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. pas croyable que Dieu qui gouverne son Eglise,
ait vou permettre qu'on communiät mal per. { dant tant Àe ternye, fre es . D. Que s'ensuitil dé là72R IN s'ensuit que C'est les Protestants sont obligés d’approuvér la éom. 5 munion s0ùS une séule esphce. : um ; Ë &e ne
de de lu
D. Comment prouvez-vous en peu dé mots et À rs d’une manière invincible qu'une seulé éspèce
suffit pour le salut?R. {. Par Te témoignage x de
. de Jésus-Christ; 2. par le témoignage de l'E. er | { glise; 8. par le témoignage de Luther même. \ 5 D: Quel est le témoignage de Jésus-Christ ? D +R; “Celui qui mMañgsera de cé pain vivra he
“ éternellement ” : or, les catholiques mangent D ‘° ë
de ce pain : par conséquent ils ont tout ce qu'il | Pue faut pour la vie éternelle. he.
D. Quel est le second ?R. C'est celui de QUE l'Eglise. Macs
(D, Comment cela ?R! Plusieurs siècles avant Luther on ne donnait partout qu’une seule espèce ; si c'était là une erreur, il faudrait que toute PEglise fût tombée en erreur, Ce qui : ne se peut.
D. En quels termes s’ex vlique sur cela l’Apo-
‘{ évêques.”
logie de la confession d'Ausbour dans l'article LE D.
des deux tspèces, D. 235 PR. sh Nous excusons Le Chris : “l'Eglise de ce qu'elle à souffert Ia violénice Le est le “À ‘ qi lui a été faîte de la part des papes ét des glise EE
RS D: Se pout-i} qQü 6n eniève à l'Église par vio- K. C | ‘lencé une chose qui soit nécessaire au salut ? OLTrE
miàl pet.
Suit que la Com:
MOtS et > éspèce 0IgTag'é > de PE.
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siècles qu’une audrait , Ce qui :
à P'Apo- ’article cusons iolérice ét des
at violat =
R. Non, cela ne se peut; car les portes de l'enfer même ne prévaudront pas contre PEglise,
D. Quel est le troisième témoighage ?—R,.
C'est celui de Luther, :)
D. Rapportez-nous ses paroles au T. 2, p: 100. —R. “Si vous arrivez dans un endroit où l’on “ne donne qu’une seule espèce, contentez-vous ‘ d'une seule espèce, et ne vous Opposez pas au ‘* grand nombre.” qe
D. Rapportez-nous encore ses paroles au T.
$, p.274. — R. t: S'il arrivait qu’un concile or- ‘ donnât de prendre les deux espèces, au mépris du concile, nous n’en recevrions qu'une.”
D. Que concluez-vous de ces trois témoignages, et de tout ce qui a été dit ci-devant ?—R. Je conclus que l’usagé d’une seule espèce n’a pu être un sujet légitime de séparation.
D. Que concluez-vous de plus ?—R. Je conclus que messieurs les Protertants sont obligés de se réunir à l'Eglise catholique.