premiers ei versant sur la solution de ces corps de l'acide chlorhydriqM étendu. Dans les trois cas il se dégagera de l'hydrogène sulfuré ji mais avec les polysulfures seuls on obtient un dépôt de soufre î'|

K 85 + H Cl = K Cl + H S + S* .

Pour distinguer les deux premières classes, il suffira de verser dans la solution un sel de fer ou de manganèse. Dans l'un et l'autre cas il se précipitera le même sulfure, mais le sulfhydrate dégagera seul de l'hydrogène sulfuré :

KS-[>Mn O, 80=* = .MnS + K O, S03, K S, H S + Mtt O, S O' = Mn S + HS + K O, S O'.

CHLORUUKS MÉTALLIQUES.

128. État naturel. Préparation. -- Les chlorures de potassium, do sodium, de plomb et d'argent sont les principaux chlorures que l'on nnicontre dans la nature.

Z*' Le chlore agit encore a\ec V)lvis d'énergie sur les métaux

queToxygène et le soufre. Ainsi, une spirale de fer ou de cuivre à jpeine chauffée^ introduite dans un flacon de chlore, devient incandescente et se change en chlorure. L'or lui-même ne résiste |as à l'action du chlore naissant dans Teau régale. I !• On prépare le chlorure d'étain et beaucoup d'autres en {dirigeant un courant de chlore sec sur le métal. Une légère ' dialeur est tout au plus nécessaire pour commencer et activer \ k réaction. Comme les chlorures sont, en général, volatils, on ks recueille pai* distillation dans un récipient.

2« L'acide chlorhydrique dissous attaque beaucoup de méttu, et c'est en chauffant légèrement du fer, du zinc , de l'étiin avec la solution d'acide chlorhydrique qu'on prépare les IKtochlorures de ces métaux. Il suffît ensuite d'évaporer la liqueur pour faire cristalliser le chlorure hydraté.

3'» On traite aussi les oxydes ou les carbonates par l'acide dilorhydrique dissous. Les chlorures de calcium, de magnénun, etc., se préparent de cette façon. La réaction a lieu à la tenpérature ordinaire; l'évaporation du liquide fournit le chlonre.

4* Certains chlorures, ceux d'aluminium et de chrome se pré- Urent en dirigeant un courant de chlore sec sur un mélange intime d'oxyde et de charbon chauffé au rouge vif. 5" L'or, le platine se chlorurent par l'eau régale. Propriétés. — Les chlorures sont généralement solides ; quelques-uns sont liquides comme le bichlprure d'étain. La (bleur fond et volatilise presque tous les chlorures. Si un métal ferme deux chlorures , le plus chloruré sera le plus volatil. Les chlorures d'or et de platine se détruisent par la chaleur. Les chlorures de cobalt et de nickel, qui sont le premier rose ' àible, le second vert clair, deviennent, lorsqu'on les dessèche ou ^me lorsqu'on chauffe une de leurs dissolutions concentrées, fe premier bleu intense, le second jaune brun. Ces chlorures ne •ont pas détruits, ils sont simplement modifiés, et si l'on rajoute de l'eau, ils reprennent leur couleur primitive. Si l'on écrit tTec ces solutions, les caractères, à peu près invisibles, apparussent lorsqu'on chauffe légèrement le papier, et les lettres disparaissent par le refroidissement (entres sympathiques).

Les chlorures, étant fusibles, sont décomposés par le courant «lectrique, et l'on prépare le barium, le strontium et le calcium par ce moyen.

La lumière détruit le chlorure, le bromure et l'iodure d'argent; ce caractère est la base de la photographie.

^4 GÉMJLiUTÉS

\j^. caii^iffie fj'a;nt fos sur les chlorures.

Lli>dro^^ue les i^uit, sauf œui de la fRancK et 4 d^uiiétiM; section. L'expénence se Ciît ooBHne la wèêÊHââm oxydes et des sulfures. Soit le chlorure d'af^gnat :

t'a métal décompose généralement les chlorures des mt des sections postérieures à la sienne. Cette profiriéié estn profit pour la préfiaration du magnésium et de rafaumninn

L'eau dissout la plupart des chlorures , et la tiquenr êraj fournit des cristaux du chlorure hydraté. Cependant, il i quelques-uns 9 les chlorures de magnésium et d*alumiB dont la solution ne reproduit pas le chlonne; elle se dé |>ose en oxyde et en acide chlorhydrique. Qnelqiies chlo S4iiit destructibles par Teau. Enfin^ il y en a quatre insolii le chlorure d'argent AgCl^ le calomel Hg'Cl, le chloruR d vre (;u^ Cl ; le chlorure de plomb est très-peu soluble dans ;

Classification. — Il existe des chlorures basiques de formule' est généralement RCl^ des chlorures acides plus rurés tels que le chlorure d'or Au' Cl' et le chlorure de p IH €1% et des chlorures salins formés par l'union des deux rures précédents. Tels sont les chlorosels :

KCI,PtCl», Az H* Cl, Pt Cl'.

Les bromures et les iodures ont la plus grande resseml avec les chlorures, et ces trois classes de corps sont de véri sels. Berzélius avait nommé le chlore, le brome et l'iot cori)s hal(Hjéiœ» , et de tout temps le chlorure de sodiun appelé le seL

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