SAGE DU CARBONE ET DE L'HYDROGÈNE
Mitt, on di^se à sa suiteun petit tube en U, contenant de la pierre ponce imbibée d'acide aulfurique, qui retient l'eau soustraite à lapota»se {fig. 95).
On chauffe lentement au rouge le tube horizontal en commençant par la partie ouverte.
Oq se guide d'ailleurs sur le passage du gaz carbonique dans le tube de Liehîg. Les bulles doivent se succéder de seconde en seconde environ.
Lorsque le feu a été porte jusqu'à la pointe du tube, on éteint quelques becs de gaz, on adapte sur la pointe un tube en caoutchouc , et on casse la pointe dans letubelui-mëme. Ce tube amène dans r apparei 1 d u gaz 0 xygëne sec, qui oxyde le cuivre réduit , lirùle le charbon de la matiËre qui aurait pu échapper à l'action oxydante, et qui balaye la vapeur d'eau et l'acide carbonique restés dans le tube. On continue
lentement à dûgager de l'osjgène jus(]ii'à ce que le gaz,quis' chappe au bout des tubes, rallume vivement une bougie iiresqi éteinte, on détache le houcbon, et onaspire qtielqucs inslAntsp ledemier tube afin de rem placer l'oxygène par de l'air. ~ ensuite les tubes : l'augmentation de poids du premier dooi l'eau produite, l'accroissement de poids des deux autres fourn l'acide carbonique dégagé.
2° Matière renfermant de l'atote. Lorsque la substance conlk^ de l'azote, on prend un tube plus long que le précédent dt centimètres, et on remplit ces iO"^-"- avec du cuivre pé par l'hydrogène. Sans cette précaution l'azote se change partit lement en acide hypoazotjque dont le poids, s' ajoutant à cel' de l'eau, fausse l'analyse. Le cuivre détruit ce composé, n"' l'oiygcne et fournit du gaz azote qui s'échappe hors de l'il pareil.
23o.DoBa:Bederazote. — I°Le procédé le plus général» dû à M. Uumas.ll consiste ù chauffer la matière avec de de cuivre, et à forcer les gaz produits à passer sur du
DOSAGE DE L^AZOTE. 4ia
Kl emploie un tube en\errevert, de 70«««', rempli ctuniue lo eédent, et on y adapte un tube à gaz se rendant sur une m à mercure. On commence par fkin> passer un courant gai carbonique pur dans le tube à combustion, et on le con- IK jusqu'à ce que le gaz, recueilli dans un tube sur la cuvo Mrcure, soit complètement absorbable par une solution de teflBe.
A ce moment on recouvre le tube à gaz d'une i^prouvette, con- Ént du mercure et 20 à 30*-*' de solution de potasse, ot on buffe le tube à combustion avec les pn^caut ions indiqutVsplus
1i*azole se dégage. Lorsque le tube est complt^tement n>uge, kaetive le dégagement d'acide carbonique afin de n^unir tout Bote dans Téprouvette , on transvase ce gaz dans une i^priuitte graduée sur Teau, et on le mesun\ Il arrive quelquefois que ce gaz renferme du bioxyde d'azote. I l'en assure , et on absorbe ce gaz, en l'agitant avec 3 ou cristaux de vitriol vert. On note l'absorption , et, comme le oxyde d'azote contient la moitié de son volume d'azote , on tranche du volume total la moitié du volume absorbé. Du »lQmc de l'azote. on déduit son poids.
1t9 0n amène l'azote à l'état d'ammoniaque, et on dose l'amoniaque formé à l'aide d'une solution acide titrée. Pour transformer l'azote en ammoniaque, on chauffe la macre avec de la chaux sodée. La soude renferme de l'eau qui st détruite ; rhydrog(îiie de l'eau s'unit à l'azote de la matière our former l'ammoniaque {fig, 07).
FIg. 97.
On place un peu de chaux sodée, mêlée à 2 grammes d'oxalate i ehaux, daos le fond d'un tube en verre vert de 45 à tK)^*"*. n y introduit la substance^ broyée rapidement avec un \hhï de
ce.