CHLORE, BBOME, IODE RÉUNIS
avec les précautions indiquées (1<^), et on prend le poids de cUorore et d'iodure d'argent réunis.
Dans la deuxième moitié de la liqueur^ on dose l'iode par le nitrate de palladium (3<»). On peut alors calculer la quantité de chlore.
7« Brome et iode réunis. — On précipite les deux corps par le nitrate d'argent dans une moitié de la liqueur^ et on prend le poids du bromure et de Tiodure réunis en opérant avec les précautions indiquées (1®). On ajoute à l'autre portion de la liqueur une solution de chlorure alcalin^ puis du nitrate de palladium^ ou mieux du chlorure de palladium^ parce que l'azotate de palladium seul précipiterait un peu de brome. Le brome n'est pas précipité par le sel de palladium en présence des chlorures alcalins.
Pour reconnaître la présence d'un bromure dans un iodure, on met dans le fond d'un tube bouché i à 2 ce. de chloroforme, et la liqueur à essayer. On additionne le mélange de quelques gouttes d'acide chlorhydrique, puis on y verse, goutte à goutte et en agitant, une solution étendue d'eau de Javel ou de chlorure de chaux : le chloroforme se colore en rose violacé par l'action de l'iode, puis cette couleur disparaît par l'excès de chlore; le chloroforme reste finalement teinté de jaune rougeàtre s'il y a du brome.
8* Chlore, brome, iode réunis. — On dose l'iode par l'azotate de palladium, et l'on a une liqueur où l'on dose le chlore et le brome par la méthode indiquée (5®;, mais auparavant on doit chasser l'excès du sel de palladium employé. A cet effet on dirige un courant d'hydrogène sulfuré dans la liqueur, on sépare le précipité de sulfure de palladium, et on ajoute à la Uqoeur quelques gouttes de perchlorure de fer qui décomposent l'excès d'acide sulfhydrique. On filtre de nouveau la li- <ïueur et on y dose le chlore et le brome.
178 ACIDE GHLORHYDRIQUE.