ANALYSE ORGANIQUE
le second reproduit
l'acide formique et l'hydrate d'éthyle.
5 diffèrent donc par l'arrangement dans leur molé- ^ appelle corps mètamères, Enfin^ il existe des corps ^ oprement dits, qui possèdent la même formule , les ctions générales, et qui ne diffèrent que par certaines physiques et chimiques : telles sont Tessence de térét Tessence de citron.
AiNÂLYSE IMMÉDIATE.
ngue deux grandes méthodes d'analyse organique, îmière, appelée l'analyse immédiate, on se propose de n produit naturel complexe les principes immédiats rme.
'ons par exemple un citron. On ferait une opération i prenant ce fruit et en cherchant à y doser les corps ir il renferme dans ses diverses parties plusieurs prinis qui ont des compositions tout à fait différentes, outre du tissu cellulaire contenant une matière, a cellulose, divers sucres, plusieurs acides, de l'aies essences. Il faut commencer par retirer du citron principes à l'état de pureté, et c'est cette extraction ue l'analyse immédiate. Pour opérer cette séparation «ige de dissolvants ou de réactifs peu énergiques, les corps organiques sont beaucoup plus facilement que les substances minérales, ces principes isolés, il faut doser les éléments dont )rmés, et c'est ce travail qui constitue la seconde alyse, l'analyse élémentaire,
»sa£re du carbone et de Thydrogëne. — Gay-Lusinard, Liebig, etc., sont les auteurs de cette méthode, jffe un poids faible, 0^*',200 à i^"", de la matière prcalaiesscchée, avec un grand excès d'un corps oxydant ue le chromate de plomb, ou surtout l'oxyde de cuivre réactions sont simples :
C + 2CuO = 2Cu + CO^, H+ CuO = €u + HO.
On recueille l'eau dans un tube pesé contenant une matièR avide d'cau^ et on condense Tacide carbonique dans un seconi tube pesé renfermant une solution de potasse. L'augmeuti-, tion de poids du premier tube est due à l'eau condensée; ei prenant le 9® de ce poids, on a la quantité d'hydrogène qui l'i formé. On aura le poids de carbone contenu dans la matière en prenant les ^2 de l'augmentation du poids du second tube parce que
1° Matière renfermant du carbone, de V hydrogène et de Vosty" gène. On dose le carbone et l'hydrogène, et le poids de l'oxYgèM est donné par différence.
On prend un tube en verre vert (ce verre est très-peu fusible^ on le nettoie avec du papier, et on le ferme en pointe à l'une d< ses extrémités. On passe une ou deux fois de l'oxyde de cuime dans ce tube pour enlever toute trace de matière étrangère, et on place dans le fond de l'oxyde sur une longueur de 4 à 5*^'"'. Cet oxyde a été calciné peu de temps auparavant.
On broie la matière pesée avec une petite quantité de cet oxyde, et on l'introduit dans le tube. On passe à plusieurs reprises de l'oxyde dans le mortier afin de ne pas perdre de substance, et on finit de remplir le tube avec de l'oxyde.
Cet oxyde ne doit pas être en poudre fine, de crainte qu'il n'obstrue le tube; le plus souvent on fait usage d'un mélange d'oxyde obtenu par le grillage du cuivre, et d'oxyde fin proTenant de la calcination de l'azotate.
On entoure le tube d'une feuille mince de laiton, afin de lui donner plus de résistance à l'action de la chaleur et moins de ft*af?llité au premier coup de feu. On place ce tube sur une grille rhauffée avec du charbon ou du gaz, et on y adapte le tube A condensation de l'eau et celui qui est destiné à recevoir l'aride carbonique.
Ia* (innuier est un petit tube en U contenant de la pierre ponce imbilite d*acide sulfurique; il porte une boule où se condense Te partie de l'eau.
\ est un tube de Liebig dont les trois boules infé-
4eines d'une solution de potasse à 45°. Il est adapte
et au suivant par des tubes en caoutchouc vulca-
(eeune solution faible de potasse. Comme le gaza^
W \ttbe, el ïV|û!i\ «^ ?aX.\«^ d'humidité en le t^ave^