‹ Manuel de chimie théorique et pratiqueChapitre 2 sur 178 · VI PRÉFACE · texte numérisé non relu

VI PRÉFACE

corps simples volatils répondent à un volume de vapeur ; les poids moléculaires des corps composés volatils sont rapportés à un volume double.

La plupart des combinaisons sont considérées comme des molécules unitaires et représentées par des formules unitaires, et non par des formules d'addition, ou, comme on les appelle généralement, par des formules rationnelles. Le signe algébrique de l'addition n'est jamais employé dans l'expression d'une combinaison.

[^indication de l'équivalence par des accents placés à la droite du symbole, introduite il y a quelques années dans la science par Fauteur et adoptée maintenant par un grand nombre de chimistes, est utilisée ici en vue de l'enseignement élémentaire.

La division de ce manuel est beaucoup plus systématique que ne le sont ordinairement les ouvrages du même ordre. On s'est beaucoup étendu sur les relations qui existent entre les éléments , entre leurs composés analogues , ainsi qu'entre les composés hétérologues d'un même élément. On s'est beaucoup plus appesanti qu'on ne le fait d'habitude, sur les propriétés de certaines classes de composés, par exemple, les chlorures, les oxydes, les sulfates, etc.

On n'a pas séparé dans dés sections spéciales les composés minéraux des composés organiques ; en outre, les principes des séries, des types et des substitutions sont appliqués indistinctement à ces deux classes de combinaisons chimiques.

Les applications technologiques ne sont traitées que d'Une manière succincte, et les rapports de la physique à la chimie ne sont discutés qu'incidemment \ il s'en suit que, dans un espace relativement restreint, on a pu consacrer une place beaucoup plus considérable à l'étude de la chimie proprement dite, et, en particulier, des réactions chimic[ues.

PRÉFACE. vil

Pour la rédaction de ce manuel, les sources originales ont été largement consultées. Un grand nombre de faits qui s'y trouvent, consignés sont le résultat même des observations de l'auteur. On a puisé librement dans le Traité de chimie de Gmelin (traduction anglaise de Watts), dans les Éléments de chimie deGraham et de Miller [Eléments of Chemistry)^ dans le Traité de chimie organique de Gerhardt, dans la Méthode de chimie de Laurent, et dans le Traité de chimie organique de Kekulé (Lehrbuch der organische Chemie).

Cet ouvrage contiendra deux parties. L'auteur se fait un devoir d'adresser ses remercîments à M. Watts pour le secours qu'il lui a apporté dans la correction des épreuves et pour les conseils dont il lui est redevable.

W. ODLING.

Londres, 1" octobre 1861 .

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