‹ Manuel de chimie médicale et pharmaceutique (volume 2)Chapitre 253 sur 508 · CHLORURE D»ARGENT · texte numérisé non relu

CHLORURE D»ARGENT

AgCl = 1W,5.

Ce composé se produit toutes les fois qu'on ajoute un chlonn* soluble à un sel d'argent. C'est à l'état de chlorure qu'on amèn* les résidus d'argent dans les laboratoires.

Il se présente sous forme d'un précipité blanc, caillebotté, àfff^

nant violet, puis noir à\a\\im\feT^, \\vç»o\\sfelft dans l'eau et dansfc*

acideSy soluble dansVl[\^posu\Ç\\e âift^o\v^^^\.\«w»\^\fiSM5K5fltf^

SELS D'ARGENT. d&9

m eliknrttTe fond yers 400^ et donne un liquide huileux qui^ en èKdifiaait, {nrend l'apparence de la corne (argent corné). Ajdrogène libre le réduit à une température peu élevée. productioii d'argent a lieu^ même à la température ordinaire, fon précipite du chlorure d'argent dans un verre contenant du et de Teau acide.

itél^eé des sels d^ar^pent. — Incolores, vénéneux. ^, soude. Précipité brun olive d'oxyde insoluble. ehkrhydrique et cMorures solubles. Précipiié blanc, en altérable à la lumière, solubledans l'ammoniaque et dans [te de soude, insoluble dans les acides. êulfhifdrique. Précipité noir, insoluble dans le sulfhyd'anajnoniaque.

ordinaires. Précipité jaune.

ALLIAGES D*ABGENT.

L'argent est trop mou pour qu'il puisse servir à faire des mondes médailles et delà vaisselle; le frottement en amènerait iisure trop rapide. On l'unit au cuivre pour ces divers usages.

Argent. Guifre.

HédaUles, vaisselle 950 50

Momiaie de 5 francs 900 100

» divisionnaire 835 165

Bijoux 800 200

IL'essai des alliages d'argent se fait, soit par voie sèche (œupelfai), soit par voie humide en dosant l'argent à l'état de chlorure.

OR MÊTALUQUE.

Au = 98,2.

130. État naturel. Extraction. — L'or se rencontre, à l'état if, dans des sables charriés par les eaux, ou dans des roches. 1 eiUaction repose sur sa densité considérable : on broie les roset on lave les sables. On amalgame ensuite les parties denses BT séparer le platine et divers minéraux qui ne se dissolvent I dans le mercure, et on distille l'amalgame d'or. L'or reste mme résidu, et le mercure distille sert à des opérations suivantes. L'or qui arrive des mines est souvent mélangé d'argent et de ifre. Pour Je retirer de ce mélange (affinage) on aUai\\îLfe \ ^pe;, réduit en grenaille, par de Vacide sulfurique coTiceivltë , ^\.

bouillant^ qui dissout Targent et le cuivre en dégageant de Tacid^

sulfureux. On décante cette solution et on lave le dépôt d'or. (M

précipite l'argent de la solution mixte de sulfate d'argent et M

cuivre en introduisant des lames de cuivre dans la liqueur, (m

lave l'argent précipité , et on évapore la solution pour obteoi

le sulfate de cuivre en cristaux. j

Pour préparer l'or à l'état de pureté, au moyen de Tordu oo»

merce, on dissout ce métal dans l'eau régale, et Ton évapore l|

liqueur àsiccité. On reprend le résidu par de l'eau qui dissont Toi

et laisse l'argent à l'état de chlorure d'argent insoluble; on filM

et l'on fait bouillir la liqueur avec un agent réducteur : l'adll

arsénieux réussit très-bien; on pourrait lui substituer le prolt

chlorure d'antimoine, le sulfate de protoxyde de fer, Vaciéd on

lique. Lorsque l'or s'est précipité dans le fond du matras, on I

lave, on le sèche et on le fond avec un mélange de borax etdenitR

Propriétés. — L'or est le type des métaux précieux, car aucv des principes de l'air ne réagit sur lui. C'est le plus ductile et ] plus malléable de tous les métaux; avec i gramme d'or onpa obtenir un fil qui ait 3 kilomètres de longueur; en battant à lames d'or entre des feuilles de baudruche (bixtteurs d'or), a obtient des feuilles dont 13000 ont l'épaisseur d'un millimètre.

La couleur ordinaire de l'or est jaune. La lumière qui a pas à travers les feuilles d'or extrêmement minces, dont nous v nous de parler, possède une teinte verte.

Sa densité est 19,50. 11 fond vers lOoO», il émet des vapeu dans la flamme du chalumeau oxyhydrique.

Le chlore et le brome le dissolvent; l'arsenic, le phosphore, percent. Le mercure le dissout. Les acides simples sont sans a tion sur lui, mais l'eau régale l'attaque en raison du chlo qu'elle dégage.

Les alcalis ne réagissent pas sur l'or.

Oxydes, chlorures d'or. — On connaît les composés

Au^o Au2 03,

Au^Cl Au^Cl'.

Le perchlorure Au* Cl^ est seul usité, il sert comme réactif da les laboratoires. Pour le préparer on dissout l'or dans l'eau i gale, on évapore à sec et l'on reprend par l'eau; ce liquide coi titue la solution de chlorure d'or. Ce sel calciné donne d'abo une poudre jaunâtre qui est le chlorure Au* Cl, puis de l'orn talUque. Le perchlorure d'or dissous, agité avec de l'cther, ce à ce dernier une certaine ï\\xax\\Â\feâi^^wv^\çsM«il^5icuraB fère éthérce était a;ppe\èe awlteloSaXot •çïstràÀ^.

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