COMPOSITION DE L'AIR
Grâce à ces actions inverses il eiiste à la surrace du sol cquililire qui assure la tic de tous les Ëlres et la propagatû de leurs espèces a l'infini.
46. II y a dans l'air une foule d'autres principes, résulta àes diverses réactions qui se passent dans l'atmosphère, oa (a surface de la terre.
OKone. — L'ozone s'y forme nccessairemcnt puisque ce corpsi produit lorsque l'oxygène est traversé par des déchaînes élecD ques, ou lorsque desoxydatîons se produisent à froid en lie l'air. Ce gaz ne peut pas s'accumuler dans t'atmosphè qu'il se combine directement à l'azote, qu'il attaque l'adde fliydrique, l'ammoniaque, les gaz combustibles, les poussiife «t que ces corps existent dans l'air.
L'ozone, en s' unissant à l'azote de l'air, y détermine la fort tion de l'acide azotique et des vapeurs nitreuses Az 0*. La | sence de ce dernier corps entoure de difficultés la recherd de l'ozone dans l'air parce qu'il bleuit aussi l'iodure de potassiul amidonné.
Les composes nitriques ne s'accumulent pas davantage l'air que l'ozone, et le fait a. une haute importance car ils m une action con'osive des plus violentes sur les tissus animauxi végétaux, L'ammoniaquft les sature et donne de l'azotile et i l'azotate d'ammoniaque qui, cntrmnés par la pluie, pénétra dans le sol enle fécondant, car ces sels sont Icsmeilleurs. " des végétaux. Il est donc vraisemblable d'admettre que l'ozoï purifie l'air d'une foule de corps nuisibles et forme des nitrat qui ont une influence aussi considérable qu'heureuse sur la v à la surface de la terre.
On a fait jouer un grand rûle à l'ozone atmospbérique. t grippe ne se déclare, a-t-on dit, que lorsque l'ozone b'j dans l'air, et d'après H. Bceckel l'ozone atmosphérique parmi les causes externes dans nos cUmats, celle qui prodiâ^ plus d'an'ections pulmonaires.
On a ditégalement quele choléra débutait d'ordinaire lorsqd l'ozone avait diminué dans l'air. Tout cela n'est pas prouvé, ■ même ne peut l'être dans l'état actuel de la science. ^
IClaames. — Il est rationnel d'admettre que l'ozone n'exista pas dans l'air des localités où régnent la malaria, les fièvres et marais, parce qu'il détruit les miasmes organiques qui para» sent être la cause de ces fièvres.
L'existence des miasmes, c'est-à-dire de matières organiqt roJatUcs, au-dessus des marécages, a été tendue évidente p