‹ Manuel de connaissances utiles aux ecclésiastiques sur divers objets d'artChapitre 7 sur 51 · III. Les pièces d'or de 20 fr. ont un diamètre · texte numérisé non relu

III. Les pièces d'or de 20 fr. ont un diamètre

^^■^^ ■II! ■IMBU ^y 1 *

(I) Le billon est un mélange d'argent et de cuirre dans le rapport d*an à quatre, c'est-à-dire qu'il y a quatre parties de cuivre sur une d'argent. Nos anciens sous de six liards et de deux sous étaient en bîlloii.

46 Notions et ohservations

de 21 millimètres ; il en faut i55 pour un kilogr. : chaque pièce pèse 6 grammes 4^5 16 dix-millièmes de grammes, c'est-à-dire 6 grammes et demi moins une bien petite fraction.

Les pièces de 4^ francs ont 26 millimètres de diamètre ; elles pèsent le double des pièces de 20 francs, 12 grammes 99002 dix-millièmes de grammes.

IV. Les pièces d'or ou d'argent contiennent neuf dixièmes de métal pur et un dixième d'alliage ; c'est à-peu-près comme dans les écus de 6 franès et les louis d'or. On met de l'alliage dans les monnaies 1^. pour trouver le prix de la fabrication' ; 2* pour empêcher que les étrangers n'enlèvent le numéraire et ne le fassent fondre pour y trouver un profit; 5* parce que l'opération pour rallîner l'or et l'argent est assez coûteuse ; 4* parce que l'alliage des métaux les rend plus durs^ en sorte que 1^ monnaie s'use moins.

V. Toutes les pièces de la nouvelle monnaie ayant un poids déterminé , elles peuvent servir pour vérifier et contrôler les poids des marchands, et s'assurer s^ils sont exacts. 5 fr, en cuivre , 200 fr. en argent, 5, 100 francs en or pèsent un kilogramme. £n multipliant chaque somme par 2, par 3 , etc. , on aura le poid$ de 2 , de 5 , etc. kilogrammes.

Si ou voulait savoir combien pèse une somme

sur tes monnates. 47

quelconque en cuivre 9 en argent ou en or^ ou le pourrait aisément en partant de la base que nous venons d'indiquer. On trouvera une table plus étendue siu: le poids des monnaies dans la section suivante. •

S ni.

Rapport des anciennes monnaies françaises avec tes nouvelles, et vice versa.

La livre tournois est dans le rapport de 81 à 80 avec le franc 9 c'est-à-dire qu'il faut 81 livres tournois pour 80 francs ; par conséquent une fondation de 200 livres ne vaut maintenant que 197 francs 5o centimes. Si les héritiers faisaient des difficultés à cet égard et voulaient user de leurs droits 9 il ne faudrait pas les inquiéter^.même sous le r2q>port de la conscience.

Par décret du 18 août 18 lo, les pièces de 6som, de la SOUS; de 24 sous^ ne valaient plus que 5 sous, 10 sous et 20 sous.

Le décret du 12 septembre 1810 réduisait les

pièces d'or de 48 livres, à 4/ f^* 20 c.

Celles de 24 livres, à 25 55

Celles de 6 livres , à 5 80

Celles de 3 livres 9 à 2 jS

Toutes ces pièces sont démonétisées aujourd'hui en vertu de la loi du j4 )uïn 2829.

ffi Notions et observations

On trouvera dans la section suivante des tables plus étendiies sur le rapport de la livre au franc , ^ et réciproquement.

SI»-

Rapport de quelques monnaies étrangères avec

le franc.

Nous ne parlerons ici que des monnaies les plus connues^ et dont il est fait plus souvent mention dans la conversation. La valeur que nous leur donnons est intrinsèque et désigne le prix auquel ces monnaies seraient reçues à l'hôtel des monnaies ou chez les banquiers^ abstraction faite cependant de ce qu'on appelle transfert , c'est-à-dire ce qui revient au banquier pour faire payer une somme quelconque dans une ville ou dans un royaume étranger. Nous ne comprenons pas ici également ce qu'on appelle le cours du change ^ le plus ou moins d'empressement qu'on a de recevoir les monnaies étrangères 9 ce qui fait que de temps en temps elles gagnent ou perdent quelque chose.

Etats ecclésiastiques,

L'écu romain de 10 paules ou 100 bajoquesy vaut 5 francs 38 centimes 5 millièmes de franc ou 5 dixièmes de centime.

Le teston de 5o'bajoqaes vaut 1 franc 6a cent.

sur les monnaies^ 49

Cn 5"^ d'éca ou lo bajoqucs. Tant i franc 8 centimes.

Dn 10^ d'écn on un paule de lo bajoques , vaut 54 centimes.

Le bâjoque est d'environ 5 centimes.

Savoie et Piémont.

Le sequin en or vaut 1 1 francs 94 centimes et i/s centime.

La pistole de 24 livres vaut 3o francs, la pistole de 20 livres vaut 20 francs. L'écu de 6 livres vaut 7 francs 7 centimes. L'écu de 5 livres vaut 5 francs.

Dans la Savoie, et même en Piémont, on se sert maintenant des monnaies décimales comme en France*

Espagne.

La piastre en or ou doublon de 8 écus vaut 85 fr , 9*^ centimes.

La piastre en argent, 5 francs 4^ centimes.

La réale vaut la huitième partie d'une piastre en ai|[eat, c'est-à-dire environ 66 centimes.

Angteierre^

Le scbelling pèse 6 grammes i5 centigrammes; sa valeur intrinsèque est de i franc 25 cen-

5o Notions et ohservations

La gainée en or, de 2 1 schellings, vaat 26 francs 47 centimes.

Demi - gainée , tiers de gainée dans I9 même proportion.

La livre sterling équivant à 25 francs (1)

Le soaverain de 20 schellings vaut 25 francs 2a centimes.

La couronne vaut 5 francs 80 centimes.

Les ducats d'Autriche, de Bohême, de Hongrie, de Hambourg, de Hollande , de Suisse, de Russie, sont d'environ 11 ou 12 fr.

Les scquins d'Italie, de Gênes, de Venise, de Parme , de Savoie , de Toscane , ont à peu près la même valeur que les ducats.

Les florins d'argent de Hollande , de Saxe , de Suisse , de Bade , etc. , valent environ 2 fr.

Les florins de Genève valent 9 sous de France ou 4^ centimes ; c'est une monnaie nominale qui n'existe pas réellement (2) .

(f) C'est une monnaie de compte, c'est-à-dire qai entre en compte , mais qui n'existe pas réellement 1 comme la pis tôle en France.

(2) Ceux qui voudront des notions plus précises les trouveront dans la Géographie de Guthrie et autres, ou dansi le Manuel des poids, des mesures et des monnaies;

sur tes monnaies. 5i

notions et observations sur tes rentes de VEtat.

I. On trouve dans le 3'"* vol. du Rituet de Betiey les fonnalités à remplir quand les fabriques reçoivent un legs^ un remboursement de capital , le prix d'une vente , etc. D'après la loi 5 toutes les sommes ainsi perçues peuvent être placées en rentes sur l'Etat sans aucune autorisation , ce qui rend le placement facile; mais or éprouve quelque embarras , et même quelque répugnance à faire ces sortes de placemens^ parce qu'on n'a pas sur cela des notions suffisantes.

On distingue deux espèces principales de rentes sur l'Etat^ dont les journaux font presque toujours mention : le 5 pour 100 et le 5 pour 100 (1)

II. Le 5 pour 100 se compose de capitaux placés sur l'Etat avant la révolution (2) , et de capitaux

(1) Nous ne parlerons pas de la rente au 4 et demi pour 100 1 parce qu'elle a peu de cours.

(2) Nous faisons exprès cette obser^-ation pour faire V(nr que les rentes sur l'Etat ont survécu à la plus grande catastrophe qui ait eu lieu en Frapce. Il est vrai cependant qu'e?«»:s éprouvèrent une réduction considérable tous le directoire | le 9 vendémiaire an VI (30 septembre 1797 ).

54 Notions et oéservations

On peut se faire payer à Paris par le moyen d'un agent d'affaires à qui on remet son inscription sur le grand-livre (i), moyennant qu'il déclare par écrit l'avoir reçue.

On peut se faire payer aussi dans tous les chefslieux de département 5 en s'adressant au receveur général à qui on présente son titre , ou par soimême, ou par un agent. Les porteurs d'inscriptions de rentes sur l'Etal peuvent remettre leurs titres d'inscriptions aux receveurs particuliers des finances, qui les adressent au receveur général, et sont autorisés par lui à payer.

V. Les rentes sur l'Ëtat ne peuvent pas être saisies par les créanciei*s ( à moins qu'on ne soit redevable à l'Etat ) ; elles ne sont assujetties à aucun impôt. Ces divers privilèges des rentes sur l'Etat les rendent avantageuses pour les établissemens religieux qui ont des placcmens d'argent à faire. Il en est un autre sous le rapport de la conscience, c'est que le capital étant aliéné, les théologiens les plus sévères ne voient pas de difficulté à en retirer l'intérêt.

(I) Les rentes sur TEtat sont iascrites sur un registre qu'on appelle le grand-livre. Il y a maintenant un petit? grand-livre dans chaque département chez les receveurs généraux, et c'est pour cela qu'ils sont chargés de payer la rente des inscriptions qui leur sont présentées.

sur tes caisses d'épargne. 55

S VI

fiotions et observations sur tes caisses d'épargne et de prévoyance, et sur les caisses de secours,

I. Les caisses d'épargne et de prévoyance sont destinées à recevoir les économies que pourraient faire, chaque semaine, les ouvriers, les artisans, les cultivateurs , les domestiques et autres personnes qui vivent du fruit de leur travail et qui veulent se préparer quelques ressources assurées dans leur vieillesse , ou pour les cas d'événcmens et d'accidens extraordinaires , comme serait le mariage d'un enfant, une mauvaise récolte, etc.

La première caisse d'épargne fut établie à Paris par ordonnance royale du 29 juillet 1818. Peu de temps après , il s'en forma une à Lyon , à la sollicitation de MM. les vicaires - généraux , qui fut approuvée par ordonnance royale du 1 1 septembre 1822. Depuis lors, il s'en est formé dans un grand nombre d'autres villes. Le 3 juin 1829, Charles X rendît une nouvelle ordonnance qui régularisait cette institution et en rendait l'administration plus facile et plus utile.

Voici les bases principales sur lesquelles sont faits les réglemens de la plupart des caiss.2s d'épargne établies dans les villes de province ;

1" On reçoit dans cette caisse, toutes les semaines, les économies qui auraient été faites pat }es ouvriers^ les artisans et autres qui vlveivl de

58 Notions et observations

néral du département^ et font partie du trésor public 9 en sorte que c'est l'Etat qui en est responsable.

9*" La caisse est administrée gratuitement par les fondateurs 9 qui nomment une commission composée d'un président , d'un caissier et de quelques conseillers ^ tous reconunandables par leur position sociale 5 par leur fortune et par leur probité connue.

10° Pour être du nombre des fondateurs de la caisse ^ il faut avoir donné pour cette institution une somme dont le minimum est fixé par le règlement. ( A Boui^ et à Nantua le m^inimum, est de 20 fr. ) Ces sommes données forment un fonds qui est placé comme le reste , et dont le revenu fournit aiix dépenses inévitables ^ telles que loyer du local , achat de registres ^ frais de correspondance , etc.

1 1** Les caisses d'épargne ne reçoivent en dépôts de chaque particulier, qu'une somme déterminée, qui est ordinairement de 2,000 fr. Tout ce qui dépasse cette somme est rendu aux déposant. Si on recevait dts sommes plus considérables, la responsabilité deviendrait trop grande et l'administration trop compliquée.

12° Les personnes qui ont plus de 2,000 fr. à placer peuvent en acheter des rentes sur l'Ëtat , et s'adresser pour cela au receveur général ou au

éur les caisses d* épargne. 59

receveur particulier de l'arronclissement ^ ainsi que nous l'avons dit dans le § précédent en parlant des rentes sur TËtat.

Il suffît de connaître la destination des caisses d'épargne pour apercevoir les précieux avantages qni peuvent en résulter pour les ouvriers ; les domestiques et autres dont la fortune est peu considérable. Une malheureuse expérience prouve tous les jours que les ouvriers , et même quelquefois les pères de famille ^ dépensent ^vec facilité leur argent dans les cabarets, le jeu, etc., en sorte qa'il ne leur reste aucune ressource en cas de maladie , de mauvaise récolte , d'interruption de travail , etc. S'il en est qui soient économes et qui se réservent, comme l'on dit, une poire pour la soif, pu ils gardent leur argent dans leur armoire, et alors il ne produit rien et il peut être volé ; ou ils le prêtent à intérêt, et ils ne peuvent le retirer qu'à terme , de plus ils ont à craindre les banqueroutes, la mauvaise foi; au lieu que dans les caisses d'épargne , leur argent est en sûreté , il produit un intérêt, et ils ont la facilité de le retirer quand ils veulent.

II. Outre la caisse d'épargne , il serait bien à désirer qu'on établit une caisse de secours qui servirait à fournir de l'argent aux personnes qui en ont besoin momentanément, et dont on ne retirerait que l'intérêt légal. Cette caisse çréser-

6o Notions et observations

verait les gens de la campagne et les artisans de la nécessité de payer de gros intérêts qui les ruinent et les forcent à vendre leurs meubles et leur héritage à vil prix.

Dans ta plupart des villes d'Italie , il y a des institutions de ce genre connues sous le nom de Monts-ite-piété. Le pape Léon X en établit un à Rome Tan i55i ; il fut doté par lui et ses successeurs. Â son exemple les cardinaux , tes évêques, les couvens, les personnes riches et pieuses en fondèrent aillcur's. On y prête sans intérêt pendant un an ^ ou même pendant dix-huit mois, de petites^ sommes. Quand la somme est plus considérable y on prend un intérêt modéré de 2 ou 5 pour 0/0. L'emprunteur donne un gage sans lequel la rentrée de l'argent prêté ne serait pas garantie, et la caisse serain)ien tôt épuisée. Si le remboursement n'est pas fait au terme convenu > l'emprunteur en demande la prolongation , ou l'établissement fait vendre le gage , retient la somme prêtée et rend le surplus. Toutes sortes de précautions sont prises pour que les emprunteurs ne soient pas lésés.

On trouve plus tard quelques monts-de-^piété eu Angleterre, en Hollande et ailleurs. Louis XIV les avait établis en France par une déclaration de 1645., « afin , dit le prince , que chacun y trouve un soulagement dans les grandes néccs-* abolissant de cette sorte et le pernicieux

sur lu eaineê d'épargne. 61

trafic des usuriers 9 et le criminel usa^ des usures qu'on rend arbitraires 5 à la ruine des familles. »

Au défaut de personnes désintéressées qui donnent de l'argent ou le prêtent sans intérêt pour fonder la caisse de secours , on pourrait peut-être y pourvoir avec les fonds de la caisse d'épargne. £n retirant l'intérêt légal au 5 pour 0/0 de ceux qui empruntent , et ne payant que le 4 ^ ceux qui déposent leur argent, on ferait un bénéfice d'un pour 0/0, ce qui, joint à l'intérêt qu'on retire de la mise des fondateurs, pourrait suffire pour fournir aux dépenses absolument nécessaires.

Nous savons qu'il y a des curés qui ont formé , dans leur paroisse , des caisses de secours, et nous trouvons leur zèle très-louable ; mais ces établissemens partiels présentent peu de ressources et ne peuvent pas durer long-temps. Il y a des curés qui , sans avoir recours aux autres , prêtent tout ce qu'ils ont à leurs paroissiens pour leur rendre service. Nous approuvons beaucoup cet acte de générosité et de dévoûment pour les cas rares et extraordinaires. Mais en général nous pensons qu'un curé qui prête de l'argent à ses paroissiens doit être dans l'intention de le leur donner, s'il veut s'épargner du désagrément et des inimitiés qaand il voudra le retirer. Nous préférerions tou-

6a Notions et observations, etc.

jours une caisse de secours formée par les principaux habitans de la paroisse.

Nous vous engageons , Messieurs les curés , à faire connaître les caisses d'épargne à vos parois-siens et à leur en expliquer les avantages.

Des mesurée, poids et monnaies.

SECTION IV

Tables diverses relatives aux mesures, aupo poids et aux monnaies.

Quand on a des calculs à faire , on est bien aise de trouver sous la main des tables qui indiquent les rapports des anciennes mesures et des anciens poids avec les mesures et les poids métriques et des anciennes monnaies avec les nouvelles : c'est ce qai nous détermine à placer ici les tables suivantesqui nous ont paru d' une utilité plus générale .

T ah tes de conversion des mesures anciennes en mesures nouvelleSr et réciproquement des mesures nouvelles en anciennes»

I'* TABLE. — Rapport des lignes et des millimètres.

2« TABLE. — Rapport des pouces et des centimètres.

U eu

64 Des mesures , poids et monnaies.

3* TABLE. — Rapport des pieds ei des décirriètres.

Q ai

5« TABLE . — Rapport de la toise de 7 pieds 122 aveclc mètre.

'El s £

4<'. TABLE. ^ Rapport de la toise royale avec le mètre.

OU

7 3.59fS-

6^ TABLE. — Rapport de la toise de d pieds avec le mètre

Des mesures » poids et monnaies, 65

7' TABLB. -r- RappoH du mètre avec ta loise - royale et ses divisions.

Mètres.

Toises.

Pieds.

Pouces Lignes.

Pieds.

Pouces

Lignes.

lOo

lOOOO

8* TABLE. — Rapport des lieues avec le kilomètre.

Lîeues

Lieues

Lîeues

de poste.

de 25 au degré.

de 20 au degré.

Nombre des ' Heocs.

Myriamètres.

Kilomètres.

Hectomètres.

Décamètres.

Mètres.

Nombre des ^ lieues. ,

Myriamètres. |

Kilomètres.

Hectomètres.

Décamètres.

Mètres.

Nombre des '^ lieues.

Myriamètres. \

Kilomètres.

Hectomètres.

Décamètres,

Mètres.

CI^ Ou se soarlendi'â que ces deux petites lignes Yi<>* rizoa taies sig aident dgale.

Des mesures, poids et monnaies.

9* TABLE. — Conversion des kilomètres en lieues»

Lieues

Lieues

Lieues

de poste.

de 25 au degré.

de 20 au degré

0 7 au 6

10 kilomètres forment le myriamètre.

1 0' TABLE. - Conversion des myriamètres en lieues.

Lieues

Lieues

Lieuej

de poste.

de 23 au degré.

de 20 au degré.

ir 2 4 6 4

Des mesures y poids et monnaies.

II e TABl.E.'— Rapport des lignes carrées avec les millimètres carrés.

I2« TABLE. — Rapport des pouees carrés avec les ce/i" timctres carrés*

carrées êtres

es

Lignes carrés.

Millim.

carrés.

eu

Gentim carrés.

Gentim carrés

13* TABLE. — Rapport des pieds carrés avec les décimètres carrés.

14* TABLE. — Rapport des * toises royales carrées avec \ les m^ètres carrés.

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