‹ Manuel de chimie médicale et pharmaceutiqueChapitre 306 sur 527 · OUYER LA BASE D'UN SEL · texte numérisé non relu

OUYER LA BASE D'UN SEL

ir primitive précipite en blue lei salfatei diaaoni

Sel de plomb.

Sel d'argent.

Sel de mercure au minimum

predpila en brun par le sulftle de protoxyde de fer. . . . précipite en jaune par le chlorhidrate d*aœinoniaque. . .

préeipite en marron ou en pourpre par le ehlomre d*or. .

pai

rhe dani la liqueur primilite, par l'appareil de Marih, si le ctt de rart«nie ou de l'antimoine

précipite en rouge par l'iodure de potasiium

rme un précipité blanc. La liqnenr primiUfe se trouble au ici d'un grand excès d'eau

["-•^Hiiit une liqueur d'on bleu intense. La liqueur primitive l'-uUre *

Sel d^or.

Sel de platine.

Sel d'iiain au minimwn.

Sel d'étain au maximum.

Compoêé dCareenic ou d^anti moine (99).

Sel de mercure au maximum.

Sel de biiMuth,

Sel de cuivre.

en noir par 1« euKhjdrate d'ammoniaque.

(ur primitive fournit avec la potasse un précipité blanc, so- ' -lins un excèt d'alcali

"'•r primitive donne avec la potasse un précipité blanc bru- /t à l'air, insoluble dans un excès d'alcali

T'^nee de la rouille.

r<ripilé; on en obtient un en ajoutant du pbosphate de soude.

>.- rorme pas de précipité. La liqueur primitive donne avec ite d'ammoniaque un précipité blanc insoluble dans l'acide

iuu..,,

' 'iuil un précipité : on verse |0n n'obtient pas de précipité. •nde hydrofluosilieique dans'| ,^eiir primitive (On obtient un précipité. . .

Sel de nickel ou de cobalt.

Sel de sine.

Sel de wanganUe.

Sel de chrome.

Sel de fer.

Sel d^alumine.

i^iir primitive dégage des vapeurs alcalines quand on la ■••■ avec de la potasse ou de la chaux

•■iir primitive ne dégage pas de vapeurs alcalines quand on iu((e avec de la potasse ou de la chaux

Sel de magnitie.

Sel de chaux.

Sel de êtrontiane.

Sel de baryte.

• rrripité

Sel d^ammouiaque.

Sel de potaue.

Sel de ioude.

TABLEAU DlCflOTOMIftUB PERMETT

ÎCe précipité »e dissout dans une grande quantité d'eau bouilUi r . ,„ , L 11 se diîîoat Ce précipité ne se dissout pas dans l'eau bouUlante z} on le traite par l'ammoniaque. | j^

usasse non

Le Ml étant

dissous, on

verse de

Taeide

chlorhy-

drique

dans une

portion de

la liqueur.

/ Il le produit

, un précipité de|

sulfure : on le

lave, puis on

le fait macérer

pendant une

demi-4ieure

avec du

tuldijdrate

d'ammoniaque,

à une

température

de 40* i SO".

11 ne se forme

pas de

précipité :

on verse dans

cette liqueur

une solution

d'acide

. sulfliydrique ;

ou mieux, on

7 dirige un

courant de {rax

sulfhydrique.

I II ne se déclare |

pas de

précipité : on

^neutralise la

liqueur par de

l'ammoniaque

et (qu'il j lit

ou qu'il n'y ail'

pas de

précipité), on

ajoute du

sulfhydrate

d'ammoniaque.

. La liqueur

Le sulfure est

"•»^- 'UliqMBr

Le sulfure se distout.

Le sulfure est bran marron

I La liqaeur

Le sulfure est jaune : on le 'recueille, on lel sèche, et on le grille dans un tube ouverL

Il ne K

Il se Tolafib

Le sulfure ne se dissout pas on le traite par l'acide nitrique.

il ne se dissont j j^^ ,i pas. i

Il se dissout t

on verse de

l'ammoniaque

dans la liqueur^

primitive.

On obtient un

précipité : on

le dissout

dans l'acide nitrique ; puis on verse dans la solution du

chlorhydrate d'ammoniaque,

et un excès d'ammoniaque.

Il ne se produit

pas de

précipité :

■ U liq. pn«

I La liq- pri»

précipiU ' bUnc, ea

I blanc To», le salflijtin d'ammoaiif

On n'obtient

pas de

précipité :

on verse dans

la liqueur du

carbonate de

soude.

Il se forme un précipité :

.11 se pruduit uni précipité : on le dissout dans

l'acide nitrique,!

puis on ajoute

là la solution du'

chlorhydrate

d'ammoniaque

et du carbonate I d'ammoniaque.

Il ne se fom

Il se prodoit

precipil< 3

on TerM M

sulUle it

chaux imi

dans U liiuj

primilit*^i

Il ne se forme

j précipité : on Ji^,,,„, verse du bicblo-' '^ m H*' rure de platine J dans la liqueurf

primitive, l On n'oblievl

GÉNÉHALITÉS.

223. On trouve dans la nature vîTante une foule de substances qui possèdent une composition ûxe, des propriétés constantes^ qui ont^ en un mot, les caractères des composés que Ton rencontre dans la nature morte; tels sont le sucre^ la quinine^ l'acide acétique, etc. Ce sont^ par conséquent^ des espèces chiiiiiques distinctes.

Toutes ces matières renferment du carbone. Elles ne contiennent qu'un petit nombre d'éléments : ce sont le carbone, l'hydrogène, Toxygène et Tazote; quelquefois on y rencontre du soufre, du phosphore et certains métaux.

Les savants sont parvenus à faire pénétrer le plus grand nombre des corps simples dans les substances organiques; mais cependant la plupart des matières artificielles ne renferment que les quatre éléments dont nous avons cité les noms en premier lieu.

Si l'on distille de Tessencede térébenthine à l'abri de l'air et |u'on la force à passer dans un tube de porcelaine rouge, il reste du charbon dans ce vase, et il se dégage un gaz, qui est le l'hydrogène. Par conséquent, Tessence de térébenthine ne •enferme que du carbone et de l'hydrogène : on dit que c'est in hydrocarbure ou un carbure d*hydroQène.

La décomposition de l'alcool ou du sucre fournit du carbone ;t de l'eau; donc ces corps sont formés des trois éléments, car- )one, hydrogène et oxygène.

. Détruisez par la chaleur du blanc d'œuf, vous obtiendrez, oure le carbone et Teau, de l'ammoniaque : ce corps est donc izoté.

Ces composés, naturels ou artificiels, sont tout à fait comïarables aux combinaisons minérales.

Les éléments si peu nombreux des corps organiques en proluisent un nombre immense, et ceux-ci permettent d'en préiroir une quantité pour ainsi dire illimitée d'où il faut conclure

4S0 ACIDE D'UN SEt.

XBTBODB POOA RECONNAITRE L*ACIDE D'UN SEL.

Pour dissoudre le sel on le met en contact avec de l'eau froide^ puis, avec de l'eau chaude, en excès, dans le cas où il ne se dis- 80ut que lentement Si le sel reste insoluble^ ce n'est pas un azotate, et alors on additionne l'eau d'acide azotique. S'il ne se dissout pas davantage, ce n*est pas un carbonate, et alors on Tattaque en le fondant dans un creuset de platine avec 4 ou 5 fois son poids de carbonate de soude fondu : l'acide forme alors un sel de soude qui se dissout dans l'eau bouillante.

1** On verse dans la liqueur une solution d'azotate de baryte; 8*il sefait un précipité dans la liqueur neutre, l'acide est un des suivants :

Acide sulfuriqae, iLt sel de baryte est insoluble dans l'eaa

— flaorhydrique. ( et dans un excès d'acide azotique. Acide carbonique, \

— sulfureux, 1 Le sel de baryte est insoluble dans l'eau ,

— phosphorique, > mais solubie dans un excès d'acide azo-

— borique, l tique.

— silicique. /

Nous avons donné, à Tétude de chacun de ces acides^ les caractères auxquels on peut les reconnaître.

2<* Lorsque la liqueur n'a pas fourni de précipité par l'azotate de baryte, on verse dans la liqueur primitive une solution d'azotate d'argent. S'il y a précipité, cette liqueur renferme un des acides suivants :

Acide chlorhydrique,

— bromhydrique,

— iodhydriqne,

— sulfhydriqae,

— cyanhydrique.

On reconnaîtra ces acides aux caractères donnés antérieurement.

Enfin, si la liqueur n'a pas donné de précipité par les réactifs précédents, on cherchera dans la matière la présence de

l'acide azotique et de l'acide chloriqne,

par les réactifs connus de ces corps.

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