‹ Manuel de chimie médicale et pharmaceutique (volume 2)Chapitre 225 sur 508 · VERRES. NICKEL ET COBALT · texte numérisé non relu

VERRES. NICKEL ET COBALT

ifltal est un silicate double de potasse et de plomb que rique avec

S p. de sable pur,

S p. de minium ,

et 1 p. de carbonate de potasse.

Dt-glass est un verre employé en optique^ plus plombeux

trécédent. Le strass est encore plus riche en plomb.

lil doit son opacité à de l'acide stannique ou à du phos-

sdianx»

erres colorés sont produits par Taddition d'oxydes mé-

S au Terre blanc fondu.

tetèrett des sels d^alumine. — Saveur douce et as-

te.

9e, 90iude, — Précipité blanc d'alumine^ soluble dans un

e réactif.

ommque, — Précipité blanc à peu près insoluble dans

SB de réactif.

wuMtê9 otea/tns. — Précipités blancs d'alumine et dégage-

'acide carbonique.

inés avec de Tazotate de cobalt, ces sels fournissent une

bleue d'aluminate de cobalt.

MICKEL ET COBALT.

Ni et Go =B 29,5.

On trouve dans la nature un minéral, nommé kupfer^ qui renferme du soufre, de l'arsenic et deux métaux nou- ,1e nickel et le cobalt. On connaît aussi plusieurs arséou sulftires naturels de ces métaux, et il est rare qu'un il contienne l'un d'eux à l'exclusion de l'autre, irséniures ou ces arséniosulfures, grillés pour chasser Tarit le soufre, puis fondus avec du sable et du carbonate de e, donnent un beau verre bleu, appelé smalt, qui contient cobalt et qui lui doit sa couleur; réduit en poudre fine, le le bleu d'azvr. On trouve au fond du creuset un culot, é speiss, qui contient le nickel et un peu d'arsenic et de ; cette matière grillée est livrée au commerce en petit qui entrent dans la composition du maillechort, alliage ?re, de zinc et de nickel renfermant autrefois

50 de cuivre , 25 de zinc , !?.> (}e nickel.

ÉTALN.

Aujuiird'liui l'on emploie beaucoup moins de ce dernieer

Le nickel et le cobalt sont durs^ réfractadreSy magnétiqi comme lefei', et ils en ont les principales propriétés chimiqi Les oxydes NiO, CoO fournissent des sels assez analogue sels de fer, et dont voici les caractères.

néactife.

Couleur.

Potasse, soude.

Sulfures alcalins.

Carbonates et phosphates.

Sels de nickel.

Solutions vertes à froid, jaunes à chaud.

Précipité vert insoluble, noircissant en présence du cblore.

Précipité noir.

Précipité vert.

Ces sels colorent les fondants en vert.

Sels de oobaU.

Solutions roséesiifijîl

d'un bleu

chaud {eiKre

pathique).

Précipité d'itodl

puis rose,

en présence dn(

re^ou mèmeàl Précipité noir.

Précl^té couleur I

de pécher.

Ces sels eaionà

fondants en IM

ÊTAIN, BISMUTH.

Dans une classitication rationnelle ces deux corps dewa être étudiés à côté du silicium et de l'antimoine.

ËTAlN MÉTALUQUE.

Su = 59.

196. L'étain ne fournit pour ainsi dire pas de préj à la médecine. On employait autrefois l'étain métallique vermifuge, il est abandonné. On se sert quelquefois d'un game d'étain dans ce cas, mais c'est un médicament et même dangereux. -j

État natureL — On rencontre le bioxyde d'étain (co^îMM eu filons dans le granité et dans le quartz, ou en grains cri|ti^ lins dans des sables d'alluvion. On l'exploite à Malacca «l* Banca, en Bohême, en Saxe, dans le Comouailles. On * ^ trouvé en Bretagne.

Extraction. — Les blocs de granité ou de quartz sontl (ît triés à la main. Les parties pures sont traitées de suilÇfl portions mauvaises sont rejetées, et celles qui contienneoif' minerai disséminé dans la gangue sont broyées sous des pfl>** (ôoccards), et sé\>arées vie la gangue par des lavages <•■•

ËTÂIN MÉTALLIQUE. 36 i

et appareils divers où le sable est séparé de Toxyde en vertu de i forte densité de ce dernier.

Le minerai, ainsi purifié, est alors chauffé avec du charbon ans un four à réverbère ou dans une sorte de petit haut-foureau, nommé four à manche ou four à cave, 197. Propriétés. — L'étain est un métal qui a une blancheur oisine de celle de l'argent. Il dégage par le frottement une odeur le marée. Sa densité est 7,30. Il est en général cristallisé, et, onqu'on ploie un barreau d'étain, le frottement des cristaux les ms contre les autres détermine un bruit, connu sous le nom le cri (iu p/t. On met en évidence les cristaux d'étain en dnuffant quelques instants une lame de fer-blanc, et en la hottant avec de Teau régale, ou en Timmergeant dans ce liquide. La couche d'étain de la surface est enlevée, et de beaux cristaux DU)irés apparaissent. Ces plaques moirées, recouvertes d'un îemis coloré, sont quelquefois employées sous le nom de moiré métallique, L'étain ne devient pas cassant sous le marteau et le laminoir, ce qu'on exprime en disant qu'il ne s'écrouit pas. Sa malléabilité est grande , sa ténacité et son élasticité faibles.

n fond à 228<* : aussi peut-on le couler dans une carte ; par l'agHation dans une boite il se solidifie en poudre ou en petits grains.

L'étain, peu altérable à froid, se recouvre d'un oxyde grisâtre lorsqu'il est fondu. Il brûle facilement dans le chlore. Il se combine directement au soufre.

Ce métal décompose l'eau vers le rouge. Il n'attaque l'acide azotique que s'il est dilué : l'eau et l'acide sont décomposés, il se forme de l'ammoniaque. L'acide sulfurique l'attaque s'il est CMicentré et chaud. L'acide chlorhydrique le change à froid en frotochlorure.

Chauffé avec les solutions alcalines, il décompose l'eau et four- Bit des stannates.

Le fer-blanc est de la tôle recouverte d'étain, qui se fabrique en immergeant, à plusieurs reprises, de la tôle dans un bain de soif chaufTé, puis dans de l'étain fondu.

L'étamage du cuivre se fait simplement en frottant de l'étain fendu contre l'objet décapé par de l'acide chlorhydrique étendu et par du sel ammoniac.

Ce métal n'est pas vénéneux; comme, en outre, il s'altère fort peu, on en fabrique de la vaisselle, des mesures, des comptoirs pour le vin, des feuilles minces pour envelopper le chocolat. On a, tos ces années dernières, introduit beaucoup de plomb dans l'étain destiné à ces usages; or, comme le plom\) c^l\è;wfewvi\rk.

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