‹ Manuel de controverse [microforme]Chapitre 21 sur 37 · SE DE L'OBÉISSANCE DUE A L'ÉGLISE · texte numérisé non relu

SE DE L'OBÉISSANCE DUE A L'ÉGLISE

rente-deu I.

cent vins

D D. Sommes-nous obligés d'obéir à l'Eglise ? inistes onli-R. Oui, parce que Dieu l’ordonne. à. On les D. Que dit le Sauveur La 18, v. 16.) ?—R. offert pou Celui qui n'écoute pas l'Eglise qu'ii vous s0it nt désirallf comme un paien et un publicain.” nts de rejdh D. Que dit-il aux pasteurs (Luc 10, v. 17.) ?— R. Non. “Celui qui vous écoute m'écoute, et qui Tr. vous méprise me méprise.” s en con D. Que dit saint Paul (Hébr. 13, v. 47.,7—R. le Trente Soyez soumis à VOS préposés, car ils veillent leurs juge comme devant rendre compte de vos âmes.”

D. La puissance ecclésiastique est-elle en roit aussi bien que la séculière de nous obliger n conscience ?—R. Oui, parce que l'une et autre sont également établies de Dieu.

D. Que dit l'apôtre (Rom. 13, v. 2.) ?—R.

éaint Paul: Ceux qui résistent aux puissances, résistent à Actes dei: l'ordre de Dieu, et ceux qui y résistent s'acpeau su pas la damnation.”

s évêque . Que ditil de plus ?—R. “ Soyez soumis,

& non-seulement par crainte, mais aussi par

ir ces pa conscience.” |

ient gou-Â D. Que suit-il de ces passages ?—R. Qu'on est

n'étaient@obligé en conscience de garder les commandeeortrine ments de l'Eglise. . |

À On Mais les commandements de l'Eglise ne

sont que des commandements des hommes.— R. On est obligé de garder les commandements es hommes quand Dieu l’ordonne.

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trine ?—-F

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D. Donnez-en une comparaison. — mandement d’un père et d qu'un commandement hum est obligé de garder l’ Dieu l’a ordonné.

D. Achevez la comparaison.—R. De mên

6st-on obligé d'obéir à l'Eglise parce que Die l’a ordonné.

D. Le Sauveur ne dit ‘ C'est en y ‘ seignent

Sauv ments qui

R. Le:co un magistrat n'e ain ; néanmoins à un et l’autre, parce q

il pas (Matt. 1 ain qu’ils me servent eux qui el des commandements humaine ? ” eur ne parle ici que des command:

sont ou contre la loi de nine

vains et inutiles.

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D. À quoi servent les commandements de l'Eglise ?—R. A nous faire mieux observer les Commandements de Dieu.

D. Comment cela?—R, Dieu nous ordonn:

de Jui rendre le culte qui lui est dù, de jeûner de nous confesser et de communier, et l'Eglise nous en fixe le tem

D. L’Egtise a-t-elle de fête ?R. Elle n’

judaïque,

D. Où trouve-t-on dans l’Ancien Testament des fêtes de commandement instituées par la Synagogue ?—R. Dans le livre d'Esthér. chap.

9, et dans le dernier Chapitre du livre de D. Comment prouvez-vous e

glise peut instituer des fêtes de co

droit d'instituer des jours en à pas moins que l'Église

ncore que lE-

s et la manière de le faire

Judith.

R. Si u ordon u same!

D. LE e jeûn Mérius 0 Eglise.

D. L’E le certai t dès le D. Qu , Les:

D. Le sant à parce qi l'Eglise.

D. N° qui ent R. Oi ourrit A'homm D. Qc lorsque le mèm ture, M immon D. D lorsqu’ (C par “ mon Sans a\ ment d

mmandement ? |

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R. Lect -R. Si elle n'avait pas ce droit, elle n'aurait Mie u DUREE de éhômer le dimanche au lieu £ "Mu samedi. | à Ge D D. L'Eglise peut-elle aussi instituer des jours , parce qi, icûne ?—R. Oui, et saint Auguslin (axe De madérits d'hérésie pour avoir disputé ce droit à cé s ces Eglise. que Di T, L'Eglise peut-elle nous défendre l'usage 2. 15. 0. 9° certaines nourritures ?—R. Oui, comme elle Ne qui k t dès le temps des apôtres.

He 7 D D. Quelle nourriture défendit-elle alors ?— PR rs a Le sang et les viandes suffoquées. (Act. 25.) le Dieu di D. Les chrétiens d'alors eussent-ils péché en | de ou de ces nourritures ?—R. Sans doute, | Barce qu'ils eussent violé le commandement de Eglise.

D. N'eussent-ils pas pu dire que rien de ce dbtiénts dl qui entre par la bouche ne souillait l’homme ? Revue I R. On leur eût répondu que ce n’était pas la

ver lourriture mais la désobéissance qui rendait ar l'homme immonde.

de ieûn D. Que doivent donc répondre les Catholiques, » Se jannerMorsque les Protestants leur font aujourd hui ‘dl pl lise; mème reproche ?—R. Ce n’esb pas la nourri de le faireBure, mais a désobéissance qui rend l'homme des jour mmonde. | que l'Église D, de quelle Pa pre Sauveur.

orsqu'il dit (Math. 15, v. TL.) : “ Ce qui entre FR cg “par la bouche ne rend pas l'homme imthé ban “ monde” ?—R. Il parle de celle qu’on prend do Ro dit. sans ayoir lavé les mains auparavant, et nullee que l'E ment de celle qu’on prend contre le précepte. andement ?

medi ?-

Soulture

D. Pourquoi l'Eglise nous défend-elle l’usagl de la viande en de certains

chatier le corps. |

D. La viande est-elle une nourriture qui et elle-même soit immonde ?—R. Non; c’est uni peut user avec actioi

créature de Dieu dont on de grâces.

. Qui est-ce qui enseigna autrefois qu’elle était immonde et une créature du. démon ?

R. Les Marcionites et les Manichéens.

D. Comment l'Apôtre nomme-til cette do trine ?—R. Une doctrine diabolique.

D. Y a-t-il longtemps que les Chrétiens sab tiennent de la viande deux jours par semaine! — R. Depuis le commencement du christianisme.

D. D'où le savez-vous ?—R. De saint Epi phane (Cathe.)

D. Dites-nous ses paroles—R. Il lui est or.

jours?—R. PouË

D. L'a] ce qu mange e parc enne lc D. L’a ), ‘QUE ou sur arle ici ens doi D. Ne YEspri ourque R. CR v. 16.) de voi

donné par la loi apostolique de jeüner deu:

jours par semaine.

D. A:t-on toujours fait abstinence le vendredi et le samedi par toute l'Eglise ?--R. Non; en quelques endroits cela se pratique le mercredi et le vendredi.

D. Que dit saint Jérôme ?—R. ‘Il faut en

‘ cela se conformer à l’usage de chaque pays! D. Pourquoi les Grecs le faisaient-ils le mer.k

credi et le vendredi ?—R. Parce que Jésus

Christ fut vendu le mercredi, et qu'il mourut

le vendredi. | D. Pourquoi le fais

D. Qt ont les D. C ement econd D. Q L'unive ‘chez l: dans ‘d'ins

Mnedi?—R. Eu l'honneur de la mort et de la Soulture de Jésus-Christ. | ; ellel'usagMD. L'apôtre ne blâme-til pas les Colossiens 7—R. Poudé ce qu'ils disaient; “n’y touchez point, w’en mangez point” ?—R. L'apôtre ne les blâme e parce qu’ils le disaient dans l'esprit de l’anenne loi.

D. L'apôtre ne dit-il pas au même chap. 2, v. j, ‘‘ que personne ne vous juge sur le manger ou sur le boire, ni sur les fêtes ”’?—R. Il ne arle ici que de la loi Judaïque, dont les Chréens doivent être affranchis.

D. Ne ditil pas (2 Cor. 3, v. 17.) “ là où est VEsprit de Dieu, là se trouve la liberté.” ourquoi donc s’assujettir aux lois de l'Eglise ? R. “ Soyez libres, dit saint Pierre. (1. chap.?, v. 16.) mais que la liberté ne vous serve pas de voile pour couvrir votre malice.”

iture qui et n ; c’est un “avec actio!

fois qu'elle . démon ?

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‘étiens “ib ir semaine !

ristianisme:

saint Epi

lui est or:

jeüner deux

D D. Qui est-ce qui a établi le Carême ?—R. Ce le vendrediliont les apôtres.

R. Non; en] D. Comment le prouvez-vous ?--R. Premièle mercredilfement par la règle de saint Augustin, et en es econd lieu par le témoignage des Peres.

Il faut en D. Quelle est la règle de saint Au ustin ? aque pays"@äp. 18.)—R. ‘ Tout usage reçu dans "Eglise t-ils le mer-R universelle, et dont on ne trouve l'origine que Jésus-R chez aucun évêque, ni chez aucun pape, ni il mourut dans aucun Concile, doit être regardé comme ‘d'institution apostolique.” |

le - D. Que prouve cette règle ?—R. Que le Carè-

me, qui est recu dans toute Eglise, et dont ( ne trouve l’origine chez aucun pape, ni da aucun Concile, est d'institution apostolique. Æ D. Que faut-il répondre aux adversaires qi D. Po prétendent que c’est le Concile de Nicée quifjarème introduit le Carême ?—R. Cela ne se peut, yhrist; que Tertullien et Origène, qui vivaient bidMous mi avant ce Concile, font déjà mention du Carémd D. Go . Savez-vous quelque saint Père qui didjabsten expressément que les apôtres aient institué [far jou: Carême ?—R. Saint Jérôme et saint Léon 1 D. N disent formellement. L . Citez-nous saint Jérôme. (Epist. ad Marceletite C Nous observons un jeûne de quaramt D. D:

: jours, suivant l'institution apostolique. LE | D. Et saint Léon. (Sem. 9 de Jejun.)—R. “(fu de q ‘“ sont les apôtres qui par inspiration du Sain 27. % Esprit ont établi le arême.” aible d . Était-on dès lors obligé au jeûne ?—Rihaigre ui, dès lors on y était obligé en conscience. & D. E D: Que dit saint Jérôme (Æpiss. cie) ?llours à .“ Les Montanistes jeûnent trois Carèmes, eh D. P: “mous n’en jeûnons qu'un; non qu'il ne soilielon st ‘“ permis de jeûner toute l'année ; mais autrelen a u1 * Chose est de jeûner de son propre choix, eh D." ‘autre chose de jeûner parce qu'on est obligé.'ER. Non D. Que dit saint Augustin? « Il est Hbrosavoir : +‘ de jeûner en d’autres temps, maïs c’est pécher Les j ‘que de ne pas jeûner en Carèôme ” pa Les rude ; Les

| répas.

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se, el dont ( pape, ni dadé V.

oStolique. Æ Iversaires qi D. Pourquoi les apôtres ont-ils institué le e Nicée quilarème ?—R. 1. En l'honneur du jeûne de Jésuse se peut, wbrist; 2. en l'honneur de sa passion, et 8. pour ivaient bidMous mieux préparer à la fête de Pâques. n du Carémdi D. Comment faut-il jeûner ?—R. Il faut, 1. ère qui didMabstenir de gras ; 2. ne prendre qu'un repas it institué [Mar jour, prendre son diner vers midi. int Léon 1 D. N’est-il pas permis de manger le soir selon on appétit ?—R. Non; il faut sé contenter d’une t. ad Marcelletite collation.

de quarant® D. De quelle nourriture doit-on user à la collique. ation ?—R. D'une nourriture légère, de fruits, n.)—R. “ Cdju de quelque autre dessert.

on du Saint D. Est-il défendu à ceux qui ont l'estomac aible de prendre le soir un peu de bouillon jeûne ?—pilmaigre ?—R. Non, lorsque cela est: nécessaire. ne onscience. Æ D. Est-il permis de déjeûner ou de goûter les L' . cit.) ?—Rlours de jeûne ?—R. Non, il faut s'en abstenir. h Carêmes, el D. Peut-on faire collation le matin, et souper u'il ne soilltelon son appétit ?—R. Cela se peut, lorsqu'on mais autrelen a uue raison légitime.

re choix, al D. Tout le monde est-il obligé au jeûne ?— est obligé"ÆR. Non, différéntes personnes en sont exempies ; Il est HbreMsavoir :

c’est pécher À Les jeunes gens au-dessous de vingt-un ans; Les vieillards qui n’en ont plus la force ; Les femmes enceintes et les nourrices ; Le gens de métier, dont le travail est trop rude ; :

Les pauvres qui n’ont pas dé quoi faire un L repas.

D. Que doit répondre un Catholique ae du s adversaires qui sé raïllent du jeûne et de l'ail D. Qu: tinence ?—R. Il faut leur répondre par ce pd Vous sage : Celui qui n’écoute pas l'Eglise doit à ‘ regardé comme un païen et un publicaïéme le

D. Quoi encore ?—R. Il faut leur citer 1 uivant | paroles de saint Augustin. (Epist. 118.)

D. Que dit saint Augustin ?—R. ‘‘ C’est ur ‘“ folie impudente de blâmer ce qui se pratiq ‘! dans toute l'Eglise.”

D. Sur qui ce reproche tombe-til?—R. S Luther, qui a blâmé le jeûne que l’on observ: dans toute l'Eglise. Ë D. Co

D. Pouvez-vous prouver par quelques exenl crement ples de l’Ecriture que les Catholiques font bie de s'abstenir de certaines viandes ?—R, Le pri D. Oi phète Jérémie loue les Réchabites de ce qu'i s’abstenaient du vin, parce que J onadab, le père, le leur avait défendu.

D. Que concluez-vous de là ?—R. Que le Catholiques ne font pas mal en s’abstenant à la viande, parce que l'Eglise, leur mère, la leul défend. :

D. Que peut-on dire aux adversaires pouil leur faire mieux sentir le tort qu’ils ont de nou D. L blômer là-dessus ?—R. Il faut leur demande ils sep: pourquoi ils chôment le dimanche, pendan@ arch qu'ils ne veulent pas s'abstenir du gras la D. Q vendredis. | Bdes Gr

D. Ne pourraient-ils pas répondre que l’Ecri cru COr ture ordonne de chômer le dimanche, et qu'elld y a seT

e commande nulle part de faire abstinence le endredi et le samedi ?—R. L’Ecriture ne parle holique ane du sabbat et nullement du dimanche. e et de l'a D. Que faut-il là-dessus leur dire de plus ?— > par Ce pl. Vous chômez le dimanche parce que c’est lise doit étancien usage de l'Eglise; gardez donc de 1 publicaïlyôme l'abstinence du vendredi et du samedi, ur citer [Suivant l’ancien usage.

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