EN MÉDECINE
im avec du soufre en fleurs, filtrer, et précipiter le soufre
Jcette liqueur par l'acide chlorhydrique.
rjLe soufre s'administre rarement seul. On le mélange à diverses fières, à la magnésie, au sucre, au cérat, à l'axonge, au savon,
divers sels.
Suivant M. Hannon, le soufre mou serait un sudorifique, et se •comporterait comme stinmlant sur les poumons et l'appareil circulatoire; il agirait en résumé comme les sulfures, tout en tt'ayant pas leur odeur fétide et leur causticité. . Les emplois pharmaceutiques du soufre n'en consomment que depetites quantités. Il n'en est pas de môme de ses usages indus- InelSyCt l'on peut pour ainsi direévaluer la puissance industrielle ri'QDpays à la quantité de soufre qu'il consomme.
L'importation en France était de 7 millions de kil. en 1820.
Elle s'était élevée à 36 millions en 1858.
Le tiers environ sert à la fabrication de l'acide sulfurique. Le legle se répartit entre diverses industries, au premier rang desfielles sont celles de la poudre à tirer, des allumettes, et du wufrage de la vigne.