CHIMIE BIOLOGIQUE
M. Dumas^ dans une remarquable leçon faite^ à la faculté lecine de Paris ^ au nom de M. Boussingault et au sien , étatique chimique des êtres organisés^ a dit : îst dans le règne végétal que réside le grand laboratoire de )rganique; c'est là que les matières végétales et animales aent , et elles s'y forment aux dépens de l'air; des végètes matières passent toutes formées dans les animaux her- $ qui en détruisent une partie et qui accumulent le reste îurs tissus ; des animaux herbivores^ elles passent toutes js dans les animaux carnivores, qui en détruisent ou en vent selon leurs besoins; enfin, pendant la vie de ces aniou après leur mort, ces matières organiques, à mesure is se détruisent, retournent à l'atmosphère d'où elles proint. Ainsi se ferme ce cercle mystérieux de la vie organique rface du globe. L'air contient ou engendre des produits 5, acide carbonique , eau, acide azotique, oxyde d'ammo-
Les plantes, véritables appareils réducteurs , s'emparent rs radicaux, carbone, hydrogène, azote. Avec ces radicaux açonnent toutes les matières organiques ou organisables is cèdent aux animaux. Ceux-ci, à leur tour, véritables îils de combustion , reproduisent à leur aide l'acide carie, l'eau, l'oxyde d'ammonium, et l'acide azotique, qui reînt à l'air pour reproduire de nouveau et dans l'immen- 's siècles les mêmes phénomènes.
si Ton ajoute à ce tableau, déjà si frappant par sa simplicité
grandeur, le rôle incontesté de la lumière solaire , qui ^ le pouvoir de mettre en mouvement cet immense appaet appareil inimité jusqu'ici, que le règne végétal constit où vient s'accomplir la réduction des produits oxydés r, on sera frappé du sens de ces paroles de Lavoisier : organisation , le sentiment , le mouvement spontané, la
n'existent qu'à la surface de la terre et dans les lieux ►ses à la lumière. On dirait que la fable du flambeau de ïiéthée était l'expression d'une vérité philoso\)lv\c\\3i^ a^\