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DIAGNOSTIC DE LA TUMEUR BLANCHE DU COUDE

Toutes les variétés d'arthrite chronique peuvent se rencanrer au coude, mais l'une d'entre elles l'emporte de beau coup sur les autres, aussi fréquente à elle seule que toules les autres réunies, c'est l’ostéoarthrite tuberculeuse ou tumeur blanche du coude. Quand le clinicien se trouvera donc en pré sence d'une arthrite chronique du coude, il aura les plus grandes chances pour étre en face d'une osléoarthrite bacillaire, et il devra d'abord reconnaitre si les téguments sonb fntnets. si la tumeur blanche n'est pas uleérée ou si elle

résentedes fistules faisant communiquer l'articulation aveë

'exlérieur.

42 L'arthrite n'est pas suppurée, ne présente pas de fistoles, — La fumeur blanche se reconnailra aux signes suivants : il existe un gonflement très notable de toute la région du coude ayant égalisé les surfaces et fait dispamailre les méplats, gonflement qui parait d'autant plus considérable qu'au-dessus et au-dessous de lui, le bras principalement et l'avant-bras sont trés atrophiés. Les saillios de l'olécrane, de l'épitrochlée et de l'épicondyle ont bien enteudu disparu et le membre supérieur a pris une attitude qui devient fixe, due à la contracture réflexe des muscles, L'avant-bras esl dans une position intermédiaire nm l'extension et la demiflexion, faisant avec le bras un angle d'environ 400 à 150. La main est en pronation plus où moins forcée.

La pal Lion dans L

ation fail quelquefois reconnaitre des Metus: deux points ou au coude, elle peut se mani fester, c'est-à-dire des deux côtés de l'aléccäne, 4 où la synoviale e en quelque sorle au contact de Un peur mais le plus souvent, la sensation qu'on retrouve est veille due à la présence des fongosilés, Celles-ci &@ montrent d'abord au côté externe de l'articulation du coude, lies lésions se font d'abord sentir et, pelit à pelil, envahissent lout l'article

Les pressions directes sont douloureuses, principalement au niveau de la cupule radiale, et c'est en ce poiniques détermine de la douleur, au toucher, dans les débulsiié maladie; puis plus lard l'olécrâne, lépicondyle et Vèpi | trochlée deviennent sensibles à la pression.

Les mouvements spontanés sont à peine ébauelrés par les malades, à cause de la souffrance qu'ils provoque, mais les mouvements communiqués sont possibles, qe que pénibles au début de l'affection, dans Particulatior huméro-cubitale aussi bien que dans l'articulation rat cubilale,

Les douleurs spontanées existent, mais n'ont prenne grande intensité; enfin at général du malade est plos ou moins bon et un examen attentif permet souvent reconnaltre des signes pulmonaires qui viennentecnirnen«| le diagnostic, de même qu'un interrogatoire minuenemeabn déceler une tare dans les antécédents personnels oué ditaires du patient (voy. Interrogatoire du malaile, pr HeLee vantes.)

Cet ensemble de symplômes ne se rencontre dans aueune autre lésion de l'articulation.

L'hydarthrose du coude est excessivement rare etes manifeste que par la fluctuation facile à -seütir danse deux euls-de-sac siluës sur les côtés de l'olécräne IPF æu peu de gène des mouvements; mais ceux-ci sonbcependat possibles el à peine douloureux. De plus, cette hydarthne succéde à un traumatisme ouû une allaque de rhumalisme éliologie facile à mettre en lumière.

L'arthrite rhumatismale chronique du coude estsuroutmnr quée par de la douleur et de la gêne dans les niouvonente Quand la maladie n'a pas laissé d'épanchementlessigne locaux sont presque négatifs. Ily.a un peu. de gonitemns

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