QUI INTERVIENNENT DANS LA RESPIRATION
A, A', A", ballons contenant Tair expiré.
B, B', B", B'", tubes contenant de l'acide sulfurique concentré. Cet acide imprègne de la pierre ponce dans les tubes B',B",B"',
C, tube renfermant de la potasse en dissolution.
C, tube contenant de la pierre ponce imbibée de potasse.
C", Q'", tubes remplis de pierre ponce imprégnée d'acide sul- Turique concentré en vue de retenir l'humidité absorbée aux ieux tubes précédents.
On fait passer le gaz avec lenteur en ouvrant progressivement les robinets, et, quand il cesse de traverser les tubes , on mesure de nouveau la pression dans les ballons A, A', A", ce qui donne par différence la quantité d'air qui s'en est échappé.
L'augmentation du poids des tubes C,C', C donne la quantité d'acide carbonique contenu dans cet air.
Ces expérimentateurs ont opéré sur 37 hommes et sur 26 femmes de tout âge.
Le phénomène respiratoire atteint son maximum d'énergie vers trente ans; il croît jusqu'à cet âge, et décroît jusqu'à la mort. De vingt à trente, la quantité d'acide carbonique exhalée est de 18 à 20 litres par heure.
La respiration est plus active chez l'homme que chez la femme. Scharling était arrivé au même résultat. D'après ce dernier, la production de l'acide carbonique est plus forte pendant la digestion qu'à jeun ; le rapport croît de 24 à 33 et même davan- ^e. A l'époqpie de la puberté il y a une forte augmentation dans la production de l'acide carbonique chez l'homme. Cet accroissement s'arrête chez la femme à l'époque où la menstruation s'établit, et il reprend pendant quelques années après l'âge îritique. Il croît également pendant la grossesse.
D'après tous les expérimentateurs la respiration s'affaiblit >endantle sommeil, et, suivant M. Scharling, la quantité d'acide -arbonique est environ un quart moins forte pendant le som- Heil que pendant la veille.
L'air expiré contient de la vapeur d'eau; ce fait a été trèsmeiennement observé, parce que, si l'on souffle sur une glace ou lur un corps transparent on aperçoit une condensation de goutteettes d'eau sur cet objet. On [considérait cette eau connue provelant exclusivement de celle qui est introduite dans le corps avec es aliments ;c'est;encore Lavoisier qui a distingué l'eau de transwration pulmonaire i^roYcnaxii de l'intérieur du corps, et l'eau de aspiration formée par la combinaison de l'oxygène avec l'hydroène. Il a établi ce dernier fait en cherchant le rapport entre