‹ Manuel de chimie médicale et pharmaceutique (volume 2)Chapitre 213 sur 508 · FER RÉDUIT · texte numérisé non relu

FER RÉDUIT

jourd'hui on emploie surtout le fer réduit par rhydrogène, pn paration que la thérapeutique doit à M. Quevenne,

Il faut commencer par se procurer du peroxyde de fier pu h cet effet le mieux est de prendre du peroClorure de fér> • de le traiter par un excès d'ammoniaqqe z

Fe^Cl^ + 3 AzH' = Fe^ + 3 AzH*CI.

Souvent on emploie le carbonate de soude au lieu de Tan moniaque; c'est à. tort^ parce qu'il est à peu près impoasibl même par des lavages prolongés, d'enlever tout Valcali.

L'oxyde de fer précipité est lavé sur une toile ou par déov tation, puis il est desséché. On l'introduit ensuite dai^s un tiri on fer ou en porcelaine, placé horisontalement dans un fan neau, et on fait arriver dans ce tube un courant lent et régi lier de gai hydrogène préparc et purifié par la méthode qi nous avons indiquée (23). L'autre extrémité du tube est fen» par un bouchon donnant passage à un tube effilé qui termii l'appareil.

Lorsque l'appareil est bien rempli d'hydrogène, on jpoi lentement le tube au rouge sombre. Un dégagement abonda de vapeur aqueuse se déclare,

Fe^O^ + H' = 3 HO + Fe*.

On continue l'action du feu tant que cette vapeur appavai Au bout d'un certain temps elle est en assez faible quanlil pour qu'on l'aperçoive difficilement; on se eonvainora dt 1 présence de l'eau en approchant un verre froid de rextrénfl du tube : le verre se recouvrira d'une légère buée.

Lorsque l'eau a complètement cessé de se produire, on ai rèto le feu, et on laisse refroidir le fer complètement dans le§i hydrogène : précaution indispensable, sans laquelle le fer i réoxyderait. Le fer est alors retiré, passé sur un porphyre, pu enfermé dans des flacons secs et bouchant bien.

La température de la réduction est loin d*ètre indifllirMili Si elle dépasse le rouge sombre, on obtient une matière fi gueuse, agglutinée, difficilement attaquable par les aMm i Testomac. Si, au contraire, elle n'atteint pas le rouge eoinfaffi le fer est trop attaquable par l'air, il peut être même pfli phorique.

L'hydrogène doit être pur : des traces de composés sulfltf* noirciraient le fer en le sulflirant, et des traees de ptiosphoi ou d'arsenic feraient un \\Todu\t dangereux.

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