OXYDES DE FER
r doit être à l'état d'une poudre noir gris, non rugueuse.
ât se dissoudre dans une eau acidulée sans exhaler
kiBiui a soumis à l'analyso un grand nombre d'échan-
le fer réduit, et il a constaté que tous contiennent de
de fer. Les plus purs renferment 86 pour 400 de fer; il
{ui n'en contiennent que 90 pour 400.
OXYDES DE PEB.
La série est moins complète que celle du manganèse, » termes connus ont des formules correspondantes,
Fe O, isomorphe ayee Mg O, Zn 0, Mn Q,
Fe^ O^, isoiDorpbe avec Mn^ 0^ Cr^ o^, M^ O', Fe O', acide ferrique.
lOKyde. — Ce corps se produit à l'état hydraté lorsterse de la potasse dans un sel de protoxyde de fer, et il ne un précipité blanc qui verdit aussitôt et qui finit par nger en peroxyde.
<IiiioaEyde anhydre. — Ce composé, appelé fer oKgisie \ minéralogistes, se trouve dans la nature en beaux rhom- BS (fer micaeé ou spéculaire) isomorphes avec le sesqui-
de chrome et l'alumine, ou en masses amorphes (héma^ lÊge ou sanguine). On prépare l'oxyde amorphe en poudre *ar, rouge d'Angleterre) en desséchant le sulfate de (br,
mettant le résidu dans un creuset que Ton chauiïb au ) tant qu'il s'en échappe des vapeurs,
a (FeO,S05) =5 Fe^O? + SQ3 + SO^.
sesquioxyde se dissout dans les acides quand il n'a p^s top calciné. A une température très-élevée il devient subi- Bt incandescent, et il a perdu dès ce moment la propriété i dissoudre dans les acides.
^ rouge est du sesquioxyde de fer mêlé d'argile, M<|iiiozyde hydrata. — Ce corps était appelé autrefois • de mars apéritif. Pour le préparer on fera dissoudre lïéinent:
Ssiliie de fer pur 1500 gr.
QariKmata de soude criatalliaé. .... 1B0Q ^r.
ma
iU OXYDES DE FER.
Ori filtrera, et on versera la solution du second celle du iiremier en agitant vivement. 11 se forme un blanc de carbonate de fer, qu'on lave à grande eau toile. 11 absorbe Vosjgène, perd Hon acide carbonii change à la longue en peroxyde hydraté,
La préparation de cet hydrate est beaucoup plus raliod plus rapide par le moyen suivant. On fkit une solotidj *^' étendue de perchlorure de fer, on y verse petit à petit u d'ammoniaque, et on lave à grande eau, par décantatioiii '""^ cipité rougeàtre qui s'est forme, jusqu'à ce que l'eau Ab "* acidulée ne précipite plus le nitrate d'argent.
Cet hydrate est trÈs-rapidement soluble dans les acidi est mélangé d'ocre ou de brique pilée, ces corps restent | '*^ blés après le traitement à l'acide, et l'on peut cvaluerletD '^ ' tité par la pesée du résidu. La faible cohésion de ce < Tj fait justement préférer au cokotar, La dose varie etiti '*'■ ques centigrammes et quelques grammes par jour. '^^
Il vaut mieux faire usage du produit obtenu par la éa ^H méthode, parce que le safran de mars apéritif est un méil ^H proportions variables, d'oxydes et de carbonate de fer. ^"^
M. Bunsen a propose d'employer l'hydrate de peroxy '" , fer comme contrepoison de l'arsenic. 11 est important conserver en suspension dans l'eau, et même de le dans un lieu frais, car M. Lefort a constaté que cet perd une partie de son eau, même k l'état humide, quand] à une température supérieure à la", et alors il devient le se combine mal à l'acide arsénicux.
On trouve dans la nature le peroxyde hydraté en jaunes ( hématite jaune ), ou en grains de grosseur constituent le minerai ordinaire de notre pays.
L'ocre jaune est formée par r*t hydrata mélangé & d'argile. La terre de Sienne contient en outre de l'oxjde d»! ganèse.
Oxyde salin, Fe'O*. — Ce composé cristallise réguliers; il constitue la pierre d'aimant et le minerai de Cet oxyde se forme lorsque le fer brûle au rouge ou dans l'oxygène, ou lorsque ce métal est chauffé au dans un courant de vapeur d'eau. On k préparc en pi cie, et il est connu sous k nom d'Etkiops mnrtial. On dans une terrine de la limaille de fer, on l'humede < abandonne ce mélange à l'air en remuant de à autre et en remplaçant Veau qui s'évapore. La tem|
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)tablenient ; il se dégage de l'hydrogène et de Tammo-
it de deux ou trois jours on broie cette matière dans er en fer, on la triture, on la jette sur un tamis de , et on la lave tant que l'eau s'écoule colorée en noir. >n attaqué reste sur le tamis ; il passe une certaine de ce métal^ qui se précipite au fond du vase, tandis de reste en suspension. On agite la masse, et on décante s restant en suspension; on les recueille sur un filtre, ve, et on les dessèche rapidement à une basse tempéra-
irésente cet oxyde parla formule FeO, Fe*0', afin de qu'il paraît contenir ces deux oxydes. En effet, cet iut s'obtenir en versant dans une solution de potasse jige de sulfate de protoxyde et de peroxyde de fer, à nts égaux, tandis que si l'on verse la potasse dans le î salin le protoxyde de fer se précipite d*abord seul. D ferrique. — Lorsqu'on^ dirige un courant de chlore le solution concentrée de potasse tenant du peroxyde tiydraté eh suspension, la liqueur rougit et dépose une brune, qui renferme un sel très-instable dans lequel la parait combinée à Toxyde de fer FeO'.