‹ Manuel de chimie médicale et pharmaceutique (volume 2)Chapitre 167 sur 508 · SO · texte numérisé non relu

SO

BoO»,

Si 02.

On ajoute de l'^tcide azotique à la liqueur : si le précipitent se dissout pas, on a soit' de Vac\de sulfurique, soit de l'acide

L'ACIDE U'U» HËL. îSfi

Irique. Si le précipité se dissout, il est formé par un des cides.

rouvera l'acide en recherchant dans la liqueur les caque nous avons donnés pour ces divers acides, rsque la liqueur n'a pas précipité par l'azotate de barjle s une solution de nitrate d'argent. S'il y a un précipité, à l'un des acides suivants :

H Cl,

reconnaîtra aux caractères spéciaux donnés préeé-

«que la liqueur n'a précipité ni par l'un ni par l'autre réacUrs précédents, on la chauffe avec de l'acide sulî'il se dégage des vapeurs jaunes ou vertes, répandant r chlorée, la liqueur contenait un chlorate ou un coraéric du chlore. S'il se produit des vapeurs blanches, un a:totate dans le liquide.

3IÉTAUX ALCàUNS.

Potassiam. .ioAuiiL.

K = .18,14 ^a = as

DnuHli^. OJM. Point de fkisMHU (&>. Dras^ t^grz» Point de fusion, 90*. j

t. 18. Ktmt BStsrel. — Ces deux métaux sont extrêmei fvpandustiaii^ laaatare. Tous deux entrent dans la constil les feliispaths et des micas, principes qni réunis au t*i>nstituent les riK*hes granitiifues. Les feldspaths sont n< ment la âoun*e de la potasse qae Ton troaTe dans les Té taux. Ces matières âont des silicafces doubles d'alumine, d'alcali; sous T'uilluence mysténeose des agents atmos{ •fues le ;Hlicate alcalin , qui est âoluble, est entraîne par ] eaux, d'où il pénètre dans les Té^taux. et le silicate d'alui reste dans la rtvhe . «^û la main de Thomme Ta le chercher j bout des 5ièi*les p«»ur en Êiire de la porcelaine^ car matière »'i institue le kaolin p*'ite à p»wn?ftriiie). On ne naît pas etici.re le m»>yen de retirer économiquement la tas^e d**s feltlspaths.

Le p«>tas6ium et surtout le 54.>diuin se rencontrent à Tétati cMt>rure. dr' bD^mure et d'U^iure dans Tean de la mer; (M\ tn:»uTe !.."> p«>ur l«^> de chlomre de sodium.

Pr^parmtiom. — C'est à Da^ «{oe reTîent Thonneur cte dtVi.uTerte de^ métaux alcaliifc>. Ce savant ayante en II ><:»umi> la p^»U5«je et la >.>ude à l'action d'une pile très-fo vit tlrs d«>bule< métalliques >e former au pôle négatif et aufsit.'t. Br-neliu> facilita Uiir extraction en faisant pk le pôle uriratif tian> une cavue. pleine de mercure, méi ilan> le fragment de p<»taN?e,

Gay-Lu>^ac et Thtuanl donnèrv-nt les premiers un moded*i tention pratique de ces c.«qiï> : ils dei>:4nposaient la potasse oa s<»ude par lo fer à une tomp«^ratwrv élevée :

On les pi>"pare ovvu«^n\\quonient aujourd'hui , grâce à m pn^cêde ima^no par Ca\tàv\v\vxv\. y^t^<^c\\sswv^ *^>\^^ft^ve«B

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