THORAX OÙ POITRINE
l'étendue des parois thoraciques et qui ne'présontent per de bien particulier.
Cependant on a signalé, autrefois, le plilegaion difusqe celle région comme pouvant donner lieu à des néprises0e phlegmon n, la plupart du Lemps, une adénite-mxiliaire comme point de départ et, il faut le dire, il devient de plis en plus rare depuis les nouvelles méthodes chirurgientes Quoi qu'il en soit, il faut savoir que ce qui faibs#pantions larité c'est que ce sont les phénomènos généraux que vuvrent la scène. On peut constater des frissons, né 6leme Lion de température, de la fièvre, une douleur intensetme logue au point de côté, avant que des signes locaux man fesles aient apparu. C'est pourquoi, on & pu au Mebut
mfondre ce phlegmon avec une pleurésie aigue Suit d'avoir l'attention altirée de ce côté, pour évilenlepneur, var Fauseullalion montrer absence de lout symplime slélhoscopique et l'examen atlentif de la région aline permettra de pressenlir l'apparition du phlegmonbpros tralion du malade à fait aussi dans certains Cas pensent une fièvre typhoïde : nous né cilons ces (nil que pour mémoire.
Affections chroniques des parois thoraciques, =Pes affections chroniques des parois thoraciques semanifestent par une tuméfaction et quand le el n se Lrouve en sonce d'une tuméfaction de cette région.4l doit tout dinar en rechercher la consistance: Elle peut étre güaseuse,20fie où liquide.
1° La tuméfaction est gazeuse, — La nature gazeuse den
faction se reconnait à beaucoup de éaraeléres 2 dabonl ilée facilement par la percussion ensuite à la crépitation gazeuse facilement sentie quand omemme prime la tumeur entre les doigts; à la réduetibiliiépias on moins complète, mais qui présente ce caractère quelasai lie reparail rapidement dés qu'on cesse li rompressiont enfin à la modification de volume que les mouvements ires font subir à la tuméfnetion, Celle-cirest enerel, sous la dépendance de l'inspiration ét de l'expiralioti, Augmenlant de volume au moment de la première/"dimt. nuant au contraire ses dimensions quand seprodtibuin seconde
sent principalement par les troubles des organes contenus dans la cavité thoracique.
La première question à résoudre est donc la suivante : Y a-t-il une lésion du médiastin ?
On peut localiser une affection dans le médiastin d'après les signes suivants :
La douleur rétrosternale est presque toujours la règle. Elle se manifeste par une sensation de barre derrière le sternum, de pesanteur dans la poitrine.
La toux ne tarde pas à apparaître, dénotant une compression nerveuse. Elle est passagère ou persistante et revient parfois par accès. Elle a été dans certaines observations accompagnée d'hémoptysies qui ont pu faire penser au début à la tuberculose pulmonaire.
La dyspnée accompagne la toux. Elle ne se montre d’abord qu'à l'occasion d’un effort, mais devient bientôt continue ; les malades sont anxieux, cherchent leur respiration et se placent souvent dans la situation assise.
Les accès de suffocation viennent plus tard compliquer la toux. Ils peuvent éclater sans cause; ils simulent une crise d'angine de poitrine et joints aux autres signes que nous allons indiquer ont une réelle valeur diagnostique.
Le cœur est aussi impressionné. Il existe de la tachycardie et mème dans certains cas plus rares de la bradycardie, C'est ainsi qu'on a vu le pouls tomber à 35 pulsations.
La percussion ne donne malheureusement pas de grands renseignements. On peut, en effet, trouver de la matité sous les clavicules et derrière le sternum; mais on peut aussi constater de la sonorité due au refoulement excentrique du poumon.
L'auscultation n'a pas non plus grande valeur; mais elle permet quelquefois de reconnaître dans l’un ou dans les deux côtés de la poitrine la présence d’une pleurésic. Cette pleurésie a une réelle valeur diagnostique, car elle accompagne très fréquemment les affections du médiastin et en particulier les néoplasmes.
La cyanose attire aussi l’attention. Elle peut être légère ou très prononcée, occupant la face en partie ou en totalité et pouvant se montrer aussi sur le cou, le thorax et les deux bras. Au début de la maladie, elle est essentiellement mobile et peut paraitre et disparaître plusieurs fois dans
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la mème journée, Elle dénote 1ine compression vasculaires
L'rdème est aussi fréquent que la cyansse il LE limité à la moitié supérieure du corps; il léger ou au contraire très marqué, On Pa vu dial qu'un des côtés de la moîtié supérieure di corps-ILestsot vent accompagné d'un développement exagéré delsetreule tion coltatérale et de dilatation veineise.
La voussure du thorax apparait à une certaine période de la maladie. On l'observé principalement, au niveau sternum et des articulations chondro-sternales "Ib arriver aussi que sans transformation trés apparente den cage Choracique, on trouve une saillie au niveau des cspaees intercostaux, saillie dont on examinera avec soin leurs LE
La céphalalgie, les vertiges, les bourdonnements d'oreilles 1e troubles de la vue, l'inégalité pupilluire, les nausées, la l'engourdissement du bras droit ont été aussi observés dits les affections du médiastins
Quand plusieurs des signes que nous venons J'étiumÈrRE ont élé observés, la première partie du En pr éé faite. On a constaté l'existence d'une lésion si le médiaslin. 1 s'agit de résoudre ln seconde pa me blème : Quelle est la nature de cette lésion ?
oupes d'affections intéressent seulementlechts celte région; ce sont : les abcès di médistimel s du médiastin, abeës du médiastin se différencieront des Lumeurs par les signes suivants :
sont aigus, le diagnostic est facile, cab La ralure vieat immédiatement meltre sur ln wo; de s ont une marche rapide eL'détenminent hälives dont nous venons d'indiquenn ne laissent pas de doutes bcès sont chroniques, froids, ils sont/engéné ace d'une lésion du squelette qui ur par une déformation Hemetars e à se frayer unevoie vensiles espaces veut, soil reconnaltré la fluctuntian, soi au bésoin praliquer une ponetion qui indiquera ln naturädé la Luméfac lion.
Le diagnostic des tumeurs du médiastih, quid on aura res
connu les symptômes indiqués plus haut, se fera par exclusion.
On ne confondra pas une tumeur du médiastin avec un anévrisme de l'aorte. Ces deux affections ont des symptômes communs, voussure, signes de compression; mais l'existence de mouvements d'expansion, de battements, la constatation du souffle, viennent promptement mettre sur la voic.
On différenciera encore les tumeurs du médiastin des tumeurs du sternum à ce que la voussure est limitée au sternum quand elle est sous la dépendance d'un néoplasme de cet os. Elle sort de ses limites lorsqu'il s’agit d'un néoplasme du médiastin. De plus, dans la tumeur du sternum, l'os est aminci et l'accroissement se fait en mème temps du côté externe et du côté du médiastin.
On distinguera enfin les tumeurs du médiastin de la tuberculose des ganglions bronchiques à ce fait que la tuberculose pulmonaire précède l'apparition de l'adénite et de plus les accidents respiratoires dominent le plus souvent la scène.
Enfin on songera encore au cancer du poumon et au kyste hydatique de cet organe, affections dans lesquelles l'auscultation et l’expectoration mettent le clinicien sur la voie. La radioscopie et la radiographie, permettent d'ailleurs de faire le diagnostic d’un kyste hydatique du poumon (Walther-Béclère).
La tumeur du médiastin reconnue, il faut lui donner son siège anatomique. Siège-t-elle dans le médiastin antérieur ou dans le médiaslin postérieur ?
On peut la placer dans le médiastin antérieur lorsqu'il y a déformation de la partie antérieure de la cage thoracique. lorsqu'on reconnait une zone de matité bien nette et enfin lorsque les symptômes de compression vasculaire (cyanose, œdème, dilatation veineuse), prédominent.
Dans les tumeurs du médiastin postérieur, ce sont surtout les manifestations de la compression nerveuse qui prédominent. C'est la d'ysphagie, le cornage, les accès de suffocacation et enfin leur évolution serait plus rapide que celle des tumeurs du médiastin antérieur.
Quant au diagnostic anatomique de la tumeur, il se fera d'après l'âge et la rapi de l’évolution. Il a du reste peu d'importance, le traitement chirurgical de ces tumeurs n'étant pas encore réglé.