‹ Manuel de chimie médicale et pharmaceutiqueChapitre 498 sur 527 · SUEUR · texte numérisé non relu

SUEUR

405. La sueur est un liquide sécrété à la peau par de petites glandes, ^iessudorifères. Ces glandes sont des tubes contournés sur eux-mêmes et partant d'un cul-de-sac situé dans le tissu sous-dermique. Leur nombre est très grand. La quantité de cette sécrétion n'est pas bien déterminée ; cependant on sait qu'elle est assez forte, et on admet qu'elle est plus de la moitié de l'exhalation pulmonaire.

On obtient ce liquide en pressant des éponges contre la peau en transpiration et en lavant ensuite ces éponges avec de l'eau.

La sueur est un liquide acide , d'une odeur variable avec les individus, d'une saveur salée. Elle renferme 1 à 2, 5 pour iOO de substances fixes à iOO®. Le chlorure de sodium mélangé de chlorure de potassium forme près des 2/3 de ce résidu; on n'y trouve pas de phosphates alcalins. Elle doit son acidité aux acides inférieurs de la série grasse ; le plus abondant est l'acide for* inique associé à de petites quantités d'acide acétique et d'acide butyrique. M. Favre y a signalé l'existence d'un acide particu* lier (acide sudoriqué),

La sueur contient des matières grasses» provenant des glan-' des sudorifères et sébacés, et une matière azotée, peut-être l'urée, qui se change en sels ammoniacaux. La sueur du visage renferme une proportion notable de ce corps dans l'urémie.

La sueur parait laiteuse parce qu'elle est chargée de cellules épiihéliales. Elle renferme de l'azote et de l'acide carbonique»

Quelques substances, comme l'acide benzoîque, l'iodure de potassium, passent dans la sueur.

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Le sperme est visqueux, opaque, plus lourd que Feau, dror ^ane odeur forte. La chaleur ne le coagule pas, l'alcool fe p«^;<te, les acides le dissohent

Il «s£ (.-me d'une liqueur iucolcMV daos laquelle nagent uoe f «^je 4'aniBakuJes spédaax, nommés ^Kmatozoicfes. Ces êtres cSRfz . ViSse ont une tète ronde ou ovale à Laquelle est soudé u r^«7i« avant Taspect d'un fil qui fa en s'amindasant

LusgDmr dm ooqfe» 0°^^,042 eoTÎn».

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Lu^^ev de h léie. 0°^,0018.

Là Lrjrfzr seininak se gélatiaise après son émission ; cel fï^c t^sî À::::rl*:>i: à une matière aibnminoîde, appelée la sper-

Ctrx SLÎsf^i^:^ ressemble à la globuline et à la muclne. La Ti^n-jr nf : :*ErLjf ;ta5 ses dissolutions. Elles se troublent par ' a^o II à: J bZjDt Mc^^Dty dont uo excès redissont le précipité. ."^-^ >.«ii!.t3iî^ inrjici^TX par le cyanure jaune et par l'acide nir-TUf . Sl ti it< i^iZKirt à sec la matière ne se dissout plus dans J :i»u ix.&î> tijî «e d2s^^:«1It datts les liqueurs alcalines très di-

La ir^irt-jn Sî*ri:iDàii;te a|^)artient aux animalcules ; ils se .tuTssr^.-ii ♦.iTtrianiss àms Inrine et même à Fétat desséché. Si jtf n»-*:::.»; m hnx iiri«raê de sperme sec, et qu'on le place su- c > i^^r-»!!'/:*: ûj. iLirr:^^:^, on aperçoit les spermatozoïdes v^va:^ 1j^ au-a»** nf sperme diaufTées légèrement pendant r.v o.t:< inimnf< à* rtùrcesî «n jaune foncé.

^4 :rit>ur i^siiij*£k rân^ienl en sa^>enâon, outre ces anir-k.-ii-.'s, fff< jrra.T:^ î«.aji2S, des corpuscules muquenx et des *x ^-îs i '.za*- imiL £lif îadame en dissolution, ontte la sper- «.jir.Tv 411 4 t^.'jaiUK ,^»f , diTers corps gras, delà sonde qui h ^.*r^ aca: Jt;.. m: ;^*xic« de sc*dium H des pho^hates.

SDQTS. SÊBûSOÉSb.

^V ^«' ttuv^iS'ji; k<st(7«sîies sunt des liquides dont le prin-

-Mi -ît-v ,-st <if âL^flTïser ît ien des organes. Néanmoins, ils

xvi« «^.\c i]i«f a.'oua: ^hmuçw, car on a constaté qoe la sa-

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