IL. “ bapti
A | RE A faut cr
D. Lés Protestants peuvent-ils prouver aut disent- Anâbaptistes que le baptème des enfants es croire bon ?—R. Non, ils ne peuvent pas le leu D.
rouvér.
, D. Pourquoi éélä?—R. Parce qu’il suit des sl principes des Protestants que le apième des baptist enfants ne peut étre bon, | . D. Comment celä?=R. Un dés principes des D. ( Protestänts est qu'on ne peut être justifié quel dit?— par un acte de foi: or, les enfants ne peuvent
LS
oyance grroduire aucun acte de foi ; donc ils ne peuvent
nmune avtre justifiés. | nous il yh D. Faites-nous voir la même conséquence Birée d'un autre de leurs principes. —R. Leur accord tolipremière maxime est qu'il ne faut recevoir au- R. Non, cjeun usage dont il ne se trouvé point d'exemple | nptent quijuans l'Ecriture : or, il ne se trouve aucun ex le baptémiemple dans Ecriture qu'il y ait jamais eu ajoutent ld'enfants baptisés : donc le baptème des enfants
ne doit pas passer chez eux pour être bon.
D. De quoi se vantent les Anabaptistes contre les Protestants ?—R. Ils se vantent d’avoir la pure parole de Dieu pour eux.
D. Quel usage font-ils de ce passage de saint Matthieu, chap. 28: “ Allez, enseignez toutes ont dl {les nations et baptisez-les "?R, Ils prétenru e 1 ent que l'instruction doit précéder le baptème : : eux M 6r, les enfants, disent-ils, ne sont pas capables
ne pas #4 j'instruction.
D. Quel usage font-ils du passage de saint Marc, chap. 16 : “ Celui qui croira et qui sera “ baptisé sera sauvé ” ?—R. Ils prétendent qu'il faut croire avant de recevoir le baptème; or, disent-ils, les enfants ne sont pas en état de croire.
D. Les Protestants ont-ils de quoi répondre à ces passages ?—R. Ils peuvent bien expliquer ces passages d’une autre manière que les Anabaptistes, mais ils ne peuvent s'assurer que leur ncipes des explication soit meilleure.
astifié quel D. Que concluez-vous de tout ce qui a été e peuvent dit?—R. Je conclus qu’un protestant, en sui-
» la Confe > des Sacre que la péni
lit.
s de Sul 6 au nor:
ouver autl nfants est as lé leur il suit des pième des
pu te OR TE TM A D EMRETAEER ER Pr vd CT TG D — ' —, = ES Sam da Po Pat 03 7 F F É - Pose mc Ê sa 5
Ve à
= 2 F ere rmeenee mn.
ee ——— CUT. Ce :
a er mroun/ mais ve PS à |
. constant de l'Eglise.
vant ses propres principes, à de très-grandes
raisons de douter s’il est bien baptisé. | D. Comment les Catholiques prouvent-ils
que le baptème des enfants est bon ?—R. Ils le
prouvent par la tradition, c’est-à-dire par l'usage
D. Les adversaires ne peuvent-ils pas avoit également recours à la tradition ?—R. Non, ils
ne le peuvent, car ils rejettent la tradition pour
tout autre article.
D. Pourquoi mettez-vous la Confirmation auk nombre des sacrements ?—kR. Parce que C’esik un signe visible qui confère une grâce invisible.
D. Qu'est-ce que le signe visible dans la Con: firmation ?—R. C'est le saint crème et l’impost tion des mains de l'évêque.
D. Quelle est la grâce invisible que confère ce sacrement ?—R. C'est une grâce qui fortifie la foi du Chrétien.
D. Où l'Ecriture fait-elle mention de là Con:frmation?—R. Dans le huitième chapitre dei Actes des Apôtres.
D. Qu'est-ce qu’elle en dit?—R. Il y est di que les habitants de Samarie avaient déjà reçu
je baptème, mais qu'ils n'avaient pas encore
reçu le Saint-Esprit; que saint Pierre et sain Jean allèrent leur imposer les mains, et que par là ils reçurent le Saint-Esprit.
"D. Est-ce là la Confirmation ?--R, Ce ne peul ètre autre chose. | ne
D. Po l'imposi les ordr' les apôli trise à t donnère D. N imposai dons d d'aujou R. Si | ouvoil lemen muni!
D. Q KR. \ .et vou pourql
grand e
1vent-ils R. Ils le r l'usage
as avoir Non, ils ion pour
nation au
que C'esl invisible.
18 la Con:
l'imposi-
e confère ui fortifie
le la Con:
apitre des
1 y est dit déjà reçu as encore re et sain ns, eb que
Ce ne peui
D. Pourquoi dites-vou$ cela?—R. Parce que l'imposition des mains ne se fait qu’en conférant les ordres, ou en donnant la confirmation; OT, les apôtres ne donnèrent pas l'ordre de la prètrise à tous les habitants de Samarie ; donc ils donnèrent la confirmation.
D. Ne pourrait-on pas dire que les apôtres imposaient les mains pour communiquer les dons du Saint-Esprit, mais que les évêques d'aujourd'hui n'ont pas le même pouvoir 1— R. Si les évèques d'aujourd'hui n’ont pas le ouvoir de communiquer le Saint-Esprit visilement, ils ont du moins le pouvoir de le communiquer d'une manière invisible.
D. Que dites-vous sur cela aux adversaires ?
R. Vous en appelez sans cesse à l'Ecriture, et vous voulez qu'on s'en tienne à la lettre; pourquoi donc n'impose-t-on pas chez vous les mains à ceux qui sont baptisés ?
D. Trouve-t-on des vestiges de la confirmation dans les premiers ternps du Christianisme ? -R. Les passages des Pères sont décisifs sur cet article. | D. Rapportez-nous les paroles de saint Cyrille dans sa troisième Catéchèse.—R. ‘ Tandis qu'il w ge fait une onction visible sur le corps, l’âme u se trouve sanctifñiée par l'opération intérieure du Saint-Esprit.” D. Rapportez-nous ustin, au second livre, Petilien, chap. 10.—k. “L & Crème est un sacrement qui ne cède “ sainteté au
les paroles de saint Aucontre les lettres de e sacrement du Saintpoint en
baptème même.”