GAZ DE L'ÉCLAIRAGE
Ces hydrocarbures se préparent encore en chaufifont les éthers chlorhydriques des alcools correspondants ayec de la chaux.
Ils sont diatomiques parce qu'ils se substituent à 2 atomes d'hydrogène, et qu'ils s'unissent tous à Cl*, Br*.
Leurs composés chlorés et bromes donnent des dérivés caH' respondants à ceux que fournit l'éthylène. Traités par l'acétate de potasse, ils donnent des glycols.
Ils s'unissent à l'acide sulfurique concentré, par l'agitation, comme le fait l'éthylène, et le composé sulfurique obtenu eit l'éther d'un alcool monatomique.
Si l'on fait passer des étincelles électriques dans un vase contenant de l'azote mélangé à de l'éthylène, après aYoir placé dans le fond de ce vase uqe solution alcaline , il suffit de deux ou trois minutes pour obtenir du bleu de Prusse arec les produits de la réaction (M. Berthelot).
240. Gaz de réclairage. — La première idée de réclairage par le gaz date de 1785; elle est due à un Français, Philippe Lebon.
On obtient le gaz en distillant des matières organiques trèscarburées. La houille est surtout employée ; on la distille daos des cornues en terre réfractaire. Le gaz passe dans on tube horizontal (barillet), puis dans des tubes verticaux ( tuyaux iot' gué) qui plongent dans une caisse contenant de l'eau (épurotion physique). Le gaz se débarrasse dans ces appareils d'une grande quantité de goudron, de carbonate et de sulfhydnie d'ammoniaque. Il traverse ensuite des caisses en fer, contenaDt de la chaux et du peroxyde de fer, qui absorbent l'acide suK (hydrique et l'acide carbonique qui ont échappé (épuration âir mique); enfin le gaz est recueilli dans des gazomètres.
Autrefois il y avait une perte de gaz considérable par les pores des cornues. Aujourd'hui ce déchet est très-faible, parce que Ton dispose entre l'épuration physique et l'épuration chimique une pompe à vapeur qui aspire le gaz des cornues au fur et à mesure de sa production.
L'eau, chargée de sels ammoniacaux, estaujourd'hui lasoorc^ principale de l'ammoniaque que consomment l'agriculture et r industrie.
Les goudrons distillés fournissent la benzine, qui est d'un 9 grand emploi maintenant pour la fabrication des couleurs dites à faniline.
C'est à tort qu on adm^l tw ^uraûi ^<t \ft^ de l'édairiff