‹ Manuel de chimie médicale et pharmaceutique (volume 2)Chapitre 206 sur 508 · FEU · texte numérisé non relu

FEU

La matière verte oliteniift mise en macération dans t'j froidu |)roduit une solution d'un \ert foncé, qui évafwrde le vide fournit ce manganate en petits cristaux.

Lorsqu'on eherolie à retirer l'acide manganique de ce ajoutant un acide, la liqueur se colore en rouge par la tôt tion du ael d'un acide plus oxyg:éné, appelé l'acide vique. Un courant d'aoide carbonique produit déjà cotla oumpoEÎtion, et c'est même le meilleur moyen d'obtenir le mangaiiate de potasse. L'acide ajouté s'empare de la moitid potasse, etlemanganate se dédouble en permanganate et en (IX jde inférieur du manganèse. L'éhullition de la matière avec beaucoup d'eau sufllt même.

La liqueur rouge filtrée sur de l'amiante fournit par l'éi l'atioii de belles aiguilles rouges, h rellet métallique, du niaiiganste.

Ce sel est doué d'une puissance colorante trts-grande on ne peut pas l'employer dans lateinlure, parce que les ganates et les manganates sont détruits par la poussiËre et les matières organiques, et cette action est si énergique qu' ne peut filtrer ces solutions sur do papier.

he permanganate verdit en présence des bases ; cette rédui du permanganate en mang'anate parait due aux aiotites, aux nures ou aux matières organiques contenues dans la potasse. solution Terte ainsi régénérée est susceptible, en présence d'i exots d'acide, de reproduire le permanganate, de sort? qsT obtient des liqueurs alternativement vertes et rouges. Cest raison de cette circonstance que le produit de l'actiim (l« tas.se sur le bioxyde de manganèse est appelé le mmi^lmn minWal

GaraotèraB des aels de protoxjde de ipajiBBinABe. Ils sont blanrs teintés de rose.

Fotasse. Soude. — Précipité blanc de protoxjde se cbangei rapidement en sesqnioxyde brun.

Om-botiates aJealins. — Précipité blanc de carbonate.*

Sulfures alcatins. — Précipité blanc rosé do sulfure.

Une trace chauffée au rouge avec un fragment de pota fournit une pilto verte, que les apides colorent en rouge.

FER ET SES COMPtISÉS.

Nous plaçons Ip for ù côtû Au manganèse parce que le c«bnnato de pmtoxydo et le sesijuioxvde de ces m>'lau\ sont iso- 'imritbes.

iploi du. f*er et de ses composés en médecine. — ajuste titre un des médicaments les plus préconisés. Il ine foule de formes, et ses nombreuses préparations urs administrées lorsqu'il s'agit de combattre un état roduit par une diminution dans les globules du sang. Ltion ferru^neuse est essentiellement reconstituante, et loaédîcainents ce sont ceux dont les çffets sont les plus

suiirant les époques, vanté outre mesure tel ou tel ux, et Ton a beaucoup discuté sur l'état auquel le fer ans l'économie sans être beaucoup plus avancé sur ce Quevenne a fait de nombreuses expériences sur ces , ▼ôlci un résumé des quantités de fer que les diverses Ions introduisent dans le suc gastrique. imine de chacun des produits suivants a produit dans nmes de suc gastrique la dissolution des quantités de lUique suivantes :

Avec le fer réduit il s'est dissous.,... 0,102

» fer en Umaille 0,070

» éthlops martial. 0,064

» protosulfate de fer 0,056

M persulfate. . . , 0,046

n protocarbonate 0,050

M Ϋct4te, ,,,...,.., 0,040

H prptocl)lonir^,.,.,,...,,..f, Q,Q36

» tartrate de potassa 0t d^ 1er. , 0,022

H safraadeiwar^,.,,,..,..,.., 0,0J6

fer réduit serait donc absorbé en plus forte proportion s autres préparations du fer. Voici la teneur en fer d'pn ne de ces préparations :

Fer réduit, limaille , 1,00

l^thiop^ poartiftl.. . ,,,.,,..,..,..,., 0,72

ProtasuUHt0 d« far pristaliifiéj ..,..,. 0,21

Persulfate de fer 0,28

Protocarboqate. ,,..-:. 0,47

Lactate. , , o,19

Protochiorure anhydre. 0,4.3

Tartrate de potasse et de fer 0,21

0afran de mars 0,51

Ohlorqrc ferrique 0,94

HAUT FOUBNEAr.

KEEl MÊTAI.UtJClE.

lîD.Ëtat naturel. — On a trouve le Ter natif daus^ lithes. Nous verroos qu'un le reneontre abondamment 1 sol ùrétal d'oxydes, de earbouate, de sulfures, d'arsOiii oxydes et le carbonate sont les seuls tnini^i-aux que l'oofl exploiterpour l'extraction du fer, parce que des traces A et d'arsenic rendent ce métal aigre et cassant.

Préparation des minerais. — Le mineri ordinairement le peroxyde de fer hydraté en g limotiite. On commence par le di^bairasser àtfi agglutine les grains {dHourbage], soit en agitant lej| pelle dans un courant d'eau, soit en le passant au p donne ce nom à une caisse demi-cylindrique plongée a cours d'eau. Une roue a bras en fer, mue parle courant, 1) dans cette caisse et agite le minerai. L'argile, entraînée par le dessus de la caisse.

Extraction dn fer, tbéorle —Le rainerai, l'tant de ro^ de fer, est réduit par le charbon

Cette réduction est facile à opérer; il semble dËs lOR-Q métallurgie du fer ne présente aucune difficulté. 11 b' rien cependant, parce que le fer réduit est infusible d fourneaux de l'industrie, et qu'il en est de même de l'ai une partie a échappé au débourbage.

Il est alors de toute nécessité d'ajouter au rainerai u tîÈre qui facilite la fusion de la gangue : c«tte substann % carbonate de chaux, appelé castine par les mëtallui^istes. Q donne de la chaux par la calcinaiion, et cette chaux forme tl| licate double d'alumine et de chaux, plus fusible que le sil d'alumine. Quant au fer réduit, il se combine à cette tcH rature avec 2 à 5 pour 100 de charbon , et il se chan^ en ' matière, fusible à la température de l'appareil, nommée fimte.

180. Haut foumeaa. —Cet appareil esluuecuyedelOà miîtres d'élévation, adossée d'ordinaire à un cscarpemeilt I permet de charger les matières par le haut {fig- 02).

La partie supérieure A B se nomme ta cime. On appelle *lll le tronc de cône B C qui est au-dessous du précédent. HWl fs( une partie cylindrique, l'ouvruqe, tO, i\M\eBl tenninée)

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