l’ancienr donner un A peut fair
Nicéphor® D. Quelles étaient les erreurs des Manichéens ? Loire ecclésil-R. Îls croyaient entre autres choses que le mme faisan@in était la créature du démon.
re-Seigneum D. Que fit le pape Gélase pour les empêcher
Morceau d-
je se mêler avec les Catholiques en allant à la erre dans sa
ommunion ?—R. Il ordonna aux Catholiques le prendre le calice, comptant bien que les
Je conclusMManichéens, par horreur pour le vin, n’appro- Or; car silheraient pàs de la sainte tabie. he cédonienne D. Que concluez-vous de 1à?—R. Je conclus
ir decetteu’avant cet ordre du pape, l'usage était de
en raconte Manichéens n'auraient pu se mêler avec les Pair, sacré Mathoiiques. : ; | atmoire— D D. Comment donnait-on le viatique aux ma- Prendre 1: des ?—R. Sous la seule espèce du pain. vantéepar Æ D. Que donnait-on aux enfants de sept à huit 06 qu'elle ns ?R. On leur donnait les restes du pain
Es onsacré.
r cela 1 D. Que donnait-on aux enfants qui n’avaient emme ait Bas encore l'usage de la parole ?—R. On leur é Pour 16 Monnait quelques gouttes du sang précieux.
À | D. Quel était l'usage grec pendant le carême ?
nm
e recevoir que l'espèce du pain. sans quoi les
—R, On consacrait le dimanche pour toute 1: L semaine. | ce Uk
D. Que concluez-vous de tout cela —R. Jé mx | conelus que !'}'::: n’a jamais cru mutiler ce 1 sacrement, ni 2:.: contre l'ordre et l'institution} Par0u de Jésus-Christ, en ne donnant qu’une seul ra espèce. mt | pouvc succe:
{| D, Le Sauveur n'a-til pas dit en termes ex be près, an vingt-sitième chap. de S. Matthieu, v areas 21: * Buvez-en. tous? ”—R. Ces paroles s’adres Lot saient aux apôtres, et non. à tous ies fidèles. P D. D: Comment le prouvez-vous ?—R, Cela s ordre prouve par les paroles qui suivent immédiate Rp ment: ‘* Vous vous scandaliserez tous à mo: D. ‘* sujet cette nuit.” " re
! D, Comment le prouvez-vous encore ?--R
* Par les paroles du quatorzième chap. de $ Marc: ‘Et ils en burent tous,” c’est-à dire tou les apôtres.
D. Mais si le commandement de boire n’a été donné ici qu'aux seuls apôtres, on pourra con clure de là que le commandement de manger, n aura été donné qu'aux seuls apôtres ?—R. Le commandement de boire et de manger n’a été donné dans cet endroit qu'aux seuls apôtres et}
A0 à leurs successeurs, c’est-à-dire aux prôtres.
PE . D. Gomment le prouvez-vous ?—R. Le Sau-
2h SAR veur dit mangez et buvez à Ceux auxquels il dit:
te Pasta É ia
Art
sales COCI en Mémoire de MOI;
ner EE … pren na
e cali
” or adressal
A ob ces dernières paroles, faites ceci én mémoire de ela?—R. noi, aux seuls apôtres et à leurs successeurs. 1 mutiler «M D. Comment prouvez-vous que ces dernières l'institution Paroles s'adressent aux seuls apôtres et à leurs u'une seul successeurs ΗR. Par ces paroles, faites ceci en mémoire de moi, a été donné le pouvoir de consacrer et de distribuer l’Eucharistie ;#r, ce pouvoir n’a été donné qu'aux apôtres et à leurs successeurs.
D. Cela étant ainsi, il ne se trouvera pour les laïques dans tout l'Evangile aucun commandement de recevoir l’Eucharistie ?—R. Il se trouve Un commandement renfermé dans ces paroles : “ ['aites ceci en mémoire de moi.”
D. Comment cela ?—R. Si les prêtres ont ordre de distribuer l’Eucharistie, les fidèles auront ordre aussi de la recevoir.
D. Quand est-ce que le Sauveur dit purement et simplement ces paroles : ‘‘ Faites ceci en mé-
1 termes ex Matthieu, v ‘oles s’adres ; fidèles.
-R, Cela S immédiatek ous à mon
] Wal PA . . ° .
su À ë moire de moi?"—R. Il les dit après avoir Là ds Le donné le pain, et non pas après avoir donné le
alice.
D. Que concluez-vous de là ?—R; Je conclus que les apôtres et leurs successeurs ont reçu ordre de distribuer le pain, et non de présenter e calice,
D. Mais le Sauveur ne dit-il pas au chap. 6 ;
s’avôtres et S. Jean: “Si vous ne mangez la chair du À
a N' Fils de l’homme, et si vous ne buvez son : |
È Le S AN sang, vous n'aurez pas la vie en vous ? ’—R. À
Ve DEUes Protestants n’ont aucun droit de citer ce 4.
quels il dE ce contre les Catholiques. = T,\li adress
D: Pourquoi cela?—R: Parce qu'ils préten:
oire n’a étés pourra Conde manger es ?—R. Le nger n’a été
dent que le sixième cha s'entendre de l'E ésus-Christ.
. Mais que répondent les Catholiques à ce Passage, eux qui l’entendent de lLuvcharistie ? —hR. Ils répondent qu'ils mangent sa chair et
boivent son sang, en recevant l’un et l'autre sous la seule espèce du pain. |
p. de $, Jean ne doit pas uCharistie, mais de la foi-en
D. Qu'y a-til à dire aux Protestants lorsqu'ils
€n appellent à l'institution de Jésus-Christ ?
. Il faut exiger d'eux qu'ils pratiquent tout: ce que Jésus-Christ fit en instituant la Cène.
D. Que faut-il leur demander nommément ?
—R. Il faut leur demander qu’ils aient à se laver les pieds, qu’ils aient à ro qu'ils fassent passer le Calice de mai qu'ils reçoivent la cène après le Souper, et qu'ils soient douze à une même table. ‘D. Ne pourraient-ils pas dire que ces sortes. de choses ne sont pas essentielles au sacrement de l’Autel?—R, C'est ce que les Catholiques isent aussi de l'usage des deux espèces.
Comment ProuVez-vous que les deux es *
. Si les deux espèces étaient de l’ sacrement, Jésus-Christ n’eût pas pr qui ne reçoivent u'une es
da deux.
essence du OMIS à ceux pèce, autant qu'à
encore que les
essence du sacrement ?— 4
$ Re Sont pas l'essence du Sacrement ?
ne doit pas e la foi.en
liques à ce itharistie ?
sa Chair et
et l’autre
lorsqu'ils Christ ?
ni tout ce ene. h
mément ?
ient à se e le‘pain, en main,
ces sortes.
acrement holiques S.
deux esment ?— , ence du S à ceux int qu'à
que les
rement ?
—kR. Si les deux espèces étaient de l'essence du sacrement, l'Eglise des premiers temps n'eût pas donné l'un sans l’autre, comme elle a fait si souvent. 3 :
D. Quelle autre instance avez-vous à faire aux Protestants, lorsqu'ils insistent sur l’institution de Jésus-Christ ?—R. Il faut leur demander qu’ils aient à baptiser comme Jésus-Christ et les apôtres ont fait.
D. Comment Jésus-Christ et les apôtres ont.
ils baptisé ?—R. Par immersion.
D. Comment baptisent les Protestants ?—R.
Per infusion.
D. Y at-il grande différence entre l’immersion et l'infusion ?—R. Plus qu'entre la communion sous une seule espèce et la communion sous les deux espèces. pu Ù
D. Ne pourraient-ils pas dire que d’une manière comme de l'autre il y a toujours de l'eau et les paroles, et que cela suffit ?—R. C’est ainsi que dans la communion sous une seule espèce se trouve le corps et le sang de Jésus-Cnrist avec un symbole visible, ce qui suffit.
D. Ne pourraient-ils pas dire qu’ils ne Laptisent pas par immersion pour éviter plusieurs inconvénients ?—R. C'est ainsi que chez les Catholiques on ne donne point le calice, pour éviter plusieurs inconvénients.
D. Ne pourraient-ils pas dire qu’il n’est pas croyable que Dieu qui gouverne sor Église ait
voulu permettre qu'on baptisât mal pendant tant de temps ?=—R, On dit de môme qu'il n'est